Presse(s) Materia prima

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LE PROJET « DEMEURE DU CHAOS » DE L’ARTISTE FRANÇAIS THIERRY EHRMANN FONDÉ SUR LES BOULEVERSEMENTS DU 21ÈME SIÈCLE – TRADUCTION DU REPORTAGE ATLAS OBSCURA

La traduction intégrale du reportage d’Atlas Obscura est assurée par Richard Summer. Le texte français est à lire sous la présentation d’Atlas Obscura.
Le texte original en anglais figure sous le texte en français avec lien du reportage d’Atlas Obscura.

La traduction intégrale du reportage d’Atlas Obscura est assurée par Richard Summer. Le texte français est à lire sous la présentation d’Atlas Obscura. Le texte original en anglais figure sous le texte français avec le lien du reportage Atlas Obscura Ce reportage très intime et novateur sur La Demeure du Chaos – The Abode of Chaos dixit the New York Times (1999 / 9 novembre 2017) est édité par le célèbre site Atlas Obscura, un blog mondialement connu sur les merveilles cachées du monde avec ses 18 millions de lecteurs. Soyez prudent, la lecture d’Atlas Obscura peut devenir addictive !

Installez vous confortablement dans votre fauteuil préféré avec Atlas Obscura entre les mains, vous venez d’embarquer pour un voyage extraordinaire grâce à ce guide unique de l’étrange, des mystères et des merveilles : celles qui sont juste à côté de chez vous, celles qui sont à l’autre bout du monde. Au fil des continents, vous découvrirez : la porte de l’enfer du Turkménistan, les secrets des catacombes de Paris, les écorchés de Fragonard, les tunnels abandonnés de la petite ceinture de Paris, les cercueils suspendus sur une falaise aux Philippines, un hôtel monumental et défiant le ciel en Corée du Nord, la crypte des capucins de Rome décorée d’ossements humains, le premier télégraphe optique à Saverne, le pont suspendu le plus vertigineux du monde, l’île des chats au Japon, la ville fantôme de Tchernobyl… Atlas Obscura révèle les lieux les plus étranges et curieux du monde. Laissez votre curiosité devenir votre boussole. Soyez curieux sans modération, tournez les pages, découvrez, relisez, re-découvrez. La vie est courte. Notre planète est remplie de merveilles et curiosités… Ce livre ou notre site internet sera votre guide ! C’est un livre de « culture internet » à dévorer. Il est presque impossible de ne pas tourner la page suivante, et la suivante, et la suivante… Atlas Obscura

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Le projet « Demeure de Chaos » d’un artiste français est fondé sur les bouleversements du 21ème siècle

Thierry Ehrmann utilise des crânes géants, des voitures calcinées et des amas de ferraille pour représenter le désordre mondial.

BY HUDSON LINDENBERGER

NOVEMBER 9, 2017 ATLAS OBSCURA

La traduction intégrale est réalisée par Richard Summer

La Demeure du Chaos – The Abode of Chaos dixit The New York Times. ALL PHOTOS Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

La Demeure du Chaos – The Abode of Chaos dixit The New York Times. ALL PHOTOS Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

Le paysage bucolique derrière le petit hameau de Saint Romain au Mont d’Or semble l’endroit le moins probable où trouver une des expositions d’art les plus provocantes de France. Niché dans les collines autour de Lyon et entouré de résidences centenaires construites avec les pierres dorées local, le cadre semble plus adapté à un paysage de Claude Monet qu’à un regard troublant sur la condition politique du monde contemporain.

Ainsi, à l’arrivée, lorsqu’on découvre le mur extérieur de La Demeure – noirci, délabré, recouvert de visages peints, de manifestes et de slogans – la surprise est garantie. Et… il faut bien le dire… c’est toute à fait voulu. Selon, Thierry Ehrmann, l’homme derrière La Demeure du Chaos (The Abode of Chaos), « le but de mon travail artistique est d’inciter à la réflexion, aux choix que nous faisons et à notre avenir collectif ».

Il y a une trentaine d’années, lorsque M. Ehrmann a acquis son énorme domaine du dix-septième siècle, ses nouveaux voisins n’avaient aucune raison à se douter de sa motivation, car, en tant que fondateur et PDG de plusieurs sociétés de l’internet (y compris Groupe Serveur et Artprice) thierry Ehrmann était déjà l’un des entrepreneurs majeurs, très connu en France. Cependant, une fois installé il a commencé à laisser à nouveau libre cours à sa passion pour l’art.

La Demeure du Chaos se trouve à Saint Romain au Mont D’Or, près de Lyon, France. Ground Zero Sculpture monumentale. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

La Demeure du Chaos se trouve à Saint Romain au Mont D’Or, près de Lyon, France. Ground Zero Sculpture monumentale. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

Son premier projet pourtant était la création d’une espace vitale pour lui et sa famille, en transformant radicalement les bâtisses. Il a littéralement éventré les bâtisses en dégageant les vieilles cloisons et retirant les façades instables. Les outils mécaniques et industriels résonnaient jusqu’à tard la nuit. Il se passait quelque chose, mais le tout était caché derrière les anciens murs de sa nouvelle résidence.

Lorsque des terroristes ont détruit les gratte-ciels du World Trade Center à New York, Ehrmann était conscient de vivre un événement sismique, et il sentait le besoin de s’exprimer là-dessus: « le onze-septembre représente le vrai début du vingt-et-unième siècle et tout ce qui suit n’est que Chaos » dit-il. « Mon art met en évidence l’Alchimie qui est omniprésente autour de nous et à tout moment. »

Avec cette nouvelle motivation, son art a changé de cap et il a décidé d’exploiter le terrain autour de son domaine pour créer des œuvres qui soulignent les conséquences catastrophiques du 11 septembre sur la planète, avec des décisions de plus en plus motivées par la guerre, la colère, la haine et l’avarice. Il s’est lancé de plein cœur dans ce projet et a parsemé son terrain de ses sculptures reflétant le monde tel qu’il le perçoit… et il n’est pas arrêté depuis. Chaque événement important dans le monde déclenche une réponse artistique d’Ehrmann et son équipe d’artistes collaborateurs.

La Demeure de Chaos abrite 5,500 œuvres d’art différentes. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

La Demeure de Chaos abrite 5,500 œuvres d’art différentes. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

Avec plus de 5,500 œuvres d’art différentes, on peut se sentir très vite submergé lors d’une visite à La Demeure du Chaos. Dès qu’on arrive, c’est un monde quasi post-apocalyptique qui nous accueille. Devant chaque mur, on ressent les regards perçants des visages célèbres et /ou malfamés peints sur toutes les surfaces. Chaque recoin du site semble abriter l’image d’un crâne. Les murs avec leurs peaux mutilées nous font penser à une zone de guerre, avec des énormes excroissances de poutres et tiges métalliques à des angles menaçants, qui semblent vouloir s’effondrer à tout moment.

Surplombant la maison principale, M. Ehrmann a construit une énorme plate-forme pétrolière pour nos rappeler les terribles dommages environnementaux provoqués par la marée noire du « Deepwater Horizon » en 2010. En dessous, on retrouve les visages de George W. Bush et d’Ossama Ben Laden surveillant la cour, tandis que Donald Trump, Fidel Castro et un singe souriant nous fixent avec leurs yeux.

La Demeure d’origine date du XVIIe siècle. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann


La Demeure d’origine date du XVIIe siècle. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

A côté des derricks, on retrouve un hélicoptère écrasé et des fourgons militaires calcinés. Ces éléments font partie d’une œuvre visant les effets destructeurs sur la planète des guerres de contrôle pour les ressources d’hydrocarbures. Sur les vingt dernières années, M. Ehrmann a travaillé avec des artistes collaborateurs de plusieurs pays qui ont souvent ramené des objets qui s’intègrent parfaitement au paysage voulu par leur hôte. Ainsi, à des endroits divers à travers le site on trouve des containers maritimes, un fuselage d’avion, des véhicules calcinés, un grand bateau… et suffisamment de ferraille pour construire un édifice.

Car thierry Ehrmann a une véritable passion pour l’acier brut. En été on aperçoit ses sculptures métalliques rouillées à travers le feuillage, souvent arborant des symboles divers, des silhouettes et des signes fondus dans leurs surfaces.

Le site muséal possède aujourd’hui neuf crânes monumentaux, chacun orné de symboles et d’œuvres d’art divers. Comme voulu par M. Ehrmann, leur effet est tout à fait dégrisant : “Nous sommes tous dans un état de décomposition, avançant vers la mort inéluctablement depuis la naissance… c’est mon choix personnel de ne pas l’oublier.”

L’acier est l’une de matières préférées de thierry Ehrmann. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann


L’acier est l’une de matières préférées de thierry Ehrmann. Flickr Creative Commons thierry Ehrmann

Une kyrielle de Maires du Saint-Romain au Monts d’Or a traité La Demeure Du Chaos d’horreur, d’abomination et de beaucoup d’autres adjectifs assassins. Ils ont exigé la remise en l’état d’origine des bâtiments et demandent que toutes les œuvres d’art soient cachées. Sur les dix-huit dernières années, les autorités locales ont redessiné les trajets de bus pour éviter La Demeure, rejeté toute demande pour des places de parking supplémentaires et distribué de nombreux flyers dénonçant La Demeure du Chaos. Cependant, malgré leurs attaques, le musée (le Musée l’Organe d’Art Contemporain abrite La Demeure du Chaos) qui est l’une des attractions les plus visitées de la région lyonnaise, attirant plus de 120,000 visiteurs par an. Elle est ouverte de 14 à 17 heures les samedis et dimanches, et l’entrée est libre et gratuite.

Le combat de M. Ehrmann avec les Maires du village ne s’est pas limité à une querelle locale. Depuis sa décision de partager sa vision artistique, les Maires du village lui font preuve d’un acharnement juridique permanent. Mais, disposant d’amples ressources financières M. Ehrmann n’a jamais cédé à la pression, et son combat est en train de modifier le statut de la liberté artistique en France et en Europe.

Le site du Musée d’Art Contemporain La Demeure du Chaos /Abode of Chaos abrite neuf crânes monumentaux. Flick Creative Commons thierry Ehrmann

Le site du Musée d’Art Contemporain La Demeure du Chaos /Abode of Chaos abrite neuf crânes monumentaux. Flick Creative Commons thierry Ehrmann

M. Ehrmann n’a pas hésité à faire appel des décisions de justice initiales à son encontre et le conflit a même fait l’objet de différents pourvois auprès la Cour de Cassation et de requêtes à la CEDH. Le 7 juillet 2016, après 17 ans de litige, Ehrmann a gagné une victoire très importante lorsque le Ministre français de la Culture a soutenu la mise en application d’une loi fondamentale garantissant la liberté d’expression artistique (Article 1er de la Loi n°2016-925 du 7 Juillet 2016 relative à la liberté de création, l’article 1er proclame: la création artistique est libre) , escamotant par ce fait la base de tout argument visant à faire disparaître La Demeure du Chaos. Néanmoins, même avec cette loi en vigueur, il sait que le combat n’est pas terminé. L’actuel Maire, Pierre Curtelin, s’est voué en vain à poursuivre la bataille.

En tout cas, quel que soit l’avenir de La Demeure du Chaos, une chose est sûre : M. Ehrmann et son équipe vont continuer plus que jamais à créer de l’art sur son site. Chaque événement bouleversant ou évolution inquiétante sera immédiatement évaluée par quelqu’un à La Demeure du Chaos pour son potentiel à inspirer une création artistique qui met en avant la folie du monde. Selon thierry Ehrmann “pour améliorer leur destin, les êtres humains doivent tout d’abord se rendre compte de leur mauvaise condition et envisager le pire ; ce n’est qu’à partir de ces constats que nous pouvons commencer à riposter et vouloir changer notre destin.”

Reportage Atlas Obscura: https://www.atlasobscura.com/articles/abode-of-chaos

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novembre 15, 2017 Posted by | 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, Chaos Materia Prima, Demeure du Chaos, thierry Ehrmann | , , , , , | Laisser un commentaire

Siège d’Artprice avec son fondateur thierry Ehrmann: 27 sculptures colossales de la Demeure du Chaos qui vont vous transporter dans un autre monde par Dailygeekshow

Siège d’Artprice avec son fondateur thierry Ehrmann: 27 sculptures colossales de la Demeure du Chaos qui vont vous transporter dans un autre monde par Dailygeekshow.

http://dailygeekshow.com/2014/12/12/sculpture-monumentale-demeure-chaos/

décembre 14, 2014 Posted by | Abode of Chaos, Artprice, Demeure du Chaos, Musée l'Organe, Saint Romain au Mont d'or, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

le Rapport Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Thierry Ehrmann fondateur et président d’Artprice : Artprice.com a le plaisir de vous présenter sa 8ème édition exclusive du Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain.

La version PDF du rapport annuel Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain est téléchargeable sur Artprice :

http://imgpublic.artprice.com/pdf/artprice-contemporary-2013-2014-fr.pdf

Il contient des classements exclusifs tel que le Top 500 des artistes contemporains par chiffre d’affaires.

Le Rapport Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Lire la suite >>>

septembre 29, 2014 Posted by | art market, Artmarket Marché de l'Art, Artprice | , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

thierry Ehrmann : M.A.J. mensuel (octobre 2013) du classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par les réseaux sociaux

Mise à jour du mois de septembre (octobre 2013) du classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par les réseaux sociaux principalement, de Facebook. La Classement de octobre 2013 sera en ligne la première semaine de novembre.

En avant première, le classement inédit et exclusif des pricipaux acteurs culturels du Grand Lyon par le nombre de «J’aime» et par le nombre de «personnes en parlent» sur Facebook

En avant première, le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par le nombre de «J’aime» et par le nombre de «personnes en parlent» sur Facebook

Chiffres relevés le vendredi 27 septembre 2013 entre 15:30 et 18:30 – Cette liste ne prend en compte que le nombre de «J’aime» sur les pages FACEBOOK officielles des acteurs culturels cités et ne représente pas un classement qualitatif.

Depuis quelques mois, les sociologues se sont emparés de Facebook comme d’un outil de sondage infiniment supérieur à un bus IPSOS/CSA/TMO/SOFRES/BVA/IFOP dont l’échantillonnage n’excède jamais 1000 personnes représentatives de la population française.

Les sociologues par Facebook calculent l’EL (Engagement Logarithmique) = [log (nb personnes en parlent) * 100 ] / log (nb personnes aiment ça) Derrière ce charabia mathématique, il y a une approche scientifique qui met en lumière des analyses que des sociologues acteurs de terrain auraient mis des années à produire un rapport.

Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont par nature de véritables marqueurs culturels. Nous avons volontairement choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre. Il serait souhaitable que nos responsables en charge des subventions et de la politique culturelle réfléchissent à l’aide de véritables outils sociologiques.

Je vous rappelle que Facebook, notamment sur le fait-divers de Nice a fait une première de couverture de Libé, Parisien Libéré, Le Monde…avec une multitude de prismes sociologiques et mathématiques (statistiques et économétrie) qui permettent de mettre en lumière en quelques jours des faits sociétaux, bons ou mauvais, avec une masse de données (BIG DATA) traitées informatiquement sous le contrôle des sociologues et des journalistes d’investigation.

Ce classement exclusif met en lumière, pratiquement toute la politique culturelle du Grand Lyon sur une période de 5 ans. Pour autant, il est bon de souligner que la méthodologie retenue a été de prendre l’intégralité des évènements et/ou acteurs culturels et de ne garder que ceux qui possèdent une page officielle Facebook.

 le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

On y apprend aussi que les moyens financiers ne sont pas qu’une variable faible, que la durée d’existence de l’acteur culturel est une variable à prendre en compte et que la transversalité et/ou la verticalité est une variable importante. Le désir de partage et d’adhésion au sens politique et noble du terme est un facteur primordial.

Nous avons bien sûr écarté toutes les pages périphériques de la page officielle. Un exemple frappant nous est donné pour la Demeure du Chaos, le groupe Il faut sauver la Demeure du Chaos qui comporte 8362 personnes est exclu du calcul ! car il n’est pas une page officielle administrée directement par l’acteur culturel.

Enfin pour finir, la morale de l’histoire, si morale il y a, est que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. :-)

Pour terminer, les chercheurs et l’ensemble de l’équipe du Musée l’OrgAne et du groupe Serveur, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif.

Pour ceux qui le désirent, ils peuvent sans problème nous écrire pour avoir les méthodes et feuilles de calcul. Au même titre que nous sommes preneurs de toute information permettant d’affiner l’éclairage de la culture dans le Grand Lyon. (contact@demeureduchaos.org)

octobre 12, 2013 Posted by | Artprice, Classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par les réseaux sociaux, Demeure du Chaos, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

thierry Ehrmann: découvrez gratuitement l’intégralité de l’Opus IX de la Demeure du Chaos avec le lien pdf

thierry Ehrmann  découvrez gratuitement l'intégralité de l'Opus IX de la Demeure du Chaos avec le lien pdf

thierry Ehrmann :En avant-première, découvrez gratuitement l’intégralité de l’Opus IX de la Demeure du Chaos avec le lien pdf des 504 pages format 30 x 30 cm. Attention, il faut compter un temps de téléchargement de 1 à 2 min maximum.

blog.ehrmann.org/pdf/demeureduchaos-abodeofchaos-opus-IX-…

Ces 504 pages vous font plonger dans l’univers secret et vertigineux de la Demeure du Chaos.

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Des milliers de photos, textes, croquis, plans, visuels intimes, jamais vus du public, sont pour la première fois dans ce grand livre de 5 kg (et oui !) qui arrive dans quelques jours à la DDC et sur Amazon (prix public 29,90€).

Ce travail démentiel a demandé près de 18 mois de création, de recherches, d’archives, d’images censurées.

Un grand bravo entre autres à Marc, Audrey, Kurt, Nadège, Jo, Laurent et Sydney, car la gestion de milliers de photos archivées sur 13 ans et faire le pari de mettre sur 504 pages 90% de photos exclusives, relevait de l’impossible.

C’est bien des milliers d’heures de prises de vues, d’interviews, de rédactions, de création artistique qui ont permis de sortir le grand Livre :l’Opus IX de la Demeure du Chaos

N’hésitez pas à faire tourner ce lien pdf sur vos sites et les réseaux sociaux, la Demeure du Chaos a toujours été pour la libre circulation des idées, comme elle l’a toujours fait avec son entrée gratuite.

Vous découvrirez les entrailles de la Demeure du Chaos et beaucoup d’informations jusque-là tenues au parfait secret.

Livre Collector bilingue de la décennie 504 pages / 4,5 kg / format carré dos cousu 30 x 30 cm x 5 cm d’épaisseur avec l’Opus IX de 1999 à 2013. Prix : 29,90 €

Thierry Ehrmann: we put all our passion and folly into preparing this French-English Collector, the book of the decade: 504 pages / 4.5 kg / Square format – Edition bound – 11.8 in. x 11.8 in. and 1.97 inch-thick – includes the Opus IX from 1999 to 2013.

Preview 100% of the Abode of Chaos Opus IX for free click thelink to the 504 pages

blog.ehrmann.org/pdf/demeureduchaos-abodeofchaos-opus-IX-…

Is it to be considered a book? Or is it a magic object, each page of which being an original narrative of the Abode of Chaos rendered in a ground-breaking dreamlike vision.

In addition to my accounts, you will discover over 2,700 unseen-before photographs, sketches and projects dating from 1999 to 2013 of the 4,509 art works; there will also be notes by close to 70 contributors –art historians and critics, artists, exhibition and museum curators, philosophers, writers, sociologists, anthropologists and Law School professors– and a set of firsthand documents (primary sources).

To be released in bookstores, at the Abode of Chaos and Amazon in early March 2013. Icing on the cake: the public price will be €29.90 at the Abode of Chaos and with Amazon, for 18 months of non-stop, passionate work.

Preview 100% of the Abode of Chaos Opus IX for free click the link to the 504 pages by thierry Ehrmann , découvrez gratuitement les 504 pages en lien pdf de l’Opus IX de la Demeure du Chaos par thierry Ehrmann

 

février 15, 2013 Posted by | 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann, 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, biographie, OPUS IX, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Mise à jour de la biographie de thierry Ehrmann source: Who’s Who in France Copyright 2013

Mise à jour de la biographie  de thierry Ehrmann source: Who’s Who in France Copyright 2013 cliquez sur ce lien pour le PDF

thierry Ehrmann

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janvier 6, 2013 Posted by | 2013, 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, biographie, Demeure du Chaos, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Presentation d’Artprice et tout ce que vous avez voulu savoir sur Artprice par thierry Ehrmann AG. 2012

Devant l’afflux massif de nouveaux actionnaires et de multiples demandes d’institutionnels et/ou gérants de fonds, suite à son entrée récente au SBF 120, Artprice et son président fondateur thierry Ehrmann communiquent, dans un premier temps, un powerpoint de présentation permettant ainsi de comprendre en quelques slides son histoire et son évolution en 2013.

Ce powerpoint public est issu de l’AG de 2012.
http://imgpublic.artprice.com/pdf/presentation-ag-2012.pdf

Presentation d'Artprice et perspectives par thierry Ehrmann

Presentation d’Artprice et perspectives par thierry Ehrmann

Artprice communiquera prochainement une analyse financière bilingue.

Pour cette étude, Artprice, après avoir audité différents bureaux d’études et analyses, retiendra vraisemblablement la société Bryan Garnier & CO.
Il est programmé différents roadshows en Europe avec thierry Ehrmann.

Comprendre l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video

 

A propos d’Artprice:

Artprice avec plus de 12 ans de communication réglementée à l’Eurolist, se fait un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews ( http://www.actusnews.com). http://www.artprice.com (c)1987-2012 Thierry Ehrmann

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.

Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe: http://www.actusnews.com

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 500 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 2 072 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur le SBF 120 et Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only. Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter: http://twitter.com/artpricedotcom

Contact: Josette Mey, tel: +33(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com

janvier 3, 2013 Posted by | 2013, alchemy, alchimie, art market, Artprice, Börse, bourse, SBF120, stock exchange | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La folie « Artprice » entre au SBF 120 : thierry Ehrmann par BFM

La folie « Artprice » entre au SBF 120 : Thierry Ehrmann – BFMBUSINESS

La folie « Artprice » entre au SBF 120 : Thierry Ehrmann

décembre 23, 2012 Posted by | 999, alchimie, art market, Artprice, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le nouveau Catalogue 2013 (adult version) de l’exposition « 30 ans de sculptures » par thierry Ehrmann (bilingue) à la Demeure du Chaos / Abode of Chaos

Couverture Catalogue Demeure du Chaos 2012

Le nouveau Catalogue bilingue 2013 (adult version) de l’exposition « 30 ans de sculptures » par thierry Ehrmann à la Demeure du Chaos / Abode of Chaos est en ligne, gratuit en pdf ou à la Demeure du Chaos en version livre, gratuitement durant le temps de l’exposition.

The new catalog of the exhibition 2013 (adult version) « 30 years of sculptures » by thierry Ehrmann at the Abode of Chaos / Demeure du Chaos is available online, free in pdf, or at the Abode of Chaos, paper version, freely till the end of the exhibition.

novembre 20, 2012 Posted by | 2013, 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann, 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, Kurt Ehrmann, Musée l'Organe, thierry Ehrmann, wikileaks | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ehrmann : « il y a un problème entre la Fiac et le marché de l’art » par Challenges

Ehrmann : « il y a un problème entre la Fiac et le marché de l’art » par Challenges

Rapport Artprice 2012 Art contemporain chargement PDF gratuit

English Version

Artprice: the 2011/2012 Contemporary Art Market Report is now online!

octobre 23, 2012 Posted by | art market, Artprice, La Revue de Presse, stock exchange, stock market, thierry Ehrmann, Video | , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La Demeure du Chaos dans les grands chantiers de Libération du 27 juillet 2012

La Demeure du Chaos dans les grands chantiers de Libération du 27 juillet 2012

«C’est mon refus tripal de la folie et du suicide»

Itw thierry Ehrmann, Libération 27 juillet 2012

© Photos: Sébastien ERÔME / Agence SIGNATURES pour Libération

Interview [Grand œuvre] . Fondateur, en 1999, de la Demeure du chaos et du système de cotation en ligne Artprice, le plasticien Thierry Ehrmann explique sa démarche d’entrepreneur et d’artiste.
Recueilli par Par CHRISTOPHE ALIX (à Saint-Romain-au-Mont-d’Or)

A l’issue d’une longue visite menée sous la pluie et tambour battant, Thierry Ehrmann reçoit dans son bureau circulaire bardé d’écrans et pas loin de ressembler à un poste de commande d’une centrale nucléaire d’après l’apocalypse. Un crâne sous cloche y côtoie les images d’Al-Jezira, des piles de catalogues d’œuvres d’art, parfois très anciens, des graphiques sur l’évolution de la cote des coqueluches chinoises de l’art contemporain. Entretien foisonnant et forcément chaotique.

Votre sujet du jour, le chaos, peut-il être un chantier ?

On assimile toujours le chaos à un désordre mais c’est quelque chose de différent en réalité. Si l’on remonte aux Grecs, chaos est un bloc de matière primordiale d’où naît l’univers. Dans l’Ancien Testament, le chaos définit l’univers avant l’intervention de Dieu. Autrement dit, l’ordre naît nécessairement du chaos et vice-versa d’ailleurs. La théorie du chaos en sciences dures va plus loin encore et dit que derrière chaque événement prétendument chaotique, il existe des modèles infiniment intelligents capables d’expliquer l’inexplicable. Le chaos est mon chantier de la matière, ma manière de me coltiner avec le réel et il ne connaît évidemment aucune limite ni fin.

Un chantier ou une déconstruction ?

La Demeure du chaos peut être vue comme une déconstruction de notre époque en résonance avec le mouvement perpétuel du monde. Mais déconstruire, c’est très différent de détruire ou démolir, même si je ne me suis pas privé de rendre bien visible le «permis de démolir» qu’avait placardé la mairie sur mon portail. C’était une manière de les associer à mon œuvre (rires). Plus sérieusement, j’ai représenté le père de la déconstruction, Jacques Derrida, sur un des murs de la demeure. Mon travail alchimique se situe dans ce questionnement-là, entre le rationnel et l’irrationnel, le sens et le non-sens, le sacré et le profane, comme un va-et-vient entre les fondements les plus archaïques de notre civilisation et l’irruption la plus abrupte de l’actualité la plus irréelle.

A essayer de vous suivre, ce chaos est partout…

C’est un terme de plus en plus fréquemment employé. Je l’ai mis en alerte sur Google depuis que cette fonction existe et, au départ, le mot générait un peu plus de 100 alertes par mois. Aujourd’hui, j’en reçois près de 1 000. Tout est devenu chaotique : le climat, l’économie, la vie. Plus le monde est chaotique, plus il recèle de possibles, plus il se libère de toute linéarité, c’est la grande leçon du 11 septembre 2001.

Les attentats du 11 Septembre et Ben Laden sont omniprésents. Qu’est-ce que cet événement a changé ?

Il y a forcément un avant et un après, la force de cette image des tours implosant sur elles-mêmes a balayé tous les cadres établis, jusqu’à ceux de la littérature d’anticipation totalement dépassée par la réalité du XXIe siècle. Qu’on se rappelle Francis Fukuyama qui proclamait, au lendemain de la guerre froide, la fin de l’histoire et l’avènement d’un modèle de démocratie libérale universellement partagé. Les faits l’ont cruellement démenti. Avec le 11 Septembre, le chaos se venge de cette illusion, l’accident et l’inattendu guident toujours le monde, comme depuis la nuit des temps.

Vous êtes un nihiliste…

Rien ne me touche autant que les cathédrales. Mon œuvre se veut au contraire une tentative de narration du chaos et c’est le rôle de l’artiste que de questionner le monde d’une manière plus créative que les médias, de sortir des pâles et serviles tentatives de lecture de la réalité, comme on les voit dans les JT de 20 heures. Les dizaines de milliers de personnes qui visitent chaque année la Demeure du chaos me le disent, ils y trouvent matière à réagir et s’émouvoir là où la vision télévisée de la pendaison de Saddam Hussein n’évoque plus rien en eux.

… un mégalomane, qui ne rate pas une occasion de pointer les 3 609 œuvres de la Demeure du chaos et le fait que le «New York Times» en ait parlé comme «une des aventures artistiques les plus fortes du XXIe siècle» ? Vous vous êtes même représenté en 2052…

Tout artiste est le peintre des vanités, y compris les siennes, l’histoire de l’art en regorge d’exemples. Dois-je dire que je n’ai aucune vie sociale et que je vis comme un ermite, même si j’ouvre mes portes et fenêtres aux gens qui viennent à moi. Il m’arrive comme tout le monde de penser à ma postérité mais ce chantier, je peux vous l’assurer, est avant tout fait d’abnégation, de souffrances physiques, mes multiples brûlures à l’acide en témoignent. La Demeure du chaos a brisé une partie de ma famille et m’a mené devant les magistrats les plus conservateurs et étriqués de ce pays, mais c’est mon refus tripal de la mort, de la folie, du suicide. Comme je me le dis quand c’est dur, «Thierry, tu fermes ta gueule et tu bosses, tu fais ton chantier, un jour peut-être tu en comprendras le sens ou bien les autres le trouveront pour toi.»

Quel est le lien entre la Demeure du chaos, cet empilement d’œuvres à ciel ouvert, et Artprice – les centaines de serveurs au sous-sol donnant accès, via le réseau, à une base de données d’un million d’artistes ?

Il est total, indissoluble, l’un appelle l’autre, excite l’autre. Artprice m’injecte l’histoire de l’art dans les veines et moi j’injecte dans la Demeure du chaos ma vision de plasticien. Il n’existe aucune dissociation entre le supposé réel par opposition au virtuel, ces deux chantiers ont fait ce que je suis et la Bourse n’a jamais sanctionné ma dualité, au contraire ! Ce sont les deux faces de ma passion pour l’art, comme entrepreneur et comme artiste. Vous voulez des exemples ?

Un seul alors…

Nous avons revu récemment la biographie de l’artiste américain Richard Serra de 18 000 signes qui m’a amené à étudier de près tous les procédés techniques de ses géniales sculptures en métal. Ça m’a donné l’idée du gigantesque clou de maréchal-ferrant de 17 mètres que je vais créer, dont six seront enterrés sous terre. Sans Artprice, jamais ce clou et cet hommage à Serra n’auraient vu le jour.

Que répondez-vous quand vos visiteurs interloqués vous demandent «mais pourquoi tout ça» ?

Comme je l’ai écrit un jour, il fallait accomplir ce Grand Œuvre, quel qu’en soit le prix, le hurlement des gueux, la vindicte des hommes en noir, l’anathème des moralistes. Depuis la naissance du droit, il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu est en état de démence ou contraint par une force majeure. Ma démence à moi, c’est l’acte artistique, la folie créatrice. Rien à ajouter.
Culture
Chaos cahin-caha
27 juillet 2012


Tout l’été, déambulation au cœur des constructions, réelles ou imaginaires. Aujourd’hui, un musée d’art contemporain foisonnant, près de Lyon.

Brigitte, la chauffeuse de taxi, avait prévenu. «Vous n’êtes jamais venu? Vous allez voir, c’est très spécial comme univers, ça détonne au milieu des proprets pavillons aux pierres dorées, on est totalement ailleurs, une sorte de musée des horreurs du monde.» Quinze minutes après avoir quitté la gare de Lyon Part Dieu et ses ensembles bétonnés, la Demeure du chaos apparaît au détour d’une rue de la très bourgeoise bourgade de Saint-Romain-au-Mont-d’Or, le long des rives de la Saône au nord de la capitale des Gaules. Partout sur les murs, des dizaines de peintures, des graffitis appelant le plus souvent à la révolte et à l’insoumission, un gros squat à première vue. Même Libération a droit à son inscription murale. «Israël, Etat pirate», est-il écrit, copiant la une du 1er juin 2010 sur l’assaut meurtrier de Tsahal contre des navires de militants humanitaires venus rompre le blocus de Gaza.

Ogre de la société

C’est la première vision de cet ancien relais de poste de 9 000 mètres carrés qui abrite à la fois la maison du plasticien Thierry Ehrmann, le siège de sa société cotée en Bourse Artprice et un musée work in progress de 4 500 œuvres d’art : des murs comme scarifiés, tatoués de centaines de beaux – et parfois sanguinolents – portraits «délégendés», de messages et de symboles ésotériques qui racontent l’incroyable foisonnement du monde passé et actuel. Un chantier artistique totalement hors normes qui, par sa démesure et son ambition totalisante, peut faire penser à un palais idéal du facteur Cheval post- 11 Septembre. Entrepris en 1879 et édifié un peu plus au sud, dans la Drôme, ce monument d’obstination et d’art brut monopolisa trente-trois ans durant les nuits de son créateur.

Débuté en 1999, le chantier de la Demeure du chaos est encore jeune mais son projet n’est pas moindre. Tel un buvard, il s’agit d’absorber et de reproduire toutes les figures qui font l’actualité, tous les événements et les concepts qui nourrissent jour après jour l’insatiable ogre de la société de l’information. Quitte à détruire des œuvres anciennes pour faire de la place ou en les fondant dans de nouvelles. «Un travail de Sisyphe, explique l’artiste qui en a réalisé la plupart, précise-t-il, j’y passe mes jours et mes nuits.»

Passé le portail, cet étrange amalgame de maison et d’œuvres acquiert une dimension plus spectaculaire encore, avec des objets et des sculptures monumentales en pagaille : du complexe militaro-industriel au monde big-brotherisé de réseaux tentaculaires, en passant par les différents avatars de la civilisation industrielle, ils concentrent une bonne partie de ce qui a pu se produire depuis cinquante ans dans les usines de l’Occident. Une nacelle culminant à 25 mètres permet de les embrasser d’un seul regard. Saisissant autant qu’effrayant. Il y a là tout un attirail campant un paysage de guerre (sous-marin, char, véhicule amphibie et hélicoptère) une carlingue d’avion signée Dassault et des carcasses de jaguars retournées. Un peu plus loin, une énigmatique «météorite» de plusieurs tonnes est posée au milieu d’un cratère tandis qu’un amas de structures métalliques pointées vers le ciel imite à la perfection les décombres des deux tours du World Trade Center, etc. C’est un chaos certes, mais le plus souvent méticuleux, appliqué, pensé.

De l’autre côté d’un mur, on pénètre dans la zone des containers et des deux bunkers, gigantesques cubes arrondis de tôle assemblés et soudés sur place par le maître des lieux dont les façades extérieures reproduisent des schémas ultracomplexes comme celui de l’architecture, sous contrôle américain, du réseau Internet. C’est là qu’ont eu lieu les expériences de body art de la Bordeline Biennale, organisée juste avant la grande manifestation lyonnaise d’art contemporain, en 2011. Dernière grande figure imposée de cette alchimie du chaos version Ehrmann, les têtes de mort coulées en aluminium voisinent avec des sculptures ésotérico-religieuses. La face moyenâgeuse, mystique et sacrée de la Demeure du chaos.

Ouverte gratuitement au public les week-ends, cette «factory» plantée au milieu d’un paysage aussi doux que la Demeure du chaos est «énervée» reçoit plus de 100 000 visiteurs par an. Mais les œuvres de ce musée à ciel ouvert débordent également à l’intérieur de la maison, jusque dans les toilettes et la cuisine des employés de Artprice, la première base de données mondiale sur le marché de l’art. La Demeure du chaos est un tout, elle est partout et «déconstruit» également l’habitat privé de Thierry Ehrmann et de ses deux immenses chiens Danois – Saatchi et Reuters – et celui, professionnel, de ses employés.

Bataille en justice

Boulimique et protéiforme à l’image de son créateur, qui confesse une psychose maniaco-dépressive génétique et héréditaire synonyme selon lui «d’accélération du rythme des représentations intellectuelles», ce chantier n’est cependant pas du goût de tous à Saint-Romain-au- Mont-d’Or. Depuis 1999, la municipalité, qui a déjà épuisé plusieurs maires dans cette affaire, via des batailles judiciaires pour obliger la Demeure à se conformer au code d’urbanisme local et à remettre en état les lieux, en respectant notamment la couleur «dorée» des murs extérieurs de la propriété au diapason du reste du village.

Un combat porté jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme par le plasticien homme d’affaires, que Thierry Ehrmann a perdu malgré ses multiples tentatives pour obtenir un statut dérogatoire en raison de l’objet artistique de sa demeure. La pétition «Honte à vous», que sont invités à signer les visiteurs, a recueilli plus de 130 000 signatures contre «les réacs et les négationnistes de l’art». Mais elle ne met pas pour autant à l’abri le site désormais menacé de destruction et dont le chantier pourrait bien prendre une tournure beaucoup plus politique. Pas de quoi impressionner son créateur, moins virulent que lorsqu’il promettait «l’enfer et les rivières pourpres, en respectant les règles républicaines» à ses ennemis, mais déterminé à triompher, dit-il, «de la connerie humaine». Un chantier en regard duquel la Demeure du chaos ressemblerait presque à un montage de table de nuit Ikea…

la suite de l’interview et de la visite dans les grands chantiers de Libération du 27 juillet 2012

Vision démente de la Demeure du Chaos par Marc del Piano

août 11, 2012 Posted by | 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann, 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, borderline biennale, Chaos Materia Prima, Cour Européenne des Droits de l'Homme - CEDH, Demeure du Chaos, Kurt Ehrmann, La Revue de Presse, Libération, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

30 years of sculpture of thierry Ehrmann – 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann

Côté Sculpture, les dernières nouvelles sculptures sont arrivées à temps pour ce mois de juillet, mon problème de santé étant j’espère en bonne voie, l’exposition pourra s’ouvrir définitivement en août, je le souhaite très fort. A la question qui revient sans cesse: A-t-on le droit de toucher ? Je réponds :OUI ! pour le plaisir des yeux et du toucher car elles sont faites pour être en contact corporel avec vous. Je sens déjà,qu’au delà de l’exposition ; « trente ans de sculptures de thierry Ehrmann » – avec 702 sculptures d’acier brut de 20mm créées in situ depuis 18 mois- il se prépare une suite grandiose et décadente:

Nous avons pris contact avec des fournisseurs d’aciers spéciaux (Aérospatiale, usage militaire…) qui vont nous permettre des installations monstrueuses à faire rougir l’Araignée de Louise BOURGEOIS au Guggenheim. Le volume et la sculpture chez moi est une passion, déjà en école primaire je me faisais virer car je créais en « loucedé » des maquettes de sculpture et installation en balsa, carton, bois, etc… planqué au fond de la classe.

Le but sera d’arriver en 2012/2014 à créer une deuxième Demeure du Chaos qui se superpose comme un infra-mince à la première ; l’invitation au voyage vous permettra entre autre d’être au-dessus du Temple Protestant par des sculptures sans frôler les fouilles. Vous pourrez aussi visionner l’intérieur de la Demeure du Chaos de manière iconoclaste par des installations surréalistes. Et oui ! le Grand Oeuvre continue de plus belle, quelles que soient le nombre incalculables d’emmerdes que je me tape par les réacs en tout genre. Voir les 4509 œuvres de la Demeure du Chaos 1999/2012 (32 000 photos classées chronologiquement)

Qu’ils se le disent, la Demeure du Chaos est un monstre, elle est affamée et furieusement dadaïste :

Dada et la Demeure du Chaos naissent d’une même rage, d’une volonté de faire table rase, de “noyer l’apparat bourgeois dans un état de guerre permanent”, de faire régner le désordre pour briser les repères conventionnels. Près d’un siècle après la naissance officiel de Dada en 1916, au cabaret Voltaire de Zurich, la Demeure du Chaos s’inscrit certes dans un autre contexte, mais toujours dans le rejet de la guerre, de l’horreur et du prêt à penser. Après tout, l’esprit dada naquit d’une révolte contre la première guerre mondiale et la Demeure du Chaos fut re-baptisée après le choc du 11-Septembre.

Voir en avant première les 702 sculptures en ligne de l’exposition »30 ans de sculpture de thierry Ehrmann » sur Flickr avec plus de 1100 photos

thierry:. p.s un immense merci à mon vieux complice de 30 ans Marc del Piano

« The Steel Nail » by thierry Ehrmann 9 mètres de haut au cœur de la Demeure du Chaos/Abode of Chaos

The Nail by thierry Ehrmann P1070508

juillet 6, 2012 Posted by | 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann, 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, thierry Ehrmann, Thierry Ehrmann : aVentures chaOtiQues | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Artprice accélère son process de normalisation du Marché de l’Art

Artprice accélère son process de normalisation du Marché de l’Art

Comme annoncé dans son communiqué du 14 mai 2012, Artprice a démarré progressivement, ce début juin, la mise en ligne sur Internet d’une grande partie de la structure de ses banques de données et de sa normalisation du Marché de l’Art en mode freeware, (licence informatique propriétaire distribuée gratuitement sans toutefois conférer à l’utilisateur certaines libertés d’usage). L’ensemble des process industriels d’Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé, notamment par les dépôts l’A.P.P. (Agence de Protection des Programmes).

Depuis le 1er juin 2012, le Monde de l’Art, notamment les Institutionnels, Universités, Musées, Fondations, Bibliothèques, Services Judiciaires & Douanes, Sociétés de Droits d’Auteurs (type ADAGP), Assureurs, Bases encyclopédiques (type Wikipedia), Internet Directories et bien sûr Maisons de ventes, Galeries, Associations d’experts, ont désormais accès en clair à la base de données Artists-index.com d’Artprice. Cette banque de données normalisée Artist-id.com est considérée par les Acteurs du Marché de l’Art, mais aussi par les Historiens et Chercheurs, comme de très loin, la plus exhaustive au monde. Elle est disponible, outre le français, en 5 langues (anglais, allemand, italien, espagnol et chinois). Pour découvrir la base de données à plat et en clair : http://web.artprice.com/artists/directory/A

Ces acteurs vont bénéficier aussi du développement d’Artprice en B to B sur des A.P.I. ouvertes réalisées sous une architecture REST (Representational State Transfer) qui est une manière novatrice de construire une application pour les systèmes fixes et mobiles, qui reprend l’architecture originale du Web. Une telle base Artistes, qui s’enrichit tous les jours, est le fruit de dizaines d’acquisitions dans le monde par Artprice et près d’un million d’heures de ses Historiens, Rédacteurs et Développeurs de 1997 à 2012 (cf détail et historique dans le document de référence Artprice disponible sur le site homologué de l’AMF).

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place dans le Monde de l’Art permet à Artprice de renforcer la normalisation du marché de l’art pour accélérer, notamment, sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des enchères au niveau du Marché de l’art, en devenant une infrastructure normalisée permettant de réaliser en 2012 des opérations de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011).

Ces process industriels qui normalisent le Marché de l’Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, …) avec des millions de données propriétaires sont en train de se déployer dans le marché de l’Art, notamment avec le partenariat signé avec Google en 2003 sans impacter le chiffre d’affaires et le résultat d’Artprice 2012 pour générer une accélération très forte du fichier clients mais aussi par le développement des d’A.P.I. ouvertes réalisées sous architecture REST. Une application mobile est en cours de développement, tant pour l’Ipad et l’Iphone, que pour l’OS Android de Google.

Par ces nouveaux process de normalisation issus de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères, Artprice peut, dès ce mois-ci, basculer des d’informations très conséquentes en mode freeware dans le but de porter avant fin décembre son fichier client de 1,4 million avec ses logs de comportements (achat, vente, recherche, portefeuille d’œuvres etc..) à 2 millions.

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

A propos d’Artprice:

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 495 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter:
http://twitter.com/artpricedotcom

juin 4, 2012 Posted by | Artmarket Marché de l'Art, Artprice, La Revue de Presse, Saint Romain au Mont d'or, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Índice completo de los 495.201 artistas listados por Artprice.com

Índice completo de los 495.201 artistas listados por Artprice.com

mai 30, 2012 Posted by | Artprice, MERCADO DEL ARTE, thierry Ehrmann | , , , , , | Laisser un commentaire

Das komplette Artprice.com Künstlerverzeichnis mit 495.201 verzeichneten Künstlern.

Das komplette Artprice.com Künstlerverzeichnis mit 495.201 verzeichneten Künstlern. :

mai 30, 2012 Posted by | Artmarket Marché de l'Art, Artprice, kunstmarkt | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Index complet des 495 201 artistes recensés par Artprice.com

Nouveau:  Index complet des 495 201 artistes recensés par Artprice.com 

 

mai 30, 2012 Posted by | Artmarket Marché de l'Art, Artprice, stock exchange, thierry Ehrmann | , , , , , , | Laisser un commentaire

Indice completo degli 495.201 artisti catalogati da Artprice.com


Índice completo de los 495.201 artistas listados por Artprice.com


Indice completo degli 495.201 artisti catalogati da Artprice.com

mai 30, 2012 Posted by | Artprice, MERCATO DELL'ARTE | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Complete index of the 495,201 artists listed by artprice.com

New: Complete index of the 495,201 artists listed by artprice.com

Complete index of the 495,201 artists listed by artprice.com

 

mai 30, 2012 Posted by | alchemy, Artprice, stock market, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires.
Au 31/12/2011, Artprice dégage un résultat bénéficiaire de 439 KE en compte sociaux et un résultat net consolidé groupe de 94 KE. Il faut souligner la performance d’Artprice d’avoir maintenu un résultat positif et enregistré un chiffre d’affaires annuel de 5 220 KE alors que la société est passée, durant l’année 2011, d’un modèle semi-payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, permettant ainsi d’absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes d’art de gré à gré sans la moindre perte d’exploitation.

De même, tous les investissements relatifs à la Directive Européenne sur les services (libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique par la loi 2011-850 du 20 juillet 2011) ont été intégralement comptabilisés en poste de charge sur l’exercice 2011, notamment tous les développements très conséquents relatifs à la Place de Marché Normalisée ® à prix fixe et aux enchères cette dernière étant pleinement opérationnelle depuis le 18 janvier 2012.

Le Rapport Financier Annuel 2011, incluant les honoraires des CAC et le rapport du Président sur le contrôle interne est disponible aux adresses suivantes :

http://serveur.serveur.com/Press_Release/2012_communication_financiere.html
http://www.actusnews.com/documents/ACTUS-0-4408-artprice-rapport-financier-2011.pdf

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité de la Place de Marché Normalisée à prix fixe désormais confortée par près de 8 ans de croissance exponentielle de l’offre était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d’art en 2012, par voie électronique, par sa Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe, protégée au titre de la propriété intellectuelle.

Le modèle de la Place de Marché Normalisée à prix fixe est désormais éprouvé et validé par le marché de l’Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon le rapport d’activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l’offre sur Artprice était de 1,3 milliard d’euros d’oeuvres d’Art". En 2006, l’offre était de 2,7 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2007, l’offre était de 4,32 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2008, l’offre était de 5,4 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2009, l’offre était de 5,85 milliards d’euros. En 2011, Artprice confirme avoir quantifié un volume d’environ 6,3 milliards d’euros d’oeuvres d’art avec un taux de ventes estimé à environ, de l’ordre d’un tiers sur lesquelles Artprice n’est pas encore commissionnée.

Les capitaux propres, en comptes consolidés, s’améliorent à 13 246 KE, en 2011, contre 13 064 KE, en 2010. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d’exploitation en période d’instabilité économique mondiale et notamment sur le marché de l’Art. Artprice, en 15 ans, a mis en place l’ensemble des process industriels permettant de limiter l’effectif à une moyenne inférieure à 45 personnes pour un groupe où l’intégralité des charges en 2012, avec Artprice Images(R), demeurent inchangées jusqu’à désormais 90 ME de C.A en incluant cette année les charges potentielles découlant de l’extension de la Place de Marché Normalisée® d’Artprice aux enchères laquelle est opérationnelle depuis fin janvier 2012. (désormais réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice n’a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d’une trésorerie conséquente. Le chiffre d’affaires annuel (comptes sociaux) s’est élevé à 5 220 KE comme pour l’exercice précédent. Pour information, Artprice n’a jamais fait l’objet d’augmentation de capital à l’exception des opérations de levées d’options réservées à ses salariés. Ceci résulte d’une volonté affichée du Conseil d’Administration d’Artprice de ne pas diluer ses actionnaires et affaiblir le cours de l’action.

Enfin Artprice invite ses nouveaux actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Rapport Financier Annuel 2011 et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 << Activité et événements importants survenus au cours de l’exercice >>, 2.2: – << Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2011, et perspectives d’avenir >> ,2.4 <<Analyses des risques>> et .2.6 << Informations complémentaires>> du rapport du Conseil d’Administration.

Concernant l’évolution du Marché de l’Art en 2012, face à l’incertitude d’une récession en Europe et d’une croissance anémique sur les autres continents, Artprice indique que, grâce à l’AMCI (indice de confiance d’Artprice du marché de l’art en temps réel), l’Art Market Confidence Index, qui fait désormais référence dans le marché de l’art et la presse économique, Artprice constate et confirme une hausse continuelle de son indice de confiance sur l’ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l’art depuis fin 2011.

Cette confiance se retrouve aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l’Art mais aussi en Europe et bien sur en Asie. De même, la remontée des prix des oeuvres d’art (Artprice Global Index) sur l’ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l’Art est définitivement en marche.

Les résultats spectaculaires enregistrés en 2011 sur le marché de l’Art, attestent les chiffres et prévisions d’Artprice. Au même titre que l’or, le marché de l’Art, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d’actifs financiers que l’économie mondiale continue d’affronter en 2012/2013.

On peut logiquement considérer que la crise, puis la reprise accompagnée d’une violente et rapide correction du marché de l’art avec l’irruption de la Chine au premier rang dès 2010 avec désormais pour 2011, près de 50% de part de marché des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice. Il faut préciser que l’intégralité des services, produits, Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe ainsi que 27 millions de pages de données sont en chinois dans un marché de plus en plus dématérialisé et mondial.

En effet, l’économie du marché de l’art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux, le plus liquide et celui permettant de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants avec bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice à prix fixe et aux enchères et ses banques de données (toutes protégées au titre de la propriété intellectuelle) répondent exactement à ces cinq points.

Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du marché de l’art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d’Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, avec l’adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d’Artprice et ses 1,4 million de membres dans plus de 90 pays.

Il est vrai qu’en 12 ans, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,7 milliards d’internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l’arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans, à haut pouvoir d’achat et principaux utilisateurs d’Artprice, qui font désormais d’Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d’oeuvres d’art dans le monde.

Le triomphe commercial de l’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car sa clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.

L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter sous peu de temps, 80% de ses consultations. Artprice en 2011 est déjà à plus de 30%. L’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles qui pourront potentiellement se connecter à Artprice.

Afin d’accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l’économie numérique, Artprice s’est rapprochée en 2011 d’Interpol Monde où sur l’ensemble des pages clés des banques de données d’Artprice et principalement sur la Place de Marché Normalisée, figurent de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL’s Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d’Artprice de vérifier si l’oeuvre présentée fait l’objet d’une poursuite judiciaire. A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe ou aux enchères.

De même, son concours depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d’établir un niveau de confiance rarement égalé sur l’Internet, renforcé par la collaboration constante avec les artistes, les ayants droits et les experts.
Au coeur de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives Françaises et Européennes ) est, dans le marché de l’art, la base de la réussite d’une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d’art en Europe au début du XIX siècle.

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice avec plus de 12 ans de communication réglementée, se fait un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des marchés financiers, mais aussi aux néophytes du marché de l’art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews (www.actusnews.com).

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

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avril 30, 2012 Posted by | 999, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, enchères en ligne, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Juin 2012, agapes à la Demeure du Chaos / Abode of Chaos pour les 30 ans de sculptures de thierry Ehrmann

Biographie interdite de thierry Ehrmann

forbidden biography of thierry Ehrmann…

Salut les p’tites louves et loups,

Cette lettre est adressée aux 139 500 signataires de la pétition dont vous faites partie

Comme vous le savez, je fête mes 30 ans de sculpteur en juin 2012. Comme prévu, depuis mars 2011 je crée à cette occasion 450 sculptures d’acier brut créées in situ à la Demeure du Chaos qui une fois de plus vont démontrer aux ennemis de la Demeure du Chaos que ma capacité à me régénérer est sans limites (Nutrisco et Extinguo), bien qu’ils s’acharnent entre autres à expliquer qu’il faudra détruire des oeuvres faute de place. Loupé ! J’ai mis les moyens nécessaires pour que les 500 tonnes d’acier constituant les 450 sculptures invitent nos visiteurs à un nouveau parcours onirique de 9000 m2. Au début juin, nous aurons de très loin l’installation statuaire la plus importante, selon nos chers historiens d’art, en Europe.

Vu de nos nacelles de travail à dix-huit mètres de hauteur, la Demeure du Chaos est passée d’une map en deux dimensions à une vision 3D à la Google Earth. Nos spectateurs découvrent chaque week-end ses sculptures taillées dans 20 mm d’acier brut avec une série de thèmes comme Les Sentinelles Alchimiques (99), les Black Box, et les installations monumentales les Fractales avec le regard chaotique et onirique de Mandelbrot. Amateurs de fractales, nous allons vous surprendre par la multitude des formes, (les figures fractales peuvent être des fractales déterministes ou stochastiques).

Emergence of mysterious Black Box DDC_0336
Enfin pour achever mon Chemin de Croix que représente mon combat pour la Demeure du Chaos, Installation monumentale de 15 sculptures « Via Crucis » d’acier brut de 20 mm d’épaisseur 2000 x 1000 nous permettant une éxégèse des stations formant le Chemin de Croix telles qu’elles ont existées avant les Pères de l’Eglise au 3ème siècle. Je pense qu’on a réalisé avec Marc del Piano, un des Chemin de Croix les plus symboliques au monde qui respecte la voie ésotérique-christique (la gnose chrétienne) avec une post-modernité.

Via Crucis 1DDC_1484

Via Crucis 11DDC_1526

Je suis donc proche de mon but avec mes 99 sculptures Alchimiques qui ont reçu l’onction de l’acide chlorhydrique, appelé Grand Fûmant ou Esprit de Sel, opération très compliquée dans laquelle je dois avec une solution à 55° équipé de masques NBC verser des larmes à des points très précis de la sculpture en visant son point le plus haut. Cette eau H3O+Cl- à jamais portera la signature des Philosophes par le Feu. Ce qui fait que chaque sculpture que j’ai créée est aussi une oeuvre alchimiste. L’acide chlorhydrique, est connu également dans l’histoire sous le nom d’acide muriatique (ce nom est antérieur à la découverte du chlore et de la formule chimique HCl) a été découvert par l’alchimiste Jabir Ibn Hayyan au voisinage de l’an 800.

C’est une espèce chimique qui a été fréquemment utilisée dans l’histoire depuis les débuts de la chimie. Au Moyen Âge, il était utilisé par les alchimistes dans leur quête de la pierre philosophale (sous le nom d’« esprit de sel » ou acidum salis). Il fut ensuite utilisé par de nombreux scientifiques, parmi lesquels Glauber, Priestley ou Davy, qui contribuèrent à établir la chimie moderne. Mais aussi avec Basile Valentin, grand Alchimiste

Avatar de Abode of Chaos 	 L'alchimiste et

Fractale XXX DDC_0732

L'alchimiste &

L'alchimiste &

Fractale XXX DDC_0719

En parallèle nous achevons après 9 mois de travail jour et nuit, une « dream team » hors du commun , un grand merci à ACS, Luc, mon fidèle Géant qui poserait un 38 T. sur un balcon (cqfd thierry Loir) Thomas, Cart 1, Goin et bien sur Marc del Piano pour les peintures et l’incarnat de »Cosa Mentale ».

Je suis arrivé à poser mon autre installation de 99 sculptures d’acier brut à 3 pans, les « Sentinelles Alchimiques » avec un cahier des charges de ouf , aucune des 3600 œuvres de la DDC ne devaient être occultées, penser aux sources électriques, les passages d’eau, les voies de transport pour engins de chantier, les nacelles télescopiques (3m de large), protéger le grand public, respecter les normes ERP muséales, ect…Alterner en permanence monstration et effacement …

Sont-elles habitées ? je l’ignore. Une chose certaine est que chacune, par les éléments alchimiques et les codes peints soit à l’antirouille, soit volontairement avec des peintures dégradables par la rouille avec le temps, fait de chaque sentinelle une sculpture unique. Cet automne chacune des sentinelles va laisser apparaître, avec les pluies acides, différents niveaux de lecture, selon les peintures et solvants utilisés, les rendant singulières avec des stratifications que les archéologues des temps futurs décrypteront …

Mais mon défi le plus périlleux, était de créer une installation géante de 9000 m2 qui enveloppe, par des dizaines de tonnes d’acier, la Demeure du Chaos pour que mes visiteurs sur 360 degrés, plongent dans un univers onirique et fantasmagorique où les deux univers que sont la Demeure du Chaos d’une part et d’autre part l’installation des 99 sculptures monumentales (baptisées par une nuit très agitée « Sentinelle Alchimique ») s’entrecroisent selon l’Inframince définit par Marcel Duchamp (ou comment construire des intensités par soustraction).

Ces 99 Sentinelles Alchimiques sont désormais les gardiennes du Sanctuaire que représente la Demeure du Chaos. Je les ai conçus comme de véritable puits d’énergie quantique que je pose avec patience et sagesse sur l’ensemble de la Demeure du Chaos

Elles sont au nombre de 99, faites d’acier brut de 10 mm (50 tonnes) soudées pour former un triangle équilatéral parfait. Chacun des 3 pans constituant une Sentinelle Alchimique, est lui même découpé pour laisser entrevoir une mystérieuse meurtrière, elle même en forme de triangle équilatéral, donnant ainsi une géométrie Euclidienne au regard du visiteur.

Ces 99 Sentinelles Alchimiques sont chacune à des points d’énergies particuliers de la Demeure du Chaos sur 9000 m2. Certaines se dissimulent par la végétation ou les reliefs naturels ou bien en écho aux autres œuvres, d’autres sont dans les espaces privatifs ou professionnels.

Dans mon travail alchimique démarré le 9 décembre 1999, les trois portes disposées en triangle équilatéral, dont un sommet est dirigé vers le haut, forment le delta lumineux. Elle sont les trois corps sur lesquels l’alchimiste va œuvrer. Ces trois corps sont le soufre, le mercure et le sel.

Soulignons que les trois corps présents dans la Materia Prima ou Chaos alchimique sont étroitement mélangés. Le triangle de point est aussi la marque des philosophes par le feu.

Le triangle équilatéral reposant sur sa base, à la manière des trois points, est le symbole de l’élément feu, l’un des quatre éléments avec lequel l’alchimiste travaille au laboratoire.

Les propriétés géométriques du triangle équilatéral relèvent de la perfection absolue par sa force spirituelle, son symbolisme de la nuit des temps notamment dans l’ancienne Egypte, il est force, beauté et harmonie.

Elles resteront durant mille ans comme les témoins d’une civilisation disparue par la folie des hommes

Ces 450 sculptures permettent aux Guerriers du Chaos de se fondre dans les interstices et l’Inframince de la Demeure du Chaos.

thierry Ehrmann:.

mars 30, 2012 Posted by | 999, Abode of Chaos, alchemy, alchimie, Artprice, Demeure du Chaos, Musée l'Organe, thierry Ehrmann, Thierry Ehrmann : aVentures chaOtiQues | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Mise au point d’Artprice dans le cadre des conflits l’opposant à Boursorama S.A.

Suite à de nombreuses demandes d’actionnaires d’Artprice, la société Artprice prend acte que la société Boursorama, principalement selon la présidente en exercice Inès-Claire MERCEREAU, considère qu’il n’existe pas de conflit et/ou de procédure entre Artprice et Boursorama SA.

Artprice tient à ramener la preuve à son actionnariat que toutes les démarches et procédures possibles ont été réalisées à l’égard de Boursorama SA.

En effet, Artprice fait valoir son bon droit et rétablit la vérité, que Boursorama nie, en communiquant une courte extraction des très nombreux P.V. d’huissier délivrés à la demande d’Artprice à la société Boursorama S.A. sur la période 2011-2012, avec une énième signification datant du vendredi 23 mars 2012.
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2012_pdf/extraits-pv-huissiers-artprice-contre-boursorama.pdf

Ces extractions de P.V. comportent entres autres des significations, des sommations itèratives…. faites à Boursorama SA dont le siège est 18 quai du Point du Jour 92100 Boulogne Billancourt pour lui demander de faire cesser les infractions et délits constatés sur son forum ou, à défaut, de fermer ledit forum si Boursorama est dans l’incapacité de faire face à la situation.

Ces actes ont été délivrés par le ministère de notre Huissier lyonnais, Me Mamet, et son confrère en région parisienne. Artprice confirme, par la présente, ne jamais avoir, sous quelque forme que ce soit, reçu de Boursorama SA la moindre réponse constructive. Artprice peut sereinement déclarer que Boursorama, par son silence confondant et son absence absolue de toute décision de nature à faire cesser les infractions, les délits pénaux et les violations répétées du code monétaire et financier, est désormais, à minima, complice passive des infractions qu’elle laisse se dérouler en toute impunité sur son forum.

Pour des raisons de confidentialité et/ou du fait du secret de l’instruction, les coordonnées privées et destinataires en copie desdits P.V. sont biffés. Par ailleurs, Artprice communique à nouveau le conflit Artprice-Boursorama relaté au chapitre 4.3.22 de son document de référence 2010 consacré aux risques (cf ci-dessous), ce facteur risque est aussi systématiquement présent dans les rapports des comptes semestriels et annuels qui sont notamment en ligne sur actusnews à l’adresse suivante :
http://www.actusnews.com/societe_documents.php?ID=ART

« 4.3.22) Risques liés aux Forums de bourse parlant d’Artprice et principalement le forum Boursorama

Artprice ne peut en aucun cas être tenu responsable des propos tenus sur les forums de bourse parlant du titre Artprice. La politique de communication d’Artprice respecte strictement les dispositions imposées, notamment, par le code monétaire et financier. A ce titre, quelles que soient les circonstances, Artprice s’interdit formellement d’intervenir de quelque manière que ce soit sur les forums. Cependant il faut souligner que le forum Boursorama (leader incontesté en France des forums dédiés à la bourse) consacré à Artprice fait l’objet de poursuite d’Artprice contre Boursorama. En effet, malgré de nombreuses mises en garde, LRAR, mesures conservatoires par voie d’huissier, requêtes et ordonnances du TGI, la société Boursorama (groupe Société Générale), par son laxisme répété, agit en violation du code monétaire et financier qu’elle ne peut pourtant prétendre ignorer, étant elle même cotée sur Eurolist et possédant, de surcroît, le statut de banque. Artprice a renouvelé, à plusieurs reprises la procédure par voie d’huissier et sommation itérative, de faire cesser les délits cités au présent paragraphe, à sa présidente en exercice, Mme Ines-Claire MERCEREAU, lors de sa prise de fonction, afin qu’elle ne fasse pas prévaloir sa méconnaissance des délits qui se perpétuent sur le forum de Boursorama et dont elle est pleinement responsable en sa qualité de mandataire social de Boursorama Banque. Boursorama essaie de faire prévaloir qu’il n’est qu’un simple hébergeur avec de modestes moyens alors que c’est bien sur le courrier entête Boursorama Banque et le RCS de cette même banque que la Présidente tente en vain de faire croire à Artprice qu’elle n’a qu’un statut d’hébergeur.

Depuis début 2011, la situation avec Boursorama s’est nettement dégradée malgré les nombreuses mises en demeure signifiées par voie d’huissier. Artprice considère que Boursorama, filiale de la Société Générale, viole de manière constante le code monétaire et financier et permet, par ses forums, malgré les mises en garde sévères de l’AMF, de laisser opérer certains individus qui créent, dans la même journée, des mouvements de panique par de fausses informations permettant d’effondrer les « stop » pour, toujours dans la même journée, créer des variations intraday leurs permettant, sur d’énormes volumes, de réaliser des plus-values conséquentes par des maneuvres formellement prohibées.

La position d’Artprice est extrèmement claire et considère, qu’après toutes les mises en demeure et plaintes, que la société Boursorama est, au minimum, complice passive desdits agissements décrits au présent paragraphe. Artprice cirularise régulièrement à l’AMF les significations et P.V d’huissier faits à sa Présidence en exercice, Mme Ines-Claire MERCEREAU, pour que les services de l’inspection de l’AMF puissent enquêter sur les Forums de Boursorama qui, de manière unanime sont reconnus par la communauté financière comme étant un outrage permanent à l’AMF, au code monétaire et financier et au droit pénal commun. De très nombreux actionnaires d’Artprice ont, par écrit et oralement, confirmé à Artprice qu’ils constataient de leurs cotés, indépendamment d’Artprice, les mêmes délits que ceux décrits par Artprice au présent paragraphe. Il est d’autant plus troublant de constater qu’Artprice est, de manière quasi systématique, dans les 5 premiers forums, sur plusieurs milliers, et que Boursorama, en parallèle, affiche les plus fortes ventes ou les plus forts achats en sa qualité de Courtier en ligne sur le même service que les forums. Ceci renforce la suspicion portée sur Boursorama Banque qui ose se prétendre simple hébergeur en ligne alors que le présent paragraphe démontre une orchestration parfaite destinée à stimuler les achats/ventes d’actions en ligne par les clients de Boursorama. »

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice:

http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter: http://twitter.com/artpricedotcom

Contact: Josette Mey, tel: +33(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com

revue de presse Trading Sat Artprice Com : Soupçonne Boursorama de stimuler les échanges sur son titre

mars 26, 2012 Posted by | Artmarket Marché de l'Art, Artprice, Euronext, Poursuites Judicaires et pénales, stock exchange, stock market, thierry Ehrmann | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Arte 30 mars et 12 avril : Paul Merton et thierry Ehrmann à la Demeure du Chaos / Abode of Chaos

Paul Merton @ the Abode of Chaos - -20

Un peu d’humour Anglais, regarder la version Française sur Arte ce vendredi 23 mars à 17h20, le vendredi 30 mars à 8h 50 et Jeudi 12 avril 13h30, soit en mode replay sur Arte (8 jours max)

Pour voir la VO anglaise http://blog.ehrmann.org/films2/paul-merton-in-europe.html ou cliquez sur l’image.L’immense notoriété de la « BBC World Wide et « Paul Merton » qui est une légende en Grande-Bretagne et dans le monde entier pour voyager à travers les continents et faire la rencontre de personnes inattendues peut permettre à Saint Romain au mont d’or une communication mondiale… Dixit la rédaction de BBC world Wide. La série « Paul Merton in China » , « Paul Merton in India » sont des succès planétaires. IL faut savoir que la Demeure du Chaos et St Romain ont été sélectionnés parmi des centaines de candidatures pour représenter la France dans cette série « Paul Merton in Europe »

mars 22, 2012 Posted by | 999, Abode of Chaos, alchemy, Artprice, Musée l'Organe, thierry Ehrmann, Video | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Third Part of the exclusive interview of thierry Ehrmann, founder of Artprice.com (March 7, 2012)

Boursica:
We already published in-depth interviews with you on June 5 and October 9, 2011. Today we are at the beginning of March 2012 and bidding started on Artprice nearly a month and a half ago. What are your impressions so far?

Thierry Ehrmann:
Before we begin, I should warn readers that some of the themes discussed in this interview are followed directly on from our discussion on June 5, 2011 and October 9, 2011 which are therefore the basis for this third interview. So… we actually started our auction activity on January 18, 2012, after 16 years of legal wrangling with one of the world’s oldest monopolies, art auctions, dating back to the Edict of 1556. At the end of this struggle we have finally managed to impose a situation of free competition via the now famous law of 20 July 2011.

Boursica:
You have become an "Auction House"?

Thierry Ehrmann:
No. Specifically we have become an auction broker, operating remotely, via internet, as defined by Article 5 of Law 2011-850 of 20 July 2011 and by our standardized auction marketplace®.

Boursica:
Can you clarify?

Thierry Ehrmann:
Artprice has a unique set of art market standardization processes based on a broad range of Intellectual property patents (sui generis software patents, copyright, etc), which allows us, via the Marketplace Normalized, to match supply and demand in real time, either in a fixed price environment or an auction environment. In the latter case, we are not responsible for the auction because we are not linked to the parties (buyers and sellers). It is the vendor who ultimately chooses the highest bid, according to his own criteria, and he pays between 5 and 9% commission for using our Standardized Auction Market Place and our client database. This client database is currently the world’s largest in the art market, with 1.4 million members, about whom we know, for each one, very precisely, what they are looking for and what they want to sell.

Boursica:
Returning to the last month and a half. What have you seen in seven weeks?

Thierry Ehrmann:
Our initial challenge, and it by no means an easy one, was to gather an offer of 5,000 lots for the auction opening day on January 18, 2012. The total value of the works amounted to more than 810 million euros with prices ranging from a few hundred euros to tens of millions of euros.

Of course the background to these first 45 days of auction brokerage activity is our Standardized Fixed-Price Marketplace, which began on 18 January 2005 and has grown very substantially from an initial offer of €1.2 billion in 2005, followed by more than €2.7 billion in 2006, €3.6 billion in 2007, €4.5 billion in 2008, €5.4 billion in 2009, before stabilizing in 2010/2011 with approximately €6.3 billion with approximately 30% of completed sales being commission-free (the exact figures are available in our reference documents and regulated communication on the ActusNews website, approved by the AMF). The reactions we have received from the art market principal players to our latest auction platform in 2012 have been fast and remarkably positive; however there is still a small hard core, mainly centered around Drouot, that has
given us a distinctly hostile reception and the old guard has deployed means of harassment and threats that are really out of place in modern Europe.

Boursica:
Let's talk about this "remarkable positive" reaction, as you say.

Thierry Ehrmann:
We were rapidly congratulated by a whole generation of Gallery owners, Auction Houses, Art Dealers, Artists, Collectors and Enthusiasts who have realized that nothing will be the same as before. As our auctions are limited in time, the volume of transactions and exchanges has really exploded compared with Artprice’s Standardized Fixed-Price Marketplace where time is not an important factor. In the days that followed our launch, our internet bandwidth traffic and volume of logs multiplied almost fivefold. We have had testimonies and contributions of an unrivaled intensity. It is clear that for a whole generation of art market players – aged 25 to 50 roughly speaking – Artprice, with its giant client database (1.4 million members) and its billions of behavior logs stored in accordance with European and French law, has opened the possibility to consult information on little-known
artists from the office or the home in seconds and to reach tens of thousands of potential buyers of specific artists on five continents in just a few hours. We have established unprecedented discussions with a number of these market players who have had the courage to re-think their entire sales process.

Boursica:
What is the objective of these discussions and what will be their outcome in practice?

Thierry Ehrmann:
For these art market players it amounts to a complete overhaul of their business model. They have suddenly discovered that they have a de facto firepower substantially greater than that offered by the client lists of the largest auction houses or famous galleries. Trapped within their own client lists and obliged to spend fortunes attending international art fairs to attract clients on other continents, suddenly, via Artprice's Standardized Auction Marketplace, they have discovered a new economic paradigm that impels them to migrate permanently to the Internet, which is now the best and most efficient way to conquer the five continents.

Boursica:
What do you mean by new economic paradigm?

Thierry Ehrmann:
They understand that their economic model, namely the practice of high margins with a limited number of sales due to a limited customer base, is changing. Some are considering partially closing their galleries or secondary showrooms; others will close their physical auction rooms. They are discovering, from a macroeconomic viewpoint, that the art market, which has grown from 500,000 collectors after the WWII, to 450 million "art consumers" today, can now be reached within minutes from their homes or offices. They can, therefore, very substantially reduce their margins, that were previously prohibitive, and multiply their turnover in proportions that they did not imagine before because they lacked the necessary and heavy financial means as well as a deep knowledge of the Internet. In six weeks, we have managed to brush aside lots of doubts and inhibitions. Economically, the
story has only just begun: bearing in mind the fourteen days of auction, the settlement to the trusted third party (approximately 15 days for international transfers) and the finalization of the sale between the buyer and the seller who gives the final release instruction, we are just beginning to receive the commissions from late January 2012 when we launched our auction brokerage service. So we will certainly be posted good surprises soon, because the offer on our Standardized Auction Marketplace is constantly growing and has been regularly since it opened January 18, 2012.

Boursica:
Do you know what the major Anglo-Saxon auction houses think of your business model?

Thierry Ehrmann:
I invite you to read the full page article in Les Echoes of March 3, 2012 by Robert Martine, in which Artprice Annual Art Market Report is presented alongside an interview with the Chairman of Christie's who concludes by saying "The future of the middle market (800 to € 10,000) is on the net". Who better than Christie's to confirm this?
I add, as CEO of Artprice, that this segment represents, on a global scale, 81% of global art market transactions. If an undisputed expert of the “old economy” of the art market is able to confirm that 81% of the global art market will be conducted over the Internet, it clears that our de facto leadership in this market via our standardized auction marketplace puts us in a very favorable position.

Boursica:
You mentioned doubts and inhibitions. Could you be more specific?

Thierry Ehrmann:
Indeed, particularly a major problem concerning the trusted third party. We selected the world's leading trustee Escrow.com. Their modus operandi is absolutely perfect but Escrow is handicapped by only accepting the US dollar, which was a significant drawback, mainly for our European customers. We therefore chose, in record time, a second trustee, after a tender, which is Transpact in the UK, who handles the USD, the Euro and the Pound Sterling and which became available as of mid- February. But we still have the problem of the language barrier. Whereas our customers have access to Artprice in six languages, both of the websites of our two trusted third parties are in English only which turns out to be a real obstacle because the sums involved are very important and our customers want, from a legal and practical perspective, to fully understand all the steps and procedures of escrow
and release with the trustee.

Boursica:
But why not choose a trusted third party for each linguistic area?

Thierry Ehrmann:

I must confess that no bank or similar establishment, particularly in France, has so far been able to satisfy our specifications, despite the fact that the sums involved will eventually be colossal and that, in the digital economy, the notion of a trusted third party, is already applicable to many other groups and economic activities, quite different from Artprice and the Art Market. This reflects, among other things, a certain failure of the French economy to adapt to the digital and de facto global economy in which we are now living …

Boursica:
Is there no solution? And why not do it yourself?

Thierry Ehrmann:
Under the Act of 20 July 2011 concerning online auctions, and notably Article 5 transcribed in Article 321-3 of the French Commercial Code (paragraphs 2 and 3), it is essential that the trusted third party that holds the sequestered funds and then releases the funds be fully independent from Artprice, both legally and capitalistically. But I can assure you that we have demonstrated to our two trustee partners, the high number of clients who arrived on the web page of the trusted third party and then dropped of the transaction because they feel that transferring large amounts of money without a complete mastery of the text in their own language represents a significant risk. Thus by proving to them exactly how much business they were losing we have managed to convince them to translate their web pages and their computer APIs into the languages used by Artprice (French, English, German,
Italian, Spanish and Chinese).
So the problem will be fully resolved by the second quarter with also very likley the arrival of a third Asian partner as trustee for the Asia / Pacific region.

Boursica:

Can we consider that the Standardized Auction Marketplace is now fixed?

Thierry Ehrmann:
Yes, in essence, everything is there. But Artprice has a very strong corporate culture of building systems that are concrete, simple and inexpensive in human resources. We deliberately leave a significant proportion open to a wide variety of extensions based on information from our Customer Service that is a real advantage for analyzing customer requests from all countries. The biggest danger is developing monolithic software that is trapped within a colossal specification imposed by force on international customers. The big mistake the French often make is trying to impose a product according to its own tastes. Artprice has an opposite practice and we believe that customers and the market are our best prescribers and advisers. This approach seems simple and yet very few groups in France adopt it.

Boursica:
You mentioned in a press release that the current online offer already corresponds to your forecast for 2013. Is that still the case?

Thierry Ehrmann:
Indeed, we had expected 300 new lots presented each day, corresponding to an average of 90,000 lots per year. We are currently seeing an average of around 500/700 new lots per day within a very broad price range. It should be noted that for a large auction house, a handsome catalogued sales never exceeds 300 to 350 lots offered and on average it takes 2-3 months of preparation, whereas for Artprice it takes 12 hours on average. That is worth thinking about….

Boursica:
Why not transfer the Standardized Fixed-Price Marketplace to the auction platform directly? This would bring in turnover that you already own, and which would be substantial and immediate for Artprice.

Thierry Ehrmann:
Indeed, the question arose and we had a real debate at the heart of Artprice. As creator of the Standardized Fixed-Price Marketplace I considered that its massive volumes represent a genuine ecosystem since January 2005 and that we should make a smooth transition, without forcing our loyal customers.

Boursica:
You seem very sure of your premise. Could you develop this idea?

Thierry Ehrmann:

It's simple, I assume that a vast majority of sellers would naturally choose the auction because, unlike real estate or automobiles markets where the difference between the fixed-price and the auction price is not that large, in the case of Artprice, the fixed price / auction differential on a work of art can easily run to double, even if the fixed price seller is a market professional. It is this premise that has allowed me to believe that for 7 years we have acquired a huge number of sellers and buyers worldwide in the form of databases and proprietary software, who generate an annual sales volume estimated at about €1.8 billion out of the €6.3 billion works presented for sale (in value terms). It would, in my opinion, be mad to force these market players, who have strong personalities and are perfectly capable of forming an opinion themselves, onto the art
auction market. In fact, this notion is confirmed everyday as we see natural migrations to the auction platform.

Boursica:
But your shareholders want an immediate result?

Thierry Ehrmann:
We have already been extremely patient waiting for France to decide to write a European directive into domestic law. I refuse to play a counter-productive game to appease a small number of shareholders who want daily regulated communication and who equate our share price with that of the gambling company La Française des Jeux. I have nothing against the La Française des Jeux which is also a quality group; but the thrill-seekers who want a daily performance are not destined to be Artprice shareholders.

Boursica:
What do your existing shareholders think?

Thierry Ehrmann:
In fact, all of our existing and major shareholders are almost more patient than we are. According to art market historians and sociologists we are fostering a change as important as the switch from open outcry trading to ECNs like the NASDAQ or Thomson Reuters’ Instinet. As such, it may take a little time, particularly as, with our intellectual and industrial property rights, we have a legal monopoly regarding the standardization of the Art Market (artist ID, work ID, catalogue raisonné ID, estimate / econometrics ID… See previous Boursica interviews) without any abuse of a dominant position and therefore with an absolute lack of serious competitors possessing similar intellectual property rights over the last 16 years. In the unlikely event that one day a number 2 arrives on the market, the hard rule that I have been practicing for 25 years with regard to online
business would apply, i.e. "Second place is the First loser".

Boursica:
Will we see a report with the extraordinary general meeting of 30 March 2012 which was not in the calendar?

Thierry Ehrmann:
Yes, indeed. This EGM will definitively set in stone the success of our economic transformation that is now a certainty for us. First of all, after 16 years of work, we have become the world leader in art market information with 1.4 million subscribers. In early 2012 we have acquired the conviction that the heart of our business are the Standardized Fixed-Price and Auction Marketplaces and that these activities generate an optimal level of profitability. That is why we are substantially altering our corporate purpose in order to remain consistent with the adventure that is Artprice’s extraordinary growth and development.

Boursica:
Some of our readers have suggested that a capital increase will be announced at the EGM. Is this the case? I thought you were against the idea.

Thierry Ehrmann:
There is no question of a capital increase but only of a stock option plan in order to attract the rare and atypical profiles we are seeking for our Standardized Auction Marketplace activity. It is clear that we are seeking the best people from the somewhat exclusive world of the art market and we want to give ourselves the power to attract these people. Similarly it makes perfect sense to reward employees of Artprice who have committed so much of their time to the business.
Concerning capital increases, I reiterate my comments, that I am totally opposed to capital increases which not only dilute shareholders but also – which is often forgotten – prevent the listed company’s share price from rising very quickly. Unlike the vast majority of listed companies, we have no debt whatsoever, no overdraft, no short, medium or long term loans outstanding, no bank covenants or financial instruments to repay such as equity warrants or other derivatives. At the same time we have an excellent cash position and a negative working capital requirement.

Boursica:
A few days ago, you published your 2011 art market report. How is it that all the French and international media and institutions only quote Artprice when talking about the art market? Is the due to some kind of lobbying?

Thierry Ehrmann:

No, I assure you… there is only one answer to your question: Artprice’s history: today we are the only group ever to have standardized the art market with more than one million hours of work by historians, researchers and art market journalists who have researched and written on all the works from these manuscripts and art catalogues from the 17th century to today. It is because we have the world’s largest art market information database that can trace works of art over the centuries, with 108,000,000 images and engravings of artworks from 1700 to the present day, each accompanied by comments by our art historians. With this normalization and more than 3,600 auction houses that are connected to our secure intranet, we are the only news agency (Art Market Insight) to be able to provide macro-economic data, prices and indices based on the repeat sales method and over
one hundred benchmarks that allow more than 6,300 media each year to understand the art market via objective and comprehensive figures.

Boursica:
Do you have a concrete example?

Thierry Ehrmann:
Take for example China, where we are by far the only ones capable of gathering and processing information in a market where the language barrier and the habits and customs make it a difficult and delicate task.

Boursica:
This permanent presence in the media does it have a cost?

Thierry Ehrmann:
No, quite the contrary, on a systematic and contractual basis, the press and broadcast media are obliged to quote their Internet sources with our code and to comment on our methodology. We estimate that each year we save between 16 and 18 million euros by not having to buy advertising space which, in any case, would not have the same relevance because nothing can replace press agency content which has a much deeper impact than advertising, however clever it may be. As regards market research destined specifically for the media, insurance companies or private banks, this is of course billed at an appropriate tariff.

Boursica:
But didn’t you mention an international advertising campaign for the launch of the Standardized Auction Marketplace?

Thierry Ehrmann:

Yes, in the framework of the launch of our auction activity, we certainly received very good media coverage, but we have also decided to implement for the year 2012, a campaign plan focused on the art press, whereby we select in each key country the leader and co-leader as well as TV network campaigns that are highly targeted on art and the luxury sectors. The campaign began in late January 2012, in line with the art market’s calendar, which invariably gets into full swing with the so-called spring sales.

Boursica:
Returning to Artprice’s 2011 annual art market report which was just released. Although it is available on your website, could you tell us briefly what is its basic conclusion?

Thierry Ehrmann:
The first lesson is its title: "Art has never sold as well as in 2011". Global auction revenue exceeded its absolute record with total revenue amounting to $11.5 billion. This means that, based on a standard ratio between the secondary and the primary art market, the total base of the art market, including the primary market (galleries, art dealers and brokers), now represents approximately $90 billion. In addition, the unsold ratio was at its lowest. China is way ahead of the United States generating 41.4% of total global auction revenue and Asia alone has become a real market with almost 45% of the global market. Chinese artists are ranked highest in both our Top 10 and our Top 500. Look for example at the habitually top-ranked artist in the West, Pablo Picasso. For the first time, in decades is not even in the top-3, having been relegated to 4th place. As for France,
nothing new, the continuous contraction, over and over again.
The number of auction results above the million-dollar line is continuing to grow worldwide, particularly in Asia.

Boursica:
The art market is therefore like gold… is it a safe haven?

Thierry Ehrmann:
Yes, this phenomenon has been severely tested by the economic crisis that started in 2008 and the near-collapse of the financial world in 2011. In effect, the art market has shown great maturity and performance. It's not for nothing that the private banking and wealth managers now advise, thanks to Artprice’s econometric tools, to diversify into the art market in times of crisis. I invite you to study the progressions of our indices per price range and you will understand that the Artprice Global Index has performed better than the S&P 500 and the Eurostoxx 50.

Boursica:

Speaking of million-dollar results, how long do you think it will be before we see a 7-figure result on Artprice…an event that would indeed be momentous ?

Thierry Ehrmann:
Seven-figure results on Artprice are an absolute certainty, given our discussions with major players in the art market. So it's only a matter of time. One guess I will make…. whenever it is, it will concern a Chinese artist.

Boursica:
To return to France’s performance on the global art market, why such a contraction from year to year?

Thierry Ehrmann:

I have often been asked this question. France was the world number 1 in the 60's but alas, it has continued to lose ground. Some numbers: its Contemporary art market weighs just over USD 13 million a year, which on a global scale, is tiny. On a good day New York or London are capable of generating more from just one cataloged sale than France can in an entire year. It is evident that nearly 500 years of auction monopoly and the first “reform” of 2000, which was a complete misnomer, have contributed to paralyzing the French market. We have had very personal experience of this in our 16 years of litigation and ten legal procedures from which we have emerged victorious after years of waiting.

Boursica:
But the war is now over between Artprice and the old monopoly?

Thierry Ehrmann:
Economically, the die is cast and we have a Californian highway in front of us. On the legal front, without being vindictive, we have to finalize some issues where the economic damage we have suffered must lead to a compensatory process. Likewise, some unsuccessful claims deserve to be matched by counterclaims. In addition, we are firmly maintaining our criminal complaint with the Competition Authorities against French auction houses for non-competitive practices with new elements since late January 2012.

Boursica:
Who are you targeting?

Thierry Ehrmann:
In fact, a handful of former Parisian auctioneers, mainly at Drouot, with its judicial scandals and repeated indictments. As regards France’s auction market supervisory authority the Conseil des Ventes Volontaires (CVV), its press release dated January 6, 2012 a few hours before the launch of our Standardized Auction Marketplace, without any prior mail or phone call or warning, was totally surreal as this authority knows us very well, both from our meetings and from the data we supply them with each year for their annual report on the auction market. I ask you…Since when has an initial legal notification been delivered in the form of a press release, without any advance notification through the courts?
For me the mission of the CVV is important, but it should conduct its missions in strict compliance with the legal and adversarial procedure under French law. Things being what they are, we suspect that the afore-mentioned small group of former auctioneers close to Drouot, angered by the consequences of the law of 20 July 2011 and in particular Article 5, which I just mentioned, intentionally misled the CVV that has worked in recent years with scarce resources, and has had the courage to initiate a real debate on the inexorable decline of the French auction market. You should know that we have received extremely violent threats from a few players who cannot bear to see their margins and markets collapse. My natural insight and many years of experience allow me to observe with complete equanimity that such manifestations of hate and anger prove that we have hit exactly where the profit
is buried. In other words, our 5% net commission on works sold over €15,000 and 7% on works sold €7,500 to €15,000… that is what they don’t like!

Boursica:
So with your help, among others, has Internet therefore devoured the art market?

Thierry Ehrmann:
Everything must be kept in proportion and don’t forget that more than 4,500 art websites have disappeared since 2000 and we have seen the virtual disappearance of listed Internet art site, now relegated to the OTC market with hardly any trading volume. In our case, we started Artprice when there were less than 30 million Internet users and there are now over 2.7 billion users, with the best yet to come. But above all, the statement by the Head of Christie's about Artworks and Internet is an excellent reference for us.

Boursica:
There is still growth on the Internet?

Thierry Ehrmann:
We're only at 30% of the growth cycle on the Internet and at 15% of the dematerialization of the “old” economy. The mobile Internet suits Artprice perfectly, because our customers are nomadic by nature and needs information in the heat of the action, as experts, insurers, dealers, auction houses, customs services, and of course collectors and amateurs buying or selling in galleries or at auctions.
For Artprice, the mobile internet should represent about 80% of our consultations. We are already over 30% and this year all the major consulting firms have issued forecasts estimating the number of smartphones sold in 2012 at between 550 and 700 million, implying a massive number of new mobile users. In 2015, more than 3.5 billion mobile Internet users will be able to connect to Artprice.

Boursica:
What do you mean by 15% of the dematerialization of the old economy:

Thierry Ehrmann:
We are only at the beginning of the dematerialization of the old economy.
Let me quote my old master Pythagoras, the first philosopher for whom everything was numbers (with the exception of essences that are unquantifiable, inexpressible human emotions that have nothing to do with numbers). Hence…beyond the number of Internet users… almost every commercial transaction can be dematerialized… Artprice with the Art Market is a perfect example. In fact, you will see that the world is heading two distinctly complementary directions: dematerialization and sustainable development. The only real answer to the energy crisis is dematerialization.

Boursica:
Faced with such figures, how will you cope technically?

Thierry Ehrmann:
In the 1990s, through our parent company, Server Group, which is one of the earliest pioneers of the Internet since 1987 (according to Time Magazine), we have worked in compliance with European directives and the CNIL (French Data Protection Authority) on the concept of data mining, but we have now moved to the concept of "Big data" with data storage units measured in petabytes. This data is generated in real time; it comes from all countries in continuous streams, is meta tagged, but heterogeneously, and come from very diverse deconstructed non-predictive sources.

Boursica:
What is the difference between Big data and Data mining? Are we talking about the same thing?

Thierry Ehrmann:
No, I'll explain why. The concept of data mining was to cross groups’ high value-added database data in order to produce very high quality data. The concept of Big data has Data mining as a subset, but with the collection – in compliance with the rules of personal data protection – of billions of data (logs) previously considered non-core, whereas in fact, as soon as we saw how the cost of the petabyte (1000 terabytes) was diminishing, we realized that the data mining exploitation of this a priori less qualitative and considered negligible data, could in fact produce uncommonly rich data. We can now understand complex and immediate phenomena and quickly provide products and services that literally follow the demand of our tens of millions of free or paid visitors.

Boursica:
Specifically, what types of applications may "Big data" be able to provide?

Thierry Ehrmann:
We were able to measure, for example, since the opening of the Standardized Auction Marketplace on January 18, 2012, not only the sheer number of visitors who had never visited Artprice before, but also, by examining hundreds of millions of logs as of January 18, 2012, to understand why these new customers came only now, i.e. since the start of the auction service. Similarly, as I said earlier in this interview, in this enormous volume of traffic that has increased almost fivefold compared with the Standardized Fixed-Price Marketplace, we can interpret these new clients and prospects who appear to be only interested in the auction service, but who actually spend their time zapping between the Standardized Auction Marketplace and our free and low-value added data in our paid databases on prices, indices, and biographies, without spending more than €50.
Thanks to the Big data, we can produce tailored subscriptions that assume that 70% of these new clients and prospects are equipped with mobile internet and calculate their level of paid information according to their profiles that we estimate at around €36 per year or €3 per month. What changes everything in this analysis is that our target is no longer measured in millions of subscribers, as is the case now, but tens of millions of art consumers on mobile phones such as iPhones or Android OS Google phones

Boursica:
In all this, where are the artists?

Thierry Ehrmann:
Well this is it! in fact…thanks to the Big data, we realize that, despite our biographical database covering 1.8 million artists (of whom 450,000 sell through public auctions), there are nearly a million other artists who are much less known, with more discreet careers and who are really fascinated by the possibility of selling their works on our Standardized Auction Marketplace, with their biographies online, without going through the economic process of the gallery and then the auction house which they eschew for reasons of independence. This potential is far from negligible and the price of their works, often under €7500, allows us to apply our lower tariff range of 9% commissions and fees.

Boursica:
Regarding your social network Artprice Insider, how far have got with that?

Thierry Ehrmann:
This social network, built with sociologists and network professionals, will be the opposite of Facebook; professionals and Artprice members will appear under their real names and Artprice Insider will be coupled to the Standardized Fixed-Price and Auction Marketplace. The first tests have given excellent results and the information exchanges are all “uselful” unlike the majority of social networks which are overflowing with useless information. We’ve been perfecting it over the past 18 months because it is going to have an explosive impact on the cozy world of the art market, and we want to make sure we get it right.

Boursica:
This network, would it be reserved for art market initiates?

Thierry Ehrmann:

No, not exactly. I would say that this network is more akin to a think tank or a Brain box. The strength of Artprice Insider will be its capacity to foster original ideas, to bring together a pool of experts, to be a forum for expertise, to feed the debate concerning the art market and to encourage the emergence of new concepts. In short…Absolutely every aspect of the art market needs to be re-invented, having been totally asleep until the arrival of the Internet. Now here is a small scoop: there will be live contributions from members of the top 100 Market Makers of the art market on Artprice Insider.

Boursica:
With all these projects, how do you find the time to prepare a retrospective of your 30 years as a sculptor-artist for June 2012 at the Abode of Chaos, which apart from being Artprice’s headquarters, is also a Museum of Contemporary Art?
 
Thierry Ehrmann:
You are right… I will be “celebrating” my 30 years of work as a sculptor-artist in June of this year and I have indeed been preparing this event for 18 months in the shape of a major project consisting of 450 raw steel sculptures that are an invitation to visitors to complete the course and discover the 3,609 outdoor artworks forming the corpus of the Abode of Chaos (dixit The New York Times).

The project involved more than 900 tons of raw steel, master blacksmiths and high precision laser, to create what will be Europe’s largest statuary facility. Once again, I would say that my direct connection with creative processes helps me enormously in my relations with artists and art market players. Artprice could not exist or succeed without being totally immersed in the field of art. Anecdotally, among our 120,000 visitors per year, there are a significant number of shareholders and customers; so I can enjoy weekends of discussions and exchanges that are highly relevant to Artprice outside the work context. With a touch of humor, I can say that I do a 63 hour week. That said, this choice, which I accept with lucidity, can explain many things that some do not fully appreciate.

Boursica:
What about your stock price in 2011? And what are you expecting in 2012?

Thierry Ehrmann:
In my humble opinion, few managers of listed companies in Europe anticipated their stock market progressions in 2011 as accurately as we did. In 2011 Artprice posted the best performance of the entire French regulated market, rising no less than +472% over the year (on a total traded volume of €873 million) and passing the symbolic €67 mark that I had predicted on the basis of the famous stock market dictum "price seen, price re-seen". On a sliding annual basis to date, our share price has posted an increase of 476% on a traded volume of €1.25 billion. This year, with the Compartment B Eurolist and our transition to SRD Long Only a few days ago, and of course the new auction activity, I believe that we could see Artprice’s share price consolidating around 90 euros. Naturally, I say this with all the usual reservations, disclaimers and
warnings that apply to such predictive declarations, particularly with respect to exogenous events.

Boursica:
You said recently that certain funds might be interested in Artprice. Can you tell us more?

Thierry Ehrmann:
Without transgressing the principle of confidentiality between the parties, our switch to the SRD Long Only segment means that many funds that are statutorily prohibited from taking positions in French companies on the SRD can now acquire lines in Artprice. These funds have a very different approach to the French funds and essentially approach valuation through the stock market comparison methodology. In our case, with our Standardized Auction and Fixed-Price Marketplace, Artprice is perceived as a major player in the Art Market on Internet. Logically therefore, we are compared with a number of different companies including Sotheby's which is the only publicly-traded auction company in the world. This vision of Artprice leads to a very different valuation of Artprice because they believe that our stock price does not at all represent the company’s true value.

Boursica:
Can you be more specific?

Thierry Ehrmann
In our first interview in June 2011, we gave you computing elements with specific examples of valuation methods that are more than 120 years old (N.B. 80% of the value of an Auction House is its client base – between $800 and $4000 per client – and the other 20% is its reputation if it is well known. Hence according to this method, the valuation essentially depends on correctly assessing whether a client is worth $800 or $4000, and this assessment is based on strata of information about the client). So for Artprice’s teams, myself and our shareholders, we are almost certainly at the start of a new adventure. I would say we are like a company that is preparing an IPO on the Nasdaq, with, as a significant advantage, the maturity and experience gained from 11 years of outstanding and irreproachable performance on a regulated market. It's very exciting and extremely motivating.

Boursica:
And your agreements in Asia… how is that dossier progressing?

Thierry Ehrmann:

In March 2012, we are starting a long campaign in China involving nearly 40 meetings with major Chinese auction houses with whom we share much in common, including the dematerialization of the art market, and they think like us, that the notion of physical auction houses is outdated in 2012 compared with the Internet and in particular our Standardized Auction Market Place which will have its own HQ in our future offices in Hong Kong.
Asia, which I have known well for 20 years, moves at a very different pace to the West. It takes much longer to gain the confidence of your future partner. A business man’s word is considered more important than a contract. But, at the same time, Asians are capable of setting up a business at speeds that would make most Westerners panic. I think that Artprice is well positioned in Asia where we are considered forward-thinking, far ahead of the old Anglo-Saxon auction houses that are seen by Asians as sometimes overtaken by events.

Boursica:
Since you mention the old Anglo-Saxon houses, what is your relationship with them now and especially since January 18, 2012?

Thierry Ehrmann:
The balance of power that was established in 2005 with the Standardized Fixed Price Marketplace Standardized has changed considerably. It seems that the two economies (physical and digital) have each conducted in-depth reflections on their future. It is true that the confrontation between the old economy and the digital economy in sectors other than the art market have advanced the debate. Once again, the die is cast, with nearly three billion Internet users compared with 50 million in 1999, hence my theory of the economic paradigm shift.

Boursica:

Can you tell us a little more about this paradigm shift?

Thierry Ehrmann:
The old economy has finally realized that our 25 years experience on the Internet as Group Server (which controls Artprice), of which I am the founder, cannot be acquired overnight and is very expensive to acquire in view of the sophistication levels of today’s Internet culture. In the art market sector, I recall anecdotally that the New York authorities issued recommendations to wealthy New Yorkers to avoid a number of locations, including auctions, due to the "Occupy Wall Street" demonstrations. That said, the big auction houses are gradually liquidating their real estate or prematurely terminating their leases. They have discovered that IT systems within secure Intranet networks, data mining, behavioral marketing, indexing, databases standardizing the art market… these are all heavy industrial tools with very high financial and technological barriers to entry,
and, sometimes, as in our case, under the protections of intellectual property that quite simply prohibit anyone from setting up Standardized Marketplaces® on the art market (without a license from us) since Artprice owns the different copyrights, including, amongst others, the sui generis rights.

Boursica:

So what should we conclude?

Thierry Ehrmann:
The first conclusion is that the old school has recognized the value of the tangible and intangible assets that constitute one of Artprice’s major treasures. The second point is that the big auction houses have all invested in the Internet, usually via two or three investment plans, systematically involving hundreds of millions of dollars, with generally unsatisfactory and sometimes disastrous results. The third point involves the recognition of a historical actor like Artprice and the ability to imagine, for the first time, a true sharing of the art market.

Boursica:
How would the Art Market be shared?

Thierry Ehrmann:
Very simply, the whole segment of works under €15,000 is foreign to them, and yet it accounts for a colossal proportion of the art market (81%). Between €15,000 and €50,000, they are not really competitive in price terms. This raises the issue of works of more than €50,000 and of course works in 7-figures which can be accompanied by tailored services for both the buyer and the seller. It doesn’t take long for these old auction houses to realize that their marketing benefits and seniority will not be enough to balance their projected budgets for the next five years. They therefore need to take a pragmatic approach by moving closer to us.

Of course, we respect them, but we cannot do anything other than refer to our Asian partners who have long anticipated the situation and therefore have no further problems to resolve. It is however quite possible that we will manage to find common ground because there is now a younger generation of senior management running these old houses who are not letting the ghosts of the past get in their way and are finally taking action.
I firmly believe that in 2012 our shareholders will have plenty of good and occasionally surprising news.

Boursica:
Can you tell us more?

Thierry Ehrmann:
Without revealing any secrets, we have key players who, with great maturity, have decided to progressively adopt us as a white or gray label. It is obvious that within these frameworks, the transfer of revenues from traditional companies that have been operating art auctions for many years, using our Standardized Auction Marketplace for their own account, is likely to have a significant impact on our share price.
Currently, this is the type of scenario we are experiencing on a regular basis: the CEO of a large international auction house retires and is replaced by a new CEO of 35 who, immediately after his audit, approaches us with a real desire to do big business, whereas his predecessor, close to retirement age, considered Artprice in the best of cases as nothing more than an art world UFO. Once again, patience has been an essential element in the success of Artprice since its inception.

Boursica:
In that sort of context, what then is your status?

Thierry Ehrmann:
In such cases, we work as an IT services house and central server and we charge recurring fees for hosting and for the use of our software and proprietary databases.

Boursica:
Finally, a last word. In our first interview, you said that Artprice was only at 10% of its development potential; then, in the second interview, you thought that 5% would be a more accurate estimate. How much would you say today?

Thierry Ehrmann:

We are still at 5% of Artprice’s development, but the big difference is that in 2011, that 5% was only an intuition, whereas now it is backed up by facts and figures, which changes everything for our shareholders and for us …

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Previous interviews of thierry Ehrmann, founder and CEO of Artprice.com:
– June 5, 2011
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606
– October 9, 2011
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20111010

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mars 8, 2012 Posted by | 999, Abode of Chaos, alchemy, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, Euronext, stock exchange, stock market, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Kunstmarkt : exklusivinterview mit Thierry Ehrmann, Gründer und CEO von Artprice (7. März 2012)


Boursica:
Am 5. Juni und 9. Oktober haben wir mit Ihnen ausführlich gesprochen. Jetzt sind wir Anfang März 2012 und die Auktionen haben vor eineinhalb Monaten begonnen. Welche Erfahrungen haben Sie gesammelt?

Thierry Ehrmann:
Um dieses Gespräch gut zu verstehen, sollten Ihre Leser zuerst die beiden Interviews vom 5. Juni 2011 und vom 9. Oktober 2011 lesen, auf denen ich aufbaue. Nachdem wir also 16 Jahre lang gegen eines der ältesten Monopole der Welt gekämpft hatten, konnten wir am 18. Januar 2012 endlich mit den Auktionen beginnen. In Frankreich waren Kunstauktionen nämlich nach einem Edikt aus dem Jahr 1556 genehmigungspflichtig. Es ist uns jedoch schließlich gelungen, den freien Wettbewerb auf der Grundlage des Gesetzes vom 20. Juli 2011 durchzusetzen.

Boursica:
Sie sind also ein Auktionshaus geworden?

Thierry Ehrmann:
Nein, genau genommen sind wir über unseren standardisierten Auktionsmarktplatz® Online-Auktionsmakler gemäß § 5 des Gesetzes 2011-850 vom 20. Juli 2011 geworden.

Boursica:
Könnten Sie das etwas genauer erklären?

Thierry Ehrmann:
Artprice hält zahlreiche Patente im Rahmen des geistigen Eigentums (Schutzrechte, Software, Urheberrecht etc.) und kann so weltweit einzigartige Verfahren zur Standardisierung des Kunstmarkts einsetzen, mit denen wir über unseren standardisierten Marktplatz Angebot und Nachfrage in Echtzeit zu Festpreisen oder im Rahmen von Versteigerungen zusammenbringen. Wir haften nicht für die Auktion, da wir nicht an die Parteien (Käufer und Verkäufer) gebunden sind. Der Verkäufer wählt auf Grundlage seiner eigenen Kriterien das für ihn günstigste Angebot aus und zahlt uns 5 bis 9 Prozent Provision für die Nutzung unseres standardisierten Marktplatzes und unserer Kundendatei. Diese Datei ist derzeit die umfangreichste der Welt. Sie zählt 1,4 Millionen Mitglieder, von denen wir genau wissen, was sie suchen oder anbieten.

Boursica:
Sprechen wir über die letzten eineinhalb Monate. Was haben Sie in diesen sieben Wochen festgestellt?

Thierry Ehrmann:
Zuerst haben wir eine einzigartige Herausforderung angenommen. Am 18. Januar 2012 standen mehr als 5.000 Posten im Wert von über 810 Millionen Euro zum Verkauf. Die Preise reichten von einigen Hundert Euro bis hin in den zweistelligen Millionenbereich.
Um die ersten 45 Auktionstage besser zu beschreiben, muss ich zuerst erklären, wie die Transaktionen sich auf Artprice entwickelt haben. Der standardisierte Festpreis-Marktplatz ging am 18. Januar 2005 online. Er fand sofort großen Anklang. 2005 wurden Kunstwerke im Wert von 1,2 Milliarden Euro angeboten, 2006 waren es bereits mehr als 2,7 Milliarden Euro, 2007 3,6 Milliarden Euro, 2008 4,5 Milliarden Euro und 2009 5,4 Milliarden Euro. 2010/2011 stabilisierte das Angebot sich bei rund 6,3 Milliarden Euro. Etwa 30 Prozent der Angebote führten zu Abschlüssen, für die wir keine Provisionen erhielten. Die genauen Zahlen stehen im Referenzdokument, das auf ActusNews abgerufen werden kann, einer von der französischen Finanzmarktaufsicht AFM zugelassenen Website. 2012, als die Auktionen eingeführt wurden, reagierten die Kunstmarktteilnehmer sehr positiv. Die Versteigerungen fanden sofort großen Anklang. Der harte Kern rund um Drouot, das heißt die alte, unbelehrbare Garde, war jedoch äußerst negativ eingestellt und versuchte sich sogar mit Drohungen, was bis dahin in Europa undenkbar gewesen war.

Boursica:
Sprechen wir zuerst über die positive Reaktion und den Erfolg.

Thierry Ehrmann:
Eine Generation von Galeristen, Auktionshäusern, Kunsthändlern, Künstlern, Sammlern und Kunstliebhabern hat sehr schnell verstanden, dass nichts mehr so wie früher sein wird. Durch die zeitliche Begrenzung der Auktionen ist die Zahl der Transaktionen im Vergleich zum Festpreismarkt, wo die Zeit keine so wichtige Rolle spielt, in die Höhe geschnellt. In den folgenden Tagen konnten wir den Traffic gemessen an Bandbreite und Anmeldungen verfünffachen. Wir erhielten äußerst vielfältige Berichte und Beiträge. Artprice bietet mit ihrer Kundendatei, der umfangreichsten der Welt (1,4 Millionen Mitglieder), und Milliarden von Verhaltenslogs, die gemäß den europäischen und französischen Richtlinien gespeichert sind, einer ganzen Generation von Marktteilnehmern zwischen 25 und 50 Jahren die Möglichkeit, von zu Hause oder dem Büro aus in wenigen Sekunden mehrere Zehntausend potenzielle Käufer in Bezug auf bestimmte Künstler aus der ganzen Welt anzusprechen, auch noch kaum bekannte, und deren Werke anzubieten. Wir hatten einzigartige Diskussionen mit diesen Teilnehmern, die den Mut haben, ihre eigenen Vertriebsverfahren in Frage zu stellen.

Boursica:
Worum ging es in diesen Diskussionen?

Thierry Ehrmann:
Diese Akteure des Kunstmarkts stellen ihre gesamte Tätigkeit in Frage. Sie entdecken plötzlich, dass sie tatsächlich mehr Käufer ansprechen können als die größten Auktionshäuser und die berühmtesten Galeristen der Welt. Sie sind auf ihre eigenen Kundendateien beschränkt und müssen an kostspieligen internationalen Kunstmessen teilnehmen, um auf anderen Erdteilen Fuß zu fassen, während ihnen Artprice und der standardisierte Auktionsmarktplatz einen wirtschaftlichen Paradigmenwechsel ermöglicht, mit dem sie über das Internet alle fünf Kontinente erobern können.

Boursica:
Was verstehen Sie unter einem wirtschaftlichen Paradigmenwechsel?

Thierry Ehrmann:
Sie verstehen, dass ihr betriebswirtschaftliches Modell, d.h. hohe Margen und wenige Verkäufe, da sie keine große Kundendatei haben, nicht mehr tragbar ist. Einige erwägen, einen Teil ihrer Galerie oder eine Zweigstelle zu schließen, andere wiederum denken daran, die physischen Verkaufsräume aufzugeben. Sie entdecken, dass der weltweite Kunstmarkt, der in den Nachkriegsjahren 500.000 Sammler zählte und heute 450 Millionen „Kunstkonsumenten“ umfasst, ihnen endlich offen steht und sie in wenigen Minuten von zu Hause oder ihrem Büro aus auf ihn zugreifen können. So können sie ihre viel zu hohen Margen kürzen und ihren Umsatz in einem solchen Maß steigern, wie sie es sich wegen der mangelnden Ressourcen und fehlenden Internetkenntnisse nie erhofft hätten. In eineinhalb Monaten haben wir viele Hemmnisse und Schwierigkeiten abgebaut. Wenn wir die 14 Tage der Auktion, die Lieferung-Zahlung an einen vertrauenswürdigen Dritten (rund 14 Tage bei internationalen Überweisungen) und den Abschluss zwischen Käufer und Verkäufer, der für die endgültige Freigabe zuständig ist, berücksichtigen, dann gehen bei uns jetzt erst die Provisionen aus den ersten Auktionen 2012 ein. Wir werden sicher bald angenehme Überraschungen erleben, da seit der Eröffnung der Auktionen am 18. Januar 2012 immer mehr Versteigerungen auf dem standardisierten Marktplatz abgehalten werden.

Boursica:

Haben Sie Ihr Postulat mit dem der angelsächsischen Auktionshäuser verglichen?

Thierry Ehrmann:
Sie müssen unbedingt den ganzseitigen Artikel von Martine Robert in der französischen Tageszeitung Les Echos vom 3. März 2012 lesen, wo dem Jahresbericht von Artprice über den Kunstmarkt ein Gespräch mit dem Präsidenten von Christie’s gegenübergestellt wird, der abschließend bemerkt: „Die Zukunft des Middle Market zwischen 800 und 10.000 Euro liegt im Internet.“ Wer könnte es besser wissen als Christie’s?
Als Präsident von Artprice möchte ich unterstreichen, dass 81 Prozent der Transaktionen weltweit auf dieses Marktsegment entfallen. Sogar eine altehrwürdige Institution des Kunstmarkts ist demnach der Ansicht, dass 81 Prozent über das Internet laufen werden, d.h. über unseren standardisierten Marktplatz, da wir die unbestrittenen Marktführer auf diesem Gebiet sind.

Boursica:

Sie haben Hemmnisse und Schwierigkeiten erwähnt. Könnten Sie näher darauf eingehen?

Thierry Ehrmann:
Ein großes Problem war die vertrauenswürdige dritte Partei. Wir haben uns an den weltweit führenden Treuhänder „escrow.com“ gewandt.
Die Vorgangsweise des Unternehmens ist perfekt, leider akzeptiert es aber nur Zahlungen in US-Dollar, was vor allem für europäische Kunden ein beachtliches Hindernis darstellt. Wir haben also im Rahmen einer Ausschreibung nach einem zweiten vertrauenswürdigen Dritten gesucht und ihn auch in einer Rekordzeit gefunden. Transpact mit Sitz in England verwaltet seit Mitte Februar Zahlungen in US-Dollar, Euro und Britischen Pfund. Schließlich mussten wir noch die Verständigungsprobleme lösen.
Artprice ist in sechs Sprachen übersetzt, aber die Texte auf den Websites der Treuhänder sind ausschließlich auf Englisch verfasst. Da die auf dem Spiel stehenden Beträge sehr hoch sind, wollen unsere Kunden natürlich jede einzelne Etappe genau verstehen, sowohl die rechtlichen Aspekte als auch die praktischen Seiten. Sie wollen wissen, wie die Treuhandverwaltung und die Freigabe funktionieren.

Boursica:
Warum haben Sie nicht ganz einfach für jede Sprache einen vertrauenswürdigen Dritten gewählt?

Thierry Ehrmann:
Ich muss gestehen, dass zum Beispiel in Frankreich keine Bank und kein Finanzinstitut unseren Ansprüchen genügen konnte, obwohl die treuhänderisch verwalteten Beträge mit der Zeit steil steigen werden und das Konzept des vertrauenswürdigen Dritten in der digitalen Wirtschaft auch andere Branchen betrifft als Artprice und den Kunstmarkt. Das erklärt wohl auch den mangelnden Erfolg der Franzosen in der globalen digitalen Wirtschaft.

Boursica:
Gibt es eine Lösung? Warum machen Sie es nicht selbst?

Thierry Ehrmann:
Im Sinne des französischen Gesetzes vom 20. Juli 2011 über Online-Auktionen, vor allem § 5, der als § 321-3 im Handelsgesetzbuch (Absatz 2 und 3) übernommen wurde, muss der vertrauenswürdige Dritte, der den Betrag treuhänderisch verwaltet und die Ware freigibt, von Artprice völlig unabhängig sein, sowohl auf rechtlicher als auch auf finanzieller Ebene. Ich versichere Ihnen, dass wir unseren beiden Partnern gezeigt haben, wie viel Kunden, und es handelt sich um eine beeindruckende Zahl, auf der Website der vertrauenswürdigen Dritten aufgegeben haben, weil ihres Erachtens die Überweisung von hohen Beträgen in einer Fremdsprache, die sie nicht genau verstehen, bedeutende Risiken birgt. Als wir unseren Partnern gezeigt haben, wie hoch der Prozentsatz der abgebrochenen Transaktionen ist, waren sie sofort davon überzeugt, dass sie ihre Website und API in die Sprachen von Artprice (Französisch, Englisch, Deutsch, Italienisch, Spanisch und Chinesisch) übersetzen müssen.
Dieses Problem wird also schon im zweiten Quartal gelöst sein. Außerdem werden wir einen dritten Partner als vertrauenswürdigen Dritten in der Region Asien-Pazifik suchen.

Boursica:
Ist der Aufbau des standardisierten Marktplatzes jetzt abgeschlossen?

Thierry Ehrmann:
Ja, alles Wesentliche ist jetzt da. Aber bei Artprice sind wir daran gewöhnt, umfassende, synthetische Lastenhefte zu erstellen, die wenig personalintensiv sind. Dabei lassen wir gezielt Platz für verschiedene Erweiterungen, die uns von unserem Customer Service auf der Basis der Kundenwünsche aus aller Welt vorgeschlagen werden. Ein enormes IT-Entwicklungsprogramm mit einem monströsen Lastenheft, das den internationalen Kunden aufgezwungen wird, wäre völlig falsch. Die Franzosen versuchen gern den anderen ein Produkt aufzudrängen, das ihrem eigenen Geschmack entspricht. Artprice tut genau das Gegenteil. Wir sind der Ansicht, dass die Kunden und der Markt am besten wissen, was sie wollen. Nur sehr wenige französische Unternehmen haben sich für diesen Ansatz entschieden, obwohl er so einfach ist.

Boursica:
In einer Pressemeldung meinten Sie, das laufende Angebot würde den Prognosen für 2013 entsprechen. Ist das immer noch der Fall?

Thierry Ehrmann:
Wir rechnen mit 300 neuen Posten pro Tag, d.h. mit durchschnittlich 90.000 Posten pro Jahr. Gegenwärtig verzeichnen wir rund 500 bis 700 neue Posten pro Tag in einer sehr breiten Preisspanne. In einem bedeutenden Auktionshaus umfasst ein schöner Auktionskatalog nie mehr als 300 bis 350 Posten und wird zwei bis drei Monate lang vorbereitet, während Artprice im Durchschnitt 12 Stunden braucht. Das regt zum Nachdenken an.

Boursica:
Warum verlegen Sie den standardisierten Festpreismarktplatz nicht direkt zu den Auktionen? So würde Artprice sofort einen hohen Umsatz verbuchen.

Thierry Ehrmann:
Wir haben uns diese Frage auch gestellt und sie bei Artprice ausführlich diskutiert. Als Autor des seit 2005 bestehenden standardisierten Festpreismarktplatzes, der ein wahres Ökosystem ist, habe ich mich in Anbetracht der hohen Handelsvolumen für eine allmähliche Umstellung entschlossen. Wir wollen unsere treuen Kunden zu nichts zwingen und werden deshalb behutsam vorgehen.

Boursica:
Sie scheinen von Ihrem Postulat überzeugt zu sein. Könnten Sie es uns näher erklären?

Thierry Ehrmann:
Das ist einfach. Ich gehe davon aus, dass die meisten Verkäufer die Online-Auktionen wählen werden, da im Gegensatz zu Immobilien oder Fahrzeugen der Unterschied zwischen dem Festpreis und dem bei einer Versteigerung auf Artprice erzielten Preis bis zu 100 Prozent betragen kann, auch wenn der Verkäufer ein Profi ist. Aufgrund dieses Postulats meine ich, dass wir seit sieben Jahren in der ganzen Welt eine sehr bedeutende Anzahl von Verkäufern und Käufern in von uns entwickelten eigenen Datenbanken und Software halten. Jährlich werden Werke im Wert von rund 6,3 Milliarden Euro angeboten und Abschlüsse in Höhe von ca. 1,8 Milliarden Euro getätigt. Meines Erachtens wäre es unglaublich dumm, diese Marktteilnehmer, die eine starke Persönlichkeit haben und sich selbst eine Meinung bilden können, zu etwas zu zwingen. Jeden Tag steigen unsere Mitglieder von selbst auf Auktionen um und bestätigen damit, dass ich Recht habe.

Boursica:
Aber Ihre Aktionäre streben sofortige Ergebnisse an?

Thierry Ehrmann:
Wir mussten uns gedulden, bis Frankreich die europäische Richtlinie endlich in Landesrecht umsetzt. Ich weigere mich, jetzt das Spiel einer weniger Aktionäre zu spielen, die gern eine tägliche Offenlegungspflicht hätten und unseren Börsenkurs mit Lottozahlen verwechseln. Ich habe nichts gegen Lotto und schon gar nichts gegen die französische Lotto-Gesellschaft, die übrigens ein ausgezeichnetes Unternehmen ist, aber Spieler, die jeden Tag Gewinn einstreichen wollen, passen nicht zu den Aktionären von Artprice.

Boursica:
Was halten Ihre Stammaktionäre davon?

Thierry Ehrmann:
Alle unsere Stamm- bzw. Großaktionäre haben mehr Geduld als wir. Den Kunsthistorikern und Kunstmarktsoziologen zufolge erleben wir einen Wandel, der so tiefgreifend ist wie die Umstellung vom Parketthandel auf elektronische Systeme wie NASDAQ oder Instinet von Thomson Reuters. In dieser Hinsicht muss man der Zeit ihren Lauf lassen, schließlich besitzen wir ja dank der Patente im Bereich des geistigen und industriellen Eigentums ein Monopol bezüglich der Standardisierung des Kunstmarktes – Künstler ID, Werk ID, Werkverzeichnis ID, Schätzung/Ökonometrie ID (vgl. frühere Interviews von Boursica) -, ohne unsere marktbeherrschende Stellung zu missbrauchen. Seit 16 Jahren haben wir keine ernstzunehmenden Konkurrenten, die über ähnliche Rechte an geistigem Eigentum verfügen. Sollte entgegen aller Erwartungen eines Tages eine Nummer 2 auftauchen, dann gilt das schreckliche Gesetz der Online-Welt, in der ich seit 25 Jahren lebe, und das heißt: „Second place is the first loser.“

Boursica:
Gibt es eine Verbindung zur außerordentlichen Hauptversammlung vom 30. März 2012, die ursprünglich nicht vorgesehen war?

Thierry Ehrmann:
Ja. Die außerordentliche Hauptversammlung bezeugt den erfolgreichen betriebswirtschaftlichen Wandel, der nun Gewissheit geworden ist. In 16 Jahren sind wir der weltweit führende Anbieter von Informationen über den Kunstmarkt geworden und zählen heute 1,4 Millionen Abonnenten. Anfang 2012 sind wir davon überzeugt, dass unser Kerngeschäft, das uns eine optimale Rentabilität gewährleistet, der standardisierten Festpreis- und Auktionsmarktplatz ist. Aus diesem Grund passen wir unseren Unternehmenszweck der neuen Ausrichtung von Artprice an.

Boursica:
Einige unserer Leser erwarten eine Kapitalerhöhung anlässlich der außerordentlichen Hauptversammlung. Stimmt das? Waren Sie nicht dagegen?

Thierry Ehrmann:
Es handelt sich nicht um eine Kapitalerhöhung sondern um Stockoptionen. Sie sollen seltene, atypische Profile anziehen, die wir für den standardisierten Auktionsmarktplatz brauchen. Wir suchen in der Kunstwelt die Besten, da müssen wir auch etwas bieten können. Außerdem ist es logisch, dass wir die Mitarbeiter von Artprice für ihr außergewöhnliches Engagement belohnen wollen.
Was Kapitalerhöhungen betrifft, so kann ich nur wiederholen, was ich bereits erklärt habe: Ich bin gegen Kapitalerhöhungen, weil sie nicht nur das Kapital verwässern, sondern auch, und das wird oft vergessen, den Aktienkurs daran hindern, sehr schnell zu steigen. Im Gegensatz zu den übrigen börsennotierten Unternehmen haben wir keine Schulden, nicht einen Cent. Keinen Kontokorrentkredit, keine kurz-, mittel- oder langfristigen Kredite, keine Bankzusicherungen, keine Finanzinstrumente wie Aktienbezugsscheine und sonstige Derivate. Außerdem haben wir reichlich Barmittel und einen negativen Betriebskapitalbedarf.

Boursica:
Vor einigen Tagen haben Sie Ihren Kunstmarktbericht veröffentlicht. Wie kommt es, dass die französischen und ausländischen Medien und Institutionen Artprice nur im Zusammenhang mit dem Kunstmarkt erwähnen? Ist das Lobbying?

Thierry Ehrmann:
Nein, ich kann Sie beruhigen, es gibt nur eine Antwort auf Ihre Frage: die Geschichte von Artprice. Wir sind heute das einzige Unternehmen der Welt, das den Kunstmarkt in mehr als einer Million Arbeitsstunden standardisieren ließ. Kunsthistoriker, Wissenschaftler und Kunstjournalisten haben alle Werke aus den Manuskripten und Katalogen vom 17. Jahrhundert bis heute dokumentiert und beschrieben. Aus diesem Grund haben wir die weltweit umfangreichste Datenbank über den Kunstmarkt, mit der wir die Kunstwerke über die Jahrhunderte hinweg verfolgen können. Unsere Kunsthistoriker haben 108 Millionen Bilder und Stiche von Kunstwerken von 1700 bis heute kommentiert. Mit dieser Standardisierung und mehr als 4.500 Auktionshäusern, die mit unserem gesicherten Intranet verbunden sind, sind wir die einzige Presseagentur (Art Market Insight), die makroökonomische Daten, Notierungen und Repeat-Sales-Indizes sowie rund 100 Referenzindizes anbietet. Auf dieser Grundlage können jedes Jahr 6.300 Medien mit objektivem und ausführlichem Zahlenmaterial über den Kunstmarkt berichten.

Boursica:
Können Sie uns ein konkretes Beispiel geben?

Thierry Ehrmann:
Zum Beispiel China, wo wir die einzigen sind, die nicht nur die Sprachschranken überwinden sondern auch die Bräuche und Sitten meistern und diese schwierigen Informationen erhalten.

Boursica:
Die permanente Präsenz in den Medien hat sicher einen Preis?

Thierry Ehrmann:
Nein, im Gegenteil. Printmedien und Fernsehen sind vertraglich gezwungen, uns systematisch mit unserem Internet-Code abzufragen und unsere Methode zu kommentieren. So sparen wir jedes Jahr zwischen 16 und 18 Millionen Euro für die Werbung, die sicher nicht dieselbe Wirkung hätte. Nichts kann die von einer Presseagentur produzierten Inhalte ersetzen, die weitaus einflussreicher sind als es auch sehr gute Werbung jemals sein könnte. Untersuchungen zu bestimmten Märkten für Medien, Versicherungen oder Private Banking werden selbstverständlich von uns in Rechnung gestellt.

Boursica:
Aber Sie haben doch eine internationale Werbekampagne für den Start des standardisierten Auktionsmarktplatzes erwähnt?

Thierry Ehrmann:
Ja, als wir die Auktionen gestartet haben, wurde in den Medien ausführlich darüber berichtet, aber wir haben 2012 trotzdem eine gezielte Kampagne geplant. In jedem Land haben wir die beiden führenden Fachzeitschriften ausgewählt. Außerdem richten wir uns an Fernsehsender, die auf Kunst und Luxus spezialisiert sind. Die Kampagne hat Ende Januar 2012 begonnen und folgt dem Kalender des Kunstmarktes, der im Frühling einen Höhepunkt erreicht.

Boursica:
Kommen wir auf den eben veröffentlichten Kunstmarktbericht zurück. Er kann auf Ihrer Website abgerufen werden. Können Sie uns kurz erläutern, wie das Fazit des Berichts lautet?

Thierry Ehrmann:
Der Titel fasst den Tenor bereits zusammen: „Kunst hat noch nie so viel eingebracht wie 2011“. Weltweit wurde im letzten Jahr mit einem Erlös von 11,5 Milliarden US-Dollar ein neuer Rekord aufgestellt. Das bedeutet, dass der Primärmarkt, d.h. Galerien, Kunsthändler und Makler, rund 90 Milliarden US-Dollar erwirtschaftet haben, was dem Verhältnis des Primär- zum Sekundärmarkt entspricht. Der Anteil der nicht verkauften Werke war noch nie so niedrig. China überholt die USA mit 41 Prozent des weltweiten Kunsthandels. Asien wird mit 45 Prozent des Weltmarktes ein eigener Markt. Die chinesischen Künstler belegen Spitzenplätze, sowohl in unseren Top 10 als auch in den Top 500. Die westliche Ikone Pablo Picasso rutscht erstmals auf Platz vier ab. Frankreich fällt und fällt.
Die Anzahl der Millionenauktionen wächst stetig, insbesondere in Asien.

Boursica:
Ist der Kunstmarkt wie Gold ein sicherer Hafen für Anleger?

Thierry Ehrmann:
Ja, als die Weltwirtschaft und die Finanzwelt 2008 und 2011 zusammengebrochen sind, konnte der Kunstmarkt ausgezeichnete Ergebnisse einfahren. Private Banking-Experten und Vermögensberater empfehlen heute, übrigens auf Grundlage der ökonometrischen Instrumente von Artprice, die Anlagen in Krisenzeiten im Kunstmarkt zu diversifizieren. Sehen Sie sich die Entwicklung nach Preisklassen an, dann werden Sie verstehen, warum der Artprice Global Index sich besser verhält als der S&P 500 oder der Eurostoxx 50.

Boursica:
Wenn wir nun schon von Millionenauktionen sprechen, wann wird es auf Artprice die erste Millionenauktion geben, auf die alle warten?

Thierry Ehrmann:
Millionenauktionen auf Artprice sind angesichts unserer Verhandlungen mit den bedeutenden Akteuren des Kunstmarkts eine Gewissheit. Jetzt ist es nur noch eine Frage der Zeit. Ich könnte mir auch sehr gut vorstellen, dass ein Werk eines chinesischen Künstlers zu einem solchen Preis versteigert wird.

Boursica:
Kommen wir auf Frankreich zurück. Warum stürzt Frankreich immer tiefer ab?

Thierry Ehrmann:
Ich habe diese Frage oft beantwortet. In den Sechzigern stand Frankreich noch an der Spitze, seitdem verliert es leider ständig an Boden. Hier einige Zahlen: Auf zeitgenössische Kunst entfallen jährlich 13 Millionen Euro, was auf den Weltmarkt hochgerechnet gar nichts ist. New York und London erzielen mit schönen Katalogen an einem Tag, was Frankreich in einem Jahr schafft. Natürlich haben das 500-jährige Monopol der Auktionatoren und der klägliche Misserfolg der ersten Reform im Jahr 2000 dazu beigetragen, Frankreich an den Rand des Abgrunds zu drängen. Ich weiß, wovon ich spreche, schließlich habe ich 16 Jahre dagegen gekämpft und Dutzende von Prozessen angestrengt und letztendlich auch gewonnen.

Boursica:
Heute herrscht aber Frieden zwischen Artprice und den ehemaligen Monopolisten?

Thierry Ehrmann:
Auf wirtschaftlicher Ebene ist alles abgeschlossen, der Weg ist geebnet. Auf juristischer Ebene ist das letzte Wort noch nicht gefallen. Wir wollen nicht nachtragend sein, aber wir verlangen einen Ausgleich des von uns erlittenen wirtschaftlichen Schadens. Ferner fordern wir im Rahmen von Widerklagen die Wiedergutmachung einiger Anklagen, die abgewiesen wurden. Schließlich haben wir bei der französischen Wettbewerbsbehörde Anklage gegen französische Auktionshäuser wegen unzulässiger Wettbewerbsbeschränkung erhoben und verfolgen sie weiterhin strafrechtlich. Seit Ende Januar 2012 haben sich nämlich neue Elemente ergeben.

Boursica:
Wen haben Sie im Visier?

Thierry Ehrmann:
Wir haben eine kleine Anzahl Pariser Auktionatoren im Auge, in erster Linie bei Drouot, die sich durch Justizskandale und wiederholte Untersuchungen auszeichnen. Die zuständige französische Aufsichtsbehörde, der Conseil des Ventes Volontaires, veröffentlichte am 6. Januar 2012, einige Stunden nach dem Start unseres standardisierten Auktionsmarktplatzes, ohne uns schriftlich oder telefonisch oder sonst irgendwie benachrichtigt oder gewarnt zu haben, eine völlig surrealistische Pressemeldung. Dabei kennt sie uns gut, sowohl durch die Anhörungen als auch über die Daten, die wir ihr alljährlich für den Bericht über den Kunstmarkt liefern. Seit wann werden Klageschriften als Pressemeldung publik gemacht, ohne dass wir vorher auf dem Rechtsweg darüber informiert werden?
Ich finde die Aufgabe des Conseil des Ventes Volontaires wesentlich, aber er muss den Grundsatz des rechtlichen Gehörs berücksichtigen. Die Lage ist wie sie ist. Wir meinen, dass ein harter Kern von Auktionatoren, die Drouot nahestehen und sich über die Folgen des Gesetzes vom 20. Juli 2011, insbesondere § 5, den ich bereits erwähnt habe, ärgern, den Conseil des Ventes Volontaires absichtlich irregeführt hat. Dabei hat es die Aufsichtsbehörde in den letzten Jahren trotz der dürftigen Mittelausstattung gewagt, mutige Debatten über den unerbittlichen Niedergang des französischen Kunstmarkts zu führen. Wir erhielten brutale Drohungen von einigen wenigen Akteuren, die den Zusammenbruch ihrer Margen und Märkte nicht verkraften wollen. Meinem Scharfsinn und meiner lange Erfahrung zufolge sind solche Hassbezeugungen und Wutausbrüche der beste Beweis dafür, dass wir dort zugeschlagen haben, wo der Gewinn liegt, nämlich bei den 5 Prozent Nettoprovision auf Werke im Wert von mehr als 15.000 Euro und den 7 Prozent auf Werke in der Preisklasse von 7.500 bis 15.000 Euro.

Boursica:
Das Internet hat also den Kunstmarkt unter anderem mit Ihnen geschluckt?

Thierry Ehrmann:
Alles ist relativ. Seit 2000 sind bereits 4.500 Kunst-Websites untergegangen. Zudem sind beinahe alle Kunst-Websites von der Börse verschwunden, werden nun außerbörslich gehandelt und verzeichnen keine Umsätze. Wir haben Artprice mit weniger als 30 Millionen Internetnutzern gestartet. Heute zählen wir mehr als 2,7 Milliarden. Diese Zahlen werden weiter steigen. Die Erklärung des Präsidenten von Christie’s über Kunstwerke und Internet ist für uns der beste Beweis dafür.

Boursica:
Besitzt das Internet noch ein Wachstumspotenzial?

Thierry Ehrmann:
Wir haben erst 30 Prozent des Wachstums im Internet ausgeschöpft. Der herkömmliche Kunstmarkt ist erst zu 15 Prozent entmaterialisiert. Das mobile Internet ist ideal für Artprice, weil unsere Kunden immer unterwegs sind und ständig Informationen benötigen: Sachverständige, Versicherungsvertreter, Galeristen, Auktionatoren, Zollbeamte und natürlich auch Sammler und Kunstliebhaber, die in einer Galerie oder einem Auktionshaus etwas kaufen wollen.
80 Prozent der Anfragen an Artprice werden wohl auf das mobile Internet entfallen. Wir haben schon mehr als 30 Prozent erreicht. Alle großen Marktforschungsunternehmen prognostizieren, dass 2012, gemessen am Smartphoneabsatz, die Zahl der mobilen Internetnutzer um 550 bis 700 Millionen steigen wird. 2015 werden mehr als 3,5 Milliarden mobile Internetsurfer Artprice nutzen können.

Boursica:
Was bedeutet es, dass der herkömmliche Kunstmarkt erst zu 15 Prozent entmaterialisiert ist?

Thierry Ehrmann:
Das bedeutet, dass die Entmaterialisierung des herkömmlichen Kunstmarkts erst begonnen hat.
Ich zitiere gern meinen alten Meister Pythagoras, den ersten Philosophen, für den alles Zahlen war, mit Ausnahme der nicht quantifizierbaren, unaussprechlichen menschlichen Gefühle, die sich nicht erfassen lassen. Aus diesem Grund können über die Anzahl der Internetnutzer hinaus alle Handelsgeschäfte entmaterialisiert werden. Artprice und der Kunstmarkt sind ein ausgezeichnetes Beispiel dafür. Die Herausforderung, die die Welt meistern muss, besteht aus der Entmaterialisierung und der nachhaltigen Entwicklung. Nur die Entmaterialisierung kann die Energiekrise lösen.

Boursica:
Wie gehen Sie bei solchen Zahlen auf der technischen Ebene vor?

Thierry Ehrmann:
Wir arbeiten über Serveur, unsere Muttergesellschaft, die Time Magazine seit 1987 zu den Pionieren im Internet zählt, seit den Neunzigern unter Berücksichtigung der EU-Richtlinien und der Vorschriften des französischen CNIL am Data-Mining. Jetzt beschäftigen wir uns mit dem Big-Data-Konzept und Speichereinheiten, die in Petabyte gemessen werden. Die Daten werden in Echtzeit produziert, kommen aus allen Ländern in kontinuierlichen Datenströmen, werden mit heterogenen Metatags versehen und stammen aus den unterschiedlichsten destrukturierten und nicht prädikativen Quellen.

Boursica:
Wodurch unterscheiden sich Big-Data und Data-Mining? Ist das nicht dasselbe?

Thierry Ehrmann:
Nein. Ich werde Ihnen erklären, warum. Data-Mining besteht darin, Daten mit hohem Mehrwert der Datenbanken der Unternehmensgruppe zu vergleichen, um qualitative Daten zu schaffen. Big-Data bezieht sich auf das Data-Mining in kleineren Mengen. Unter Einhaltung der Datenschutzvorschriften werden Milliarden von Daten (Logs), die bislang als nicht wesentlich galten, gesammelt. Ziel ist es dabei, neue Muster zu erkennen. Seit die Kosten für ein Petabyte (1000 Terabyte) dramatisch gesunken sind, haben wir erkannt, wie diese an und für sich weniger qualitativen und als unwesentlich betrachteten Daten im Data-Mining ausgewertet werden können. Jetzt können wir komplexe, momentane Phänomene verstehen und sehr schnell Produkte und Dienstleistungen anbieten, die den Erwartungen unserer Nutzer genau entsprechen. Und mit Nutzern meine ich Millionen von Menschen, die unsere Website kostenlos oder kostenpflichtig nutzen.

Boursica:
Zu welchen Anwendungen kann Big-Data führen?

Thierry Ehrmann:
Wir konnten zum Beispiel seit der Eröffnung des standardisierten Auktionsmarktplatzes am 18. Januar 2012 nicht nur die beeindruckende Zahl der Besucher auf Artprice messen, sondern aufgrund der Analyse von Hunderten Millionen Logs auch verstehen, warum die neuen Kunden erst seit der Einführung der Auktionen die Website besuchen. Ferner können wir, wie ich es bereits eingangs erwähnt habe, in dem Traffic, der sich beinahe verfünffacht hat, die neuen und potenziellen Kunden analysieren, die sich anscheinend nur für Auktionen interessieren, die jedoch in Wirklichkeit zwischen den Auktionen und den kostenlosen Daten, deren Wert sehr beschränkt ist, in unseren kostenpflichtigen Datenbanken zu den Notierungen, Indizes und Biografien hin- und herpendeln, ohne mehr als 50 Euro auszugeben.
Mit Big-Data können wir maßgeschneiderte Lösungen anbieten, die berücksichtigen, dass 70 Prozent der neuen oder potenziellen Kunden sich über das mobile Internet einloggen. Auf der Grundlage des Anteils der kostenpflichtigen Daten, die sie abrufen, kommen wir auf ein Profil, das rund 36 Euro pro Jahr oder 3 Euro pro Monat ausgibt. Unserer Zielgruppe wird jetzt nicht mehr in Millionen Nutzern gemessen, wie es heute üblich ist, sondern in Dutzenden von Millionen Kunstkonsumenten, die mit iPhones oder Smartphones unter Android von Google ausgestattet sind.

Boursica:
Und wo sind die Künstler geblieben?

Thierry Ehrmann:
Auch hier erkennen wir mit Big Data, dass es neben unserer biografischen Datenbank, die 1,8 Millionen Künstler umfasst, von denen 450.000 an Versteigerungen teilnehmen, es eine knappe Million Künstler gibt, die von der Idee begeistert sind, ihre Werke auf dem standardisierten Auktionsmarktplatz anzubieten, die ihre Biografien online gestellt haben, die ihre Werke jedoch, um unabhängig zu bleiben, weder über Galerien noch über Auktionshäuser verkaufen. Dieses Potenzial ist bedeutend. Da der Preis dieser Werke oft unter 7.500 Euro liegt, berechnen wir nur 9 Prozent Provision und Gebühren.

Boursica:
Wie steht es um ihr soziales Netzwerk Artprice Insider?

Thierry Ehrmann:
Dieses soziale Netzwerk, das mit Soziologen und Netzwerkexperten aufgebaut wird, ist das Gegenteil von Facebook, das heißt, dass die Mitglieder von Artprice unter ihrem wahren Namen auftreten. Artprice Insider wird an den standarisierten Festpreis- und an den Auktionsmarktplatz gekoppelt. Die Ergebnisse der ersten Tests waren ausgezeichnet und der Ideenaustausch war qualitativ sehr gut, im Gegensatz zu manchen sozialen Netzwerken, auf denen vorwiegend Banalitäten ausgetauscht werden. Wir feilen seit 18 Monaten an Verbesserungen, weil ein solches Netzwerk eine wahre Bombe in der sonst so diskreten Kunstwelt ist. Deshalb dürfen wir uns keine Fehler erlauben.

Boursica:
Das Netzwerk ist also Kunstkennern vorbehalten?

Thierry Ehrmann:
Nein, das stimmt nicht ganz. Ich würde eher sagen, dass das Netzwerk einem Think Tank oder einer Brain Box ähnelt. Artprice Insider muss sich durch originelle Ideen, Expertentum und Fachkenntnisse auszeichnen, die Debatte um den Kunstmarkt weiterbringen und zur Entwicklung neuer Konzepte beitragen. Alles, aber auch wirklich alles muss neu erfunden werden, da der Kunstmarkt bis zur Entstehung des Internets in einem tiefen Schlaf versunken war. Und hier noch ein Scoop: Einige Akteure, die zu den Top 100 der Market Maker des Kunstmarkts gehören, haben zugesagt, live in unserem Netzwerk aufzutreten.

Boursica:
Wie finden Sie eigentlich noch die Zeit, eine Retrospektive ihres Werks als bildender Künstler über die letzten 30 Jahre vorzubereiten, die im Juni 2012 im Demeure du Chaos, der Hauptverwaltung von Artprice und gleichzeitig Museum für zeitgenössische Kunst, stattfinden soll?

Thierry Ehrmann:
Ich bereite diese Retrospektive seit 18 Monaten vor. Im Juni 2012 bin ich seit 30 Jahren als bildender Künstler tätig. Für dieses Ereignis habe ich in den letzten 18 Monaten 450 Stahlskulpturen geschaffen, die den Besucher zu einem Parcours auf dem Gelände einladen. Dort entdecken sie die 3609 Werke, die den Korpus des Demeure du Chaos bilden. Die New York Times nannte diesen Wohnsitz des Chaos auch Abode of Chaos.
Die europaweit größte Bildhauerinstallation besteht aus 900 Tonnen Stahl, die von Schmieden mit Hochpräzisionslasern bearbeitet wurden. Diese Ausstellung erlaubt mir wieder einmal, die Künstler und Akteure des Kunstmarkts genau zu analysieren. Man kann nicht Artprice aufbauen, ohne gleichzeitig völlig in der Kunst versunken zu sein. Zu den 120.000 Besuchern pro Jahr gehören viele Aktionäre und Kunden, mit denen ich am Wochenende außerhalb des Büros über Artprice diskutieren kann. Ich kann also sagen, dass ich eine 63-Stunden-Woche habe. Diese Entscheidung, die ich bewusst getroffen habe, kann vieles erklären, was manche Menschen nicht richtig verstehen.

Boursica:
Was sagen Sie zu ihrem Börsenkurs 2011? Was erwarten Sie 2012?

Thierry Ehrmann:
In Europa konnten wenige börsennotierte Unternehmen die Entwicklung ihres Aktienkurses so gut voraussagen wie wir. Artprice verzeichnete die beste Kursentwicklung an der Börse. Unser Titel stieg 2011 um 472 Prozent. Vom 1. Januar bis zum 31. Dezember 2011 wurde ein Aktienvolumen im Wert von 873 Millionen umgesetzt. Außerdem notieren wir nun bei 67 Euro, was ich ebenfalls prognostiziert habe. In den letzten zwölf Monaten stieg der Kurs um 476 Prozent und wurden Titel im Wert von 1,25 Milliarden Euro gehandelt. Jetzt sind wir im Segment B von Eurolist und seit einigen Tagen auch auf der SRD Long Only Liste. Wenn wir dann auch noch die Auktionen berücksichtigen, so sollte der Kurs sich 2012 bei 90 Euro konsolidieren, vorausgesetzt natürlich, dass die Entwicklung nicht von Ereignissen gebremst wird, auf die wir keinen Einfluss haben.

Boursica: Sie haben kürzlich Investmentfonds erwähnt, die sich für Artprice interessieren. Um welche Fonds handelt es sich?

Thierry Ehrmann:
Ich kann hier nicht über vertrauliche Daten sprechen, aber unsere Aufnahme in die SRD Long Only Liste hat dazu geführt, dass viele Investmentfonds, die nur in französische Unternehmen auf der SRD Long Only Liste investieren dürfen, sich jetzt an uns beteiligen können. Sie haben einen anderen Ansatz als die Franzosen und vergleichen uns unter anderen mit Sotheby’s, dem einzigen börsennotierten Auktionshaus der Welt. Diese Anleger sehen Artprice und den standardisierten Festpreis- und Auktionsmarktplatz als Hauptakteur des Kunstmarkts im Internet und bewerten uns aus diesem Grund anders, da sie meinen, dass unser Kurs nicht unseren wahren Wert widerspiegelt.

Boursica: Könnten Sie näher darauf eingehen?

Thierry Ehrmann:
In unserem ersten Gespräch im Juni 2011 haben wir konkrete Beispiele für die einzelnen Bewertungsmethoden gegeben, die schon mehr als 120 Jahre alt sind. Der Wert eines Auktionshauses besteht zu 80 Prozent aus der Kundendatei, d.h. 800 bis 4.000 US-Dollar je Kunde, und zu 20 Prozent aus dem Markennamen des Auktionshauses, wenn es bekannt ist. Der Unterschied zwischen einem 800 US-Dollar-Kunden und einem 4.000 US-Dollar-Kunden besteht aus der Informationsdichte über den Endkunden, auf deren Grundlage dann der Preis ermittelt wird. Für die Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter von Artprice, für mich und für unsere Aktionäre beginnt jetzt wohl eine neue Ära. Wir sind sozusagen wie ein Unternehmen, das seinen Börsengang am Nasdaq plant und noch dazu über elf Jahre Erfahrung an der Börse verfügt. Das ist unheimlich spannend und sehr motivierend.

Boursica:
Und wie steht es mit den Abkommen in Asien?

Thierry Ehrmann:
Im März 2012 beginnen wir in China Verhandlungen mit den wichtigsten chinesischen Auktionshäusern. Wir haben rund 40 Termine. Wir teilen viele Ideen, so zum Beispiel über die Entmaterialisierung des Kunstmarkts. Auch die Chinesen sind der Ansicht, dass physische Auktionsräume 2012 vor dem Hintergrund von Internet und unserem standardisierten Auktionsmarktplatz, der in Hongkong über einen eigenen Standort verfügen wird, nicht mehr gefragt sind.
In Asien, das ich seit 20 Jahren kenne, laufen Verhandlungen ganz anders als in Europa. Es braucht sehr lang, das Vertrauen des künftigen Geschäftspartners zu gewinnen. Versprechen sind wichtiger als das Vertragsrecht. Im Gegenteil dazu kann ein Geschäft so schnell abgeschlossen werden, dass Europäer oft in Panik geraten. Meiner Meinung nach ist Artprice in Asien sehr gut aufgestellt. Wir werden als Vorreiter betrachtet und haben den in Asien oft als unzeitgemäß geltenden angelsächsischen Häusern gegenüber einen beachtlichen Vorsprung.

Boursica:
Sie haben eben die altehrwürdigen angelsächsischen Auktionshäuser erwähnt. Welche Beziehungen haben Sie zu ihnen, insbesondere seit dem 18. Januar 2012?

Thierry Ehrmann:
Das Kräfteverhältnis, das 2005 durch den standardisierten Festpreismarktplatz entstand, hat sich geändert. Beide Seiten haben sich Fragen in Bezug auf ihre Zukunft gestellt. In anderen Branchen als dem Kunstmarkt hat die Gegenüberstellung Old Economy / New Economy zu Fortschritten geführt. 1999 zählten wir 50 Millionen Nutzer, heute sind es knapp 3 Milliarden, das sind harte Fakten, auf die ich meine Theorie des wirtschaftlichen Paradigmenwechsels stütze.

Boursica:
Könnten Sie uns näher erklären, um welche Fortschritte es sich dreht?

Thierry Ehrmann:
Die Old Economy hat endlich verstanden, dass eine 25-jährige Präsenz im Internet, wie die der Firma Serveur, der Artprice gehört und die ich gegründet habe, eine Raumzeit ist. Diese Raumzeit ist nicht nur inkompressibel, sondern wegen der hochkomplexen Internetkultur auch beinahe unerschwinglich. Für den Kunstmarkt ist eine Anekdote aus der „Occupy Wall Street“-Bewegung sehr aufschlussreich. So wurde vermögenden Personen empfohlen, bestimmt Ort zu meiden, allen voran die Auktionshäuser. Die meisten Auktionshäuser verkaufen aber ohnehin schon ihre Immobilien oder kündigen ihre Pachtverträge. Sie entdecken, dass gesicherte IT-Netzwerke, Data-Mining, Verhaltensmarketing, Indizierung und den Kunstmarkt standardisierende Datenbanken bedeutende Ressourcen voraussetzen. Die finanziellen und technologischen Schwellen sind sehr hoch. Zudem gibt es manchmal, so wie in unserem Fall, Rechte zum Schutz des geistigen Eigentums, das heißt, sie dürfen keine patentierten standardisierten Marktplätze® erstellen, deren Urheberrechte bei Artprice liegen.

Boursica:
Was folgern Sie daraus?

Thierry Ehrmann:
Erstens hat die Gegenpartei den Wert der Sachanlagen und immateriellen Werte verstanden, die das Vermögen von Artprice bilden. Zweitens haben alle bedeutenden Auktionshäuser in Internet investiert, meistens im Rahmen von zwei oder drei Investitionsplänen. Jedes Mal wurden zweistellige Millionenbeträge investiert, aber das Ergebnis war nie zufriedenstellend und manchmal sogar katastrophal. Drittens wurde ein langjähriger Akteur wie Artprice anerkannt und erstmals eine Aufteilung des Kunstmarkts ernsthaft erwogen.

Boursica:
Wie wird der Kunstmarkt aufgeteilt?

Thierry Ehrmann:
Ganz einfach. Das Segment der Werke unter 15.000 Euro entgleitet ihnen, dabei ist das ein sehr großer Teil, auf ihn entfallen immerhin 81 Prozent. Zwischen 15.000 und 50.000 Euro sind sie preislich nicht wirklich wettbewerbsfähig. Jetzt stellt sich die Frage der Werke im Wert von mehr als 50.000 Euro und natürlich auch der Millionen-Euro-Werke, die manchmal von maßgeschneiderten Dienstleistungen für Käufer und Verkäufer begleitet werden. Die traditionsreichen Auktionshäuser erkennen sehr schnell, dass ihr Alter und ihre Marketingvorteile nicht ausreichen, um in den kommenden fünf Jahren ausgewogene Ergebnisse zu erzielen. Es bleibt ihnen nichts anderes übrig, als mit uns zusammenzuarbeiten.
Wir respektieren ihren Ansatz, aber wir vergleichen sie doch mit unseren asiatischen Partnern, die sich seit langer Zeit auf diese Situation vorbereitet haben und heute keine Probleme mehr lösen müssen. Es ist aber ohne weiteres möglich, dass wir uns doch noch mit ihnen verständigen. Die neue Managergeneration an der Spitze der traditionsreichen Häuser hat keine Angst vor den Gespenstern der Vergangenheit und sieht tatendurstig in die Zukunft.
2012 werden unsere Aktionäre sicher einige positive Überraschungen erleben.

Boursica:
Woran denken Sie dabei?

Thierry Ehrmann:
Ohne Geschäftsgeheimnisse zu verraten kann ich nur andeuten, dass wir mit bedeutenden Akteuren über White-Label- oder CoBranding-Abkommen verhandeln. In diesem Rahmen kann der Umsatz der herkömmlichen Auktionshäuser, die seit vielen Jahren Auktionen durchführen und nun unseren standardisierten Auktionsmarktplatz auf eigene Rechnung nutzen wollen, unseren Börsenkurs beeinflussen.
Wir erleben gegenwärtig immer wieder dasselbe Szenario: Der Geschäftsführer eines bedeutenden internationalen Auktionshauses geht in den Ruhestand, ein junger 35-jähriger Manager tritt seine Nachfolge an, führt ein Audit durch und kommt sofort zu uns, um das große Geschäft zu landen, während sein viel älterer Vorgänger Artprice höchstens als UFO der Kunstwelt wahrgenommen hat, ohne weiter darüber nachzudenken. Geduld war schon immer eine der Grundvoraussetzungen für den Erfolg von Artprice.

Boursica:
Welche Rolle spielen Sie in diesem Rahmen?

Thierry Ehrmann:
In diesem Fall agieren wir als IT-Berater oder Server Center und stellen die Hosting- und Nutzungskosten unserer eigenen Software und Datenbanken in Rechnung.

Boursica:
Und nun noch eine abschließende Bemerkung. In unserem ersten Gespräch haben Sie behauptet, Artprice wäre bei 10 Prozent ihrer Geschichte angekommen, in unserem zweiten Gespräch meinten sie allerdings, es wären erst 5 Prozent. Wie viel Prozent sind es heute?

Thierry Ehrmann:
Wir sind immer noch bei 5 Prozent der Entwicklung, der große Unterschied liegt darin, dass die letztes Jahr erwähnten 5 Prozent einfach ein Schätzwert war, der heute von Fakten und Zahlen erhärtet wurde. Für uns und unsere Aktionäre ist das eine ausgezeichnete Nachricht.

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Die vorherigen Exklusivinterviews mit Thierry Ehrmann können Sie hier einsehen :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice ist der Weltmarktführer für Kunstmarktinformationen und –indizes mit insgesamt mehr als 27 Millionen Auktionsergebnissen und Preisindizes von mehr als 450.000 Künstlern. Artprice Images© stellt Ihnen einen unbegrenzten Zugang zu einer weltweit einmaligen Bibliothek mit 108 Millionen Abbildungen und Drucken von Kunstwerken von 1700 bis heute. Artprice bereichert laufend seine Datenbanken mit Informationen von weltweit 4.500 Auktionshäusern und veröffentlicht kontinuierlich die Kunstmarkttendenzen für die wichtigsten Agenturen und 6.300 Pressetitel aus der ganzen Welt. Artprice stellt darüber hinaus einen der wichtigsten Kunstmarktplätze weltweit zum Kaufen und Verkaufen von Kunstwerken, dessen angebote unter den 1.400.000 Artprice Mitgliedern bekannt gemacht werden (Quelle Artprice)

Artprice ist geführt am Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Entdecken Sie die Alchimie und das Universum von Artprice , dessen Haupsitz sich im bekannten zeitgeössischen Museum, des Abode of Chaos befindet : http://web.artprice.com/video/

Zur Übersicht der Artprice Presseberichte:
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mars 7, 2012 Posted by | alchimie, Artprice, Börse, Deutsch, kunstmarkt, Online-Auktionen, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Suite de l’interview exclusive de thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Boursica :
Nous vous avons interviewé en profondeur le 05 juin et le 09 octobre 2011. Nous sommes début mars 2012 et les enchères ont démarré sur Artprice depuis près d’un mois et demi. Quelles sont vos impressions ?

Thierry Ehrmann :
Pour comprendre certains points de cette interview, il est nécessaire pour vos lecteurs de les renvoyer vers les interviews du 5 Juin 2011 et du 9 Octobre 2011 qui sont les grilles de lecture de cette troisième interview. Nous avons donc effectivement démarré le 18 janvier 2012 les enchères, après 16 ans de combat législatif contre un des plus vieux monopoles au monde: les ventes aux enchères d’art, qui datent de l’Edit de 1556. Nous sommes arrivés à faire valoir la libre concurrence par la désormais célèbre loi du 20 juillet 2011.

Boursica :
Vous êtes donc devenu « Maison de ventes » ?

Thierry Ehrmann :
Non, plus précisément nous sommes devenus opérateur de courtage aux enchères, réalisées à distance, par voie électronique, comme défini par l’article 5 de la loi 2011-850 du 20 juillet 2011 par notre Place de Marché Normalisée ® aux enchères.

Boursica :
Pouvez-vous préciser ?

Thierry Ehrmann :
Artprice possède un ensemble de process de normalisation du marché de l’art unique au monde, à travers une multitude de dépôts, au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis, brevet logiciel, droit d’auteur, …), qui nous permet, à travers la Place de Marché Normalisée, de rapprocher l’offre et la demande en temps réel, à prix fixe ou aux enchères. A ce titre, nous ne sommes pas responsables de l’enchère car nous ne sommes pas attraits aux parties (l’acheteur et le vendeur). C’est le vendeur qui choisit in fine la meilleure enchère, selon ses propres critères, et nous reverse entre 5 et 9% de commission pour l’usufruit de notre Place de Marché Normalisée aux enchères et de notre fichier clients, le plus important au monde à ce jour, de 1,4 million de membres, dont nous connaissons, pour chacun, de manière très précise, ce qu’il recherche ou souhaite vendre.

Boursica :
Revenons à ce mois et demi écoulé. Qu’avez-vous constaté en sept semaines ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons d’abord relevé un défi extraordinaire, celui de réunir en offre, plus de 5000 lots à l’ouverture des enchères le 18 janvier 2012, représentant une valeur de plus de 810 millions d’Euros avec toute une gamme de prix allant de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Pour comprendre ces 45 premiers jours d’enchères, il est nécessaire d’expliquer auparavant la genèse des transactions sur Artprice, par sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, dont je rappelle qu’elle est née le 18 janvier 2005 et qu’elle a progressé de manière spectaculaire, avec une offre démarrée en 2005 à 1,2 milliards €, puis en 2006 plus de 2,7 milliards €, 3,6 milliards € en 2007, 4,5 milliards € en 2008, 5,4 milliards € en 2009, pour se stabiliser en 2010/2011 à 6,3 milliards € avec environ de l’ordre de 30% de ventes abouties, pour lesquelles nous n’étions pas commissionnés (tous les chiffres précis sont sur les documents de référence et communication réglementée accessibles sur le site ActusNews homologué par l’A.M.F.). Très vite, les Acteurs du Marché de l’art en 2012 ont réagi de manière assez rapide avec le passage aux enchères, avec un accueil remarquable et très positif mais aussi en contrepartie un tout autre accueil d’un petit noyau dur, principalement proche de Drouot, d’une vieille garde usée qui a déployé des moyens de nuisance, voire de menaces, impensables en Europe.

Boursica :
Parlons d’abord de cet "accueil remarquable et très positif ", selon votre expression.

Thierry Ehrmann :
Nous avons eu très rapidement, une génération de Galeristes, Maisons de ventes, Marchands d’art, Artistes, Collectionneurs et Amateurs qui ont compris que plus rien ne serait comme avant. Il est vrai que nos enchères étant limitées dans le temps, les transactions et les échanges ont véritablement explosé, par rapport à la Place de Marché Normalisée à prix fixe d’Artprice, où la notion de temps est plus étendue. Nous avons multiplié dans les jours qui ont suivi pratiquement par cinq notre trafic en bande passante et en nombre de logs. Nous avons eu des témoignages et des contributions d’une richesse inégalée. Pour toute une génération, que je situerais entre 25 et 50 ans, Artprice, par son fichier clients, qui est le plus important au monde (1,4 million de membres) et ses milliards de logs de comportements stockés conformément aux directives européennes et françaises, a donné à ces acteurs du marché de l’Art, la possibilité de leurs bureaux ou de chez eux, en quelques secondes, sur des artistes parfois peu connus, de toucher en quelques heures les dizaines de milliers d’acheteurs potentiels sur des artistes précis en provenance des cinq continents. Des discussions hors normes se sont établies entre ces acteurs et nous-mêmes qui ont la force de remettre en cause tout leur processus de vente. Ce qui démontre un vrai courage de leur part.

Boursica :
Quel était le sens de ces discussions et comment se traduisent-elles ?

Thierry Ehrmann :
C’est pour ces Acteurs du marché de l’art une remise en compte intégrale de leurs métiers. Ils découvrent subitement qu’ils possèdent de facto une puissance de feu supérieure aux fichiers clients des plus grandes maisons de ventes ou célèbres galeries. Enfermées dans leurs propres fichiers clients et obligées de faire des foires d’art internationales à grands frais pour se déployer sur d’autres continents, elles ont subitement, par Artprice et sa Place de Marché Normalisée aux Enchères, découvert un nouveau paradigme économique qui les fait migrer définitivement dans l’Internet, qui est désormais la terre de toutes les conquêtes des cinq continents.

Boursica :
Qu’entendez-vous par nouveau paradigme économique ?

Thierry Ehrmann :
Ils comprennent que leur modèle économique, à savoir la pratique de marges élevées, avec un nombre restreint de ventes, faute de ne pas avoir un fichier clients de grande envergure, est en pleine mutation. Certains imaginent fermer en partie leur galerie ou leur établissement secondaire, d’autres leur salle des ventes physique. Ils découvrent, d’un point de vue macro-économique, que le marché de l’art, qui est passé de 500 000 collectionneurs d’après guerre, à 450 millions de "consommateurs d’art" aujourd’hui, leur est enfin accessible en quelques minutes de leurs lieux professionnels ou privés. De ce fait, ils peuvent effondrer leurs marges, jusqu’alors rédhibitoires, et multiplier leur chiffre d’affaires dans des proportions qu’ils n’imaginaient pas, faute de lourds moyens financiers et de connaissance profonde de l’Internet. En un mois et demi, nous avons levé beaucoup de freins et d’inhibitions que nous corrigeons. Mais attention, si nous prenons en compte les quatorze jours d’enchères, le règlement livraison au tiers de confiance (délai d’environ 15 jours compte-tenu des virements internationaux) et la finalisation de la vente entre acheteur et vendeur qui donne la main levée définitive, nous commençons à peine à percevoir les commissions de fin janvier 2012 qui était notre date d’ouverture aux enchères. Donc nous allons certainement avoir de bonnes surprises bientôt, car la montée en charge des enchères sur la Place de Marché Normalisée est constamment en progression et ce de manière régulière depuis son ouverture le 18 janvier 2012.

Boursica :
Avez-vous confronté votre postulat avec les grandes maisons de ventes anglo-saxonnes ?

Thierry Ehrmann :
Je vous invite à lire en urgence la pleine page des Echos du 3 mars 2012, signée de Martine Robert, où le Rapport annuel d’Artprice sur le marché de l’Art est présenté avec en écho, une interview du Président de Christie’s qui se termine par cette phrase "L’avenir du Middle Market de 800 à 10 000 € est sur le net." Qui mieux que Christie’s peut nous le certifier ?
Je rajoute, en qualité de Président d’Artprice, que ce segment représente à l’échelon mondial, 81 % des transactions. J’amène donc bien la preuve par un tiers qui a la qualité d’expert incontestable, que l’ancienne économie du marché de l’Art considère noir sur blanc que 81% passera bien par Internet et de facto, par notre position de leader incontestée, sur notre Place de Marché Normalisée.

Boursica :
Vous avez parlé de freins et d’inhibitions. Pourriez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
En effet, notamment avec le problème majeur concernant le tiers de confiance, nous avons retenu le leader mondial du séquestre "Escrow.com", au passage je rappelle que le terme "escrow" signifie "séquestre" en anglais.
Leur mode opératoire est absolument parfait mais Escrow a un handicap en acceptant comme devise unique le dollar US, qui était un frein terrible, principalement pour nos clients européens. Nous avons donc choisi, en un temps record, un deuxième tiers de confiance, après un appel d’offres, qui est Transpact, en Angleterre, qui gère le dollar US, l’Euro et la Livre Sterling avec un déploiement à la mi-février. Mais nous avions toujours le problème de la barrière linguistique.
En effet, autant nos clients sur Artprice ont accès à six langues, autant sur les sites de nos deux tiers de confiance, la langue unique qui est l’anglais se révèle être un véritable obstacle car les sommes en jeu sont très importantes et nos clients veulent d’un point de vue juridique et pratique comprendre parfaitement toutes les étapes et le mode opératoire de séquestre et de main levée avec le tiers de confiance.

Boursica :
Mais pourquoi ne pas choisir un tiers de confiance par zone linguistique ?

Thierry Ehrmann :
Je dois vous faire un aveu, notamment en France, aucune banque, ni établissement assimilé, n’a été capable de relever le défi du cahier des charges, alors que les sommes en jeu séquestrées seront à terme colossales et que, de surcroît, la notion de tiers de confiance, dans l’économie numérique, est applicable à bien d’autres groupes et activités économiques, différents d’Artprice et du marché de l’art. Cela explique, entre autres, un certain échec français en matière d’économie numérique et mondialisée de facto…

Boursica :
Y a-t-il donc une solution ? Et pourquoi ne pas le faire vous-même ?

Thierry Ehrmann :
Au regard de la loi du 20 juillet 2011 sur les enchères en ligne, notamment l’article 5 retranscrit dans l’article 321-3 du Code de Commerce (alinéas 2 et 3), il est primordial que le tiers de confiance qui séquestre la somme et qui effectue la main levée soit totalement indépendant d’Artprice, tant sur le plan juridique que sur le plan capitalistique. Mais je vous rassure, nous avons, avec nos deux partenaires, montré le nombre très impressionnant de clients qui, arrivés sur la page du site du tiers de confiance, décrochent car ils considèrent que transférer des sommes importantes sans une maîtrise totale du texte dans leurs langues habituelles, est un risque non négligeable. C’est en montrant ce pourcentage de transactions désactivées en dernière minute sur les sites de nos tiers de confiance, qu’ils ont été immédiatement convaincus qu’ils devaient eux-mêmes modifier très vite dans les langues d’Artprice (français, anglais, allemand, italien, espagnol et chinois), leurs pages et leurs API informatiques.
C’est donc une affaire réglée qui sera résolue dès le deuxième trimestre avec très certainement en plus l’arrivée d’un troisième partenaire asiatique comme tiers de confiance sur la zone Asie/Pacifique.

Boursica :
Peut-on considérer que la Place de Marché Normalisée aux Enchères est désormais figée ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans l’essentiel, tout est là. Mais nous avons une très forte culture dans Artprice de faire des cahiers des charges béton, synthétique et peu coûteux en ressources humaines, qui volontairement, laisse une part importante à des extensions diverses et variées, que nous remonte notre Customer service qui est excellent pour analyser les demandes des clients de tous pays. Le plus grand danger est de faire un développement informatique faramineux, prisonnier d’un cahier des charges monstrueux qu’on impose de force à la clientèle internationale. La grosse erreur des Français est d’essayer d’imposer un produit en fonction de ses goûts. Artprice a une pratique inverse et nous considérons que ce sont les clients et le marché qui sont nos meilleurs prescripteurs et conseillers. Cette approche paraît simple et pourtant, très peu de groupes en France la pratiquent.

Boursica :
Vous avez fait état, dans un communiqué, que l’offre en cours correspondait pour le moment au prévisionnel de 2013. Qu’en est-il ?

Thierry Ehrmann :
En effet, nous avions tablé sur 300 lots nouveaux présentés par jour, soit une moyenne de 90 000 lots par an. Nous sommes actuellement dans une moyenne qui avoisine les 500/700 nouveaux lots présentés par jour avec une gamme de prix très variée. Il faut préciser que pour une grande Maison de vente, une très belle vente cataloguée n’excède jamais 300 à 350 lots présentés et il faut en moyenne 2 à 3 mois de préparation, a contrario d’Artprice où il faut 12 heures en moyenne. Cela en fait réfléchir plus d’un.

Boursica :
Pourquoi ne pas transférer la Place de Marché Normalisée à prix fixe, aux enchères directement ? Cela amènerait un chiffre d’affaires que vous possédez déjà, et qui est considérable et immédiat à Artprice.

Thierry Ehrmann :
En effet, la question s’est posée et nous avons eu un véritable débat au cœur d’Artprice. J’ai tranché dans le vif entant qu’auteur de la P.M.N. et j’ai considéré que la Place de Marché Normalisée à prix fixe, compte tenu des volumes énormes, est un véritable écosystème depuis janvier 2005 et que nous devons opérer une transition en douceur, sans jamais forcer nos fidèles clients.

Boursica :
Vous paraissez bien sûr de votre postulat. Pourriez-vous le développer ?

Thierry Ehrmann :
C’est simple, je pars du principe qu’une très grande majorité des vendeurs choisira naturellement les enchères car, contrairement à un marché comme l’immobilier ou l’automobile, où la variation entre le prix fixe et les enchères est somme toute peu importante, dans le cadre d’Artprice, le différentiel du prix fixe que l’on présume d’une œuvre d’art et celui du prix résultant d’une enchère peut, même si le vendeur est un professionnel, passer du simple au double très naturellement. C’est sur ce postulat que je considère que nous détenons, de manière propriétaire, depuis 7 ans, un nombre de vendeurs et d’acheteurs très important dans un mode bases de données et software propriétaires et ce, dans le monde entier, avec un volume de ventes annuelles qui est estimé de l’ordre d’environ 1,8 milliards € sur les 6,3 milliards € de présentations d’œuvres. Ce serait, selon moi, une pure bêtise de forcer à passer aux enchères ces acteurs du marché de l’art qui sont dotés d’une forte personnalité et qui sauront très bien, par eux-mêmes, se faire une opinion. J’en ai la preuve tous les jours en voyant les migrations naturelles.

Boursica :
Mais vos actionnaires veulent un résultat immédiat ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons su attendre un certain temps pour que la France se décide à appliquer en droit interne une directive Européenne. Je me refuse de faire le jeu contre-productif d’un tout petit nombre d’actionnaires qui voudraient une communication réglementée quotidienne et qui assimileraient notre cours de bourse à la Française des Jeux. Je n’ai rien contre la Française des Jeux qui est d’ailleurs un groupe de qualité mais les amateurs d’émotions fortes qui désirent un rendement quotidien ne sont pas pressentis pour être actionnaires d’Artprice.

Boursica :
Que pensent vos actionnaires historiques ?

Thierry Ehrmann :
Comme par hasard, l’ensemble de nos actionnaires historiques et/ou importants sont presque plus patients que nous le sommes. Nous sommes en train, selon les historiens et les sociologues du marché de l’art, d’effectuer une mutation aussi importante que le passage de la corbeille de bourse aux ECN de type NASDAQ ou Instinet de Thomson Reuters. A ce titre, il faut laisser un peu de temps au temps, d’autant plus qu’avec nos dépôts en propriété intellectuelle et industrielle, nous disposons d’un monopole légal, en matière de normalisation du marché de l’art ID artiste, ID oeuvre ID catalogue raisonné, ID estimation/économétrie… (Voir les précédentes interviews de Boursica), sans abus de position dominante et donc avec une absence absolue de concurrents sérieux disposant de droits similaires en terme de D.P.I. depuis 16 ans. Dans l’hypothèse peu vraisemblable qu’il arrive un jour un numéro 2, la règle terrible du Online que je pratique depuis 25 ans s’appliquerait "Second place is the First loser".

Boursica :
Peut-on voir un rapport avec l’A.G.E. du 30 mars 2012 qui n’était pas prévue au calendrier ?

Thierry Ehrmann :
Oui, effectivement. Cette A.G.E. grave définitivement dans le marbre la réussite de notre mutation économique qui est désormais pour nous de l’ordre de la certitude. Nous sommes, dans un premier temps, avec 16 ans de travail, devenus le leader mondial de l’information sur le marché de l’art avec 1,4 million d’abonnés. En début 2012, nous avons acquis avec assurance la conviction que notre cœur de métier et notre rentabilité optimale se situent sur la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. C’est la raison pour laquelle nous modifions en profondeur notre objet social pour être en adéquation avec cette aventure extraordinaire qu’est Artprice.

Boursica :
Certains de nos lecteurs nous ont fait part d’une augmentation de capital lors de cette AGE. Est-ce le cas ? Il me semble que vous étiez contre.

Thierry Ehrmann :
Il ne s’agit nullement d’une augmentation de capital mais uniquement d’un plan de stock-options dans le but d’être attractif pour des profils atypiques et rares que nous chassons pour la Place de Marché Normalisée aux Enchères. Il est clair que nous cherchons les meilleurs éléments où qu’ils soient dans le monde feutré du marché de l’art et nous voulons nous en donner les moyens. De même il est logique de récompenser les collaborateurs d’Artprice qui se sont impliqués dans des proportions au-delà des normes communes.
Concernant les augmentations de capital, je réitère mes propos, à savoir que je suis totalement hostile aux augmentations de capital qui non seulement diluent les actionnaires mais surtout, et on l’oublie souvent, interdisent à la société cotée de voir son cours grimper très rapidement. Contrairement à la grande majorité de sociétés cotées, nous n’avons pas un euro de dette. Pas de découvert bancaire, pas d’emprunts court, moyen et long terme, aucun convenant bancaire, ni d’instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés, avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.

Boursica :
Il y a quelques jours, vous avez publié votre rapport du marché de l’art. Comment se fait-il que tous les médias français et internationaux ainsi que les institutions ne citent qu’Artprice lorsqu’on parle de marché de l’art ? C’est un lobbying ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vous le certifie, une seule réponse à votre interrogation: l’historique d’Artprice : nous sommes aujourd’hui le seul groupe au monde à avoir normalisé le marché de l’art avec plus d’un million d’heures de travail d’historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l’art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C’est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d’informations sur le marché de l’art au monde qui permet de tracer les œuvres d’art au fil des siècles avec 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d’art. Avec cette normalisation et plus de 3600 maisons de ventes qui sont connectées sur notre Intranet sécurisé, nous sommes la seule agence de presse (Art Market Insight) à pouvoir fournir des données macro-économiques, des cotes et indices selon la méthode des ventes répétées et plus d’une centaine d’indices de référence qui permettent à plus de 6300 médias chaque année d’aborder le marché de l’art à travers des chiffres objectifs et exhaustifs.

Boursica :
Avez-vous un exemple concret ?

Thierry Ehrmann :
J’en veux pour preuve notamment la Chine, où nous sommes de très loin les seuls à remonter une information aussi difficile et délicate de par la barrière linguistique ainsi que les us et coutumes.

Boursica :
Cette présence permanente dans les médias a-t-elle un coût ?

Thierry Ehrmann :
Non, bien au contraire, de manière systématique et contractuelle, la presse écrite et audiovisuelle a l’obligation de nous sourcer avec notre code Internet et de commenter notre méthodologie. Nous estimons que chaque année, nous économisons en valorisation entre 16 et 18 millions d’euros d’espaces publicitaires qui, de toute façon, n’auraient pas la même pertinence car rien ne remplace un contenu d’agence de presse dont le degré de lecture est infiniment plus fort que de la publicité, si talentueuse soit elle. Concernant les études de marché spécifiques pour les médias, les assurances ou le private banking, bien évidemment, nous facturons nos études comme il se doit.

Boursica :
Mais vous aviez bien pourtant parlé d’une campagne publicitaire internationale pour le lancement de la Place de Marché Normalisée aux Enchères ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans le cadre du lancement des enchères, nous avons certes bénéficié de très bonnes retombées médiatiques mais nous avons complété, pour l’exercice 2012, par un plan de campagne ciblé sur la presse artistique, où nous avons pris pour chaque pays clé le leader et le co-leader ainsi que des campagnes sur des networks T.V. très ciblés sur l’art et le luxe. La campagne a démarré fin janvier 2012, pour se caler sur le calendrier du marché de l’art, qui prend son amplitude avec les ventes dites de printemps.

Boursica :
Revenons au rapport annuel du marché de l’art qui vient de sortir. Celui-ci étant disponible sur votre site Internet, pourriez-vous nous dire brièvement quel enseignement essentiel doit-on en tirer ?

Thierry Ehrmann :
Le premier enseignement est son titre : "L’art ne s’est jamais aussi bien vendu en 2011". Le produit mondial des ventes aux enchères a dépassé son record absolu avec 11,5 milliards $. Ce qui veut dire qu’avec le premier marché, soit les galeries, marchands d’art et courtiers, on est désormais sur une base d’environ 90 milliards $, selon les ratios entre le premier et le second marché. Le taux d’invendus est au plus bas. La Chine écrase les USA avec 41,4% de volume mondial et l’Asie devient à elle seule un véritable marché avec près de 45% du marché mondial. Les artistes chinois trustent toutes les meilleures places tant dans notre Top 10 que dans notre Top 500. J’en veux pour exemple l’Icône occidentale Pablo Picasso qui, pour la première fois, sort du podium pour devenir numéro 4 mondial. Quant à la France, rien de nouveau, la chute continue toujours et encore.
Le nombre d’enchères millionnaires ne cesse de croître dans le monde, notamment en Asie.

Boursica :
Le marché de l’art serait donc comme l’or, une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Oui, nous en avons la démonstration avec les deux épreuves terribles où l’économie et la finance mondiale se sont effondrées en 2008 et en 2011 alors que le marché de l’art a fait preuve d’une grande maturité et de performances exceptionnelles. Ce n’est pas pour rien que le private banking et les gestionnaires de patrimoine conseillent désormais, notamment grâce aux outils économétriques d’Artprice, de se diversifier en période de crise dans le marché de l’art. Je vous invite à regarder nos progressions par gamme de prix et vous comprendrez que l’Artprice Global Index se porte mieux que le S&P 500 ou l’Eurostoxx 50.

Boursica :
Justement, en parlant d’enchères millionnaires, à quand la première enchère millionnaire sur Artprice que tout le monde attend ?

Thierry Ehrmann :
Les enchères millionnaires sur Artprice sont une absolue certitude, au vu de nos discussions avec les grands acteurs du marché de l’art. Ce n’est donc qu’une question de date. Un seul pressentiment, cette enchère portera vraisemblablement sur un artiste Chinois.

Boursica :
Pour revenir aux performances de la France, pourquoi une telle chute d’année en année ?

Thierry Ehrmann :
J’ai souvent répondu à cette question. La France était numéro 1 mondial dans les années 60 mais hélas, elle n’a cessé de perdre du terrain. Quelques chiffres : l’art contemporain sur une année pèse 13 millions $, ce qui signifie à l’échelle du Monde le néant, New York et Londres sur de belles ventes cataloguées réalisent chacune en une journée ce que la France fait en un an. Il est évident que le monopole de près de 500 ans des commissaires-priseurs et la première réforme de 2000 qui a avorté dans des conditions pathétiques, ont contribué à paralyser la maison France. Nous en savons quelque chose à titre personnel, avec nos 16 ans de combats législatifs et dizaine de procédures desquelles nous sommes sortis vainqueur après des années de calendrier judiciaire.

Boursica :
Mais la guerre est désormais terminée entre Artprice et l’ancien monopole ?

Thierry Ehrmann :
Sur le plan économique, la messe est dite et nous avons une autoroute californienne devant nous. Sur le plan du droit, sans être rancunier, nous devons finaliser quelques dossiers où le préjudice économique que nous avons subi doit aboutir à un processus indemnitaire. De même, certaines attaques qui n’ont pas abouti méritent réparations en demandes reconventionnelles. Par ailleurs, nous maintenons avec fermeté, nos poursuites pénales et notre plainte contre des Maisons de ventes françaises pour entente illicite devant l’Autorité de la concurrence avec de nouveaux éléments depuis fin janvier 2012.

Boursica :
Vous visez qui ?

Thierry Ehrmann :
En réalité, un tout petit nombre d’anciens commissaires-priseurs parisiens, essentiellement à Drouot, avec ses scandales judiciaires et mises en examen à répétitions. Concernant l’organisme de régulation, qui est le Conseil des Ventes Volontaires, le communiqué de presse du 6 Janvier 2012 à quelques heures de notre lancement de la Place de Marché Normalisé aux enchères, sans le moindre courrier, ni appel téléphonique préalable, ni la moindre mise en demeure était totalement surréaliste alors qu’il nous connaît très bien, tant par nos auditions, que nos fournitures de données chaque année pour leur rapport annuel sur le marché de l’art. Depuis quand un acte introductif d’instance se matérialise par un communiqué de presse, sans que nous soyons prévenus préalablement par voie judiciaire ?
Pour moi la mission du Conseil des ventes est primordiale, mais dans le strict respect du contradictoire. Les choses étant ce qu’elles sont, une grille de lecture nous fait penser que ce petit noyau dur de commissaires-priseurs proche de Drouot, fous de rage des conséquences de la loi du 20 juillet 2011 et notamment de l’article 5, dont je viens de vous parler, a induit de manière intentionnelle en erreur le Conseil des Ventes Volontaires qui a su ces dernières années avec peu de moyens, oser ouvrir avec courage de vrais débats sur le déclin inexorable du marché français. Il faut savoir que nous avons eu des menaces extrêmement violentes de quelques rares acteurs qui ne supportent pas de voir leurs marges et leur marché s’effondrer. Mon côté perspicace et mes nombreuses heures de vol au compteur me font dire que de telles manifestations de haine et de fureur prouvent que nous avons frappé là où résidait le profit, à savoir entre autres 5% de commission nette sur les œuvres de plus de 15 000 € et 7% de 7 500 à 15 000 €.

Boursica :
Internet a donc dévoré le marché de l’art, entre autres, avec vous ?

Thierry Ehrmann :
Il faut tout relativiser et ne jamais oublier que plus de 4500 sites Internet d’art ont disparu depuis 2000 et que nous avons vécu la quasi-disparition boursière de site d’art sur Internet désormais relégué en OTC sans aucun volume. Pour nous, il est vrai que nous avons démarré Artprice avec moins de 30 millions d’internautes et que nous sommes aujourd’hui à plus de 2,7 milliards d’internautes. Mais le meilleur est à venir. Mais mieux que tout, la déclaration du Président de Christie’s sur les œuvres d’Art et Internet est pour nous une excellente certification.

Boursica :
Il reste encore de la croissance sur Internet ?

Thierry Ehrmann :
Nous n’en sommes qu’à 30 % du cycle de croissance de l’Internet à 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie. L’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car notre clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.
L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter 80% de nos consultations. Nous en sommes déjà à plus de 30% et cette année, l’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus un chiffre pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles que nous pourrons connecter à Artprice.

Boursica :
Qu’entendez-vous par 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie:

Thierry Ehrmann :
Nous ne sommes qu’au début de la dématérialisation de l’ancienne économie.
Je reprendrais la citation de mon vieux maître Pythagore, le premier des philosophes pour lequel tout est nombre, à l’exception des essences que sont les émotions humaines non quantifiables, indicibles et se jouant des nombres. A ce titre au-delà du nombre d’internautes, pratiquement tous les actes de commerce peuvent être dématérialisés, Artprice avec le Marché de l’Art est un très bon exemple. Vous verrez que l’enjeu majeur dans le monde sera ce binôme: dématérialisation et développement durable. La seule vraie réponse à la crise énergétique, c’est la dématérialisation.

Boursica :
Devant de tels chiffres, comment faites-vous sur le plan technique ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons, à travers notre maison mère, le Groupe Serveur, qui est un des tout premiers pionniers de l’Internet depuis 1987 (selon Time Magazine), travaillé dans les années 90, dans le respect des directives Européennes et de la CNIL, sur le concept de Data mining, mais nous sommes maintenant passés au concept de "Big data" avec des unités de stockages qui se mesureront à terme en péta-octet. Ces données sont produites en temps réel, elles arrivent de tous pays en flots continus, sont méta taguées mais de façon hétérogène et proviennent de sources très diverses déstructurées et non prédictives.

Boursica :
Quelle est la différence entre le Big data et le Data mining ? C’est de la même chose dont on parle ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vais vous expliquer pourquoi. Le concept de Data mining était de croiser des données à haute valeur ajoutée des banques de données des groupes, pour amener de la data très qualitative. Le concept de Big data, c’est bien évidemment le Data mining en sous-ensemble, mais avec une collecte, toujours dans le respect des règles de protection des données personnelles, de milliards de données (logs) considérées jusqu’alors comme non essentielles, alors qu’en réalité, dès que nous avons pu constater l’effondrement du coût du péta-octet (1000 téraoctets), nous nous sommes aperçus que l’exploitation en Data mining de ces données à priori moins qualitatives et considérées comme négligeables, étaient en vérité d’une richesse peu commune. Nous pouvons désormais comprendre des phénomènes complexes et instantanés et aboutir très vite à des produits et services qui collent littéralement à la demande de nos dizaines de millions de visiteurs gratuits ou payants.

Boursica :
Concrètement, quels types d’applications peuvent sortir du "Big data" ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons pu par exemple mesurer, depuis l’ouverture de la Place de Marché Normalisée aux Enchères le 18 janvier 2012, non seulement, le nombre impressionnant de visiteurs qui n’étaient jamais venus sur Artprice, mais nous avons pu comprendre aussi, en examinant ces centaines de millions de logs depuis le 18 janvier 2012, pourquoi ces nouveaux clients ne venaient que maintenant, depuis le lancement des enchères. De même, nous pouvons, comme je l’ai dit en début d’interview, dans cet énorme trafic qui a été multiplié pratiquement par cinq sur la P.M.N., décrypter ces nouveaux clients et prospects qui semblent ne s’intéresser qu’aux enchères mais qui en réalité passent leur temps à zapper entre la Place de Marché Normalisée aux enchères et nos données gratuites et très limitées en valeur, dans nos bases de données payantes sur les cotes, indices et biographies, sans faire un acte d’achat supérieur à 50 €.
Grâce au Big data, nous pourrons produire des abonnements sur mesure qui prennent en compte la présence à 70% de l’Internet mobile chez ces nouveaux clients et prospects et de leur degré d’informations payantes selon leurs profils que nous situons de l’ordre de 36 € /an soit 3 € par mois. Ce qui change tout dans cette analyse c’est que notre cible ne se mesure plus en million d’abonnés, comme c’est le cas actuellement, mais en dizaines de millions de consommateurs d’art sur mobile de type iPhone ou en OS Android de Google

Boursica :
Dans tout cela, où sont les artistes ?

Thierry Ehrmann :
Et bien justement, on s’aperçoit grâce au Big data, malgré notre banque de données de biographies regroupant 1,8 million d’artistes, dont 450 000 cotés aux enchères publiques, qu’il existe près d’un million d’autres artistes, beaucoup moins connus, avec un parcours plus discret, qui sont en réalité fascinés par la possibilité de vendre leurs œuvres sur notre Place de Marché Normalisée aux Enchères, avec leur biographie en ligne, sans rentrer dans le processus économique de la galerie puis de la maison de ventes qu’ils refusent par une philosophie d’indépendance. Ce potentiel est loin d’être négligeable et le prix de leurs œuvres qui est souvent inférieur à 7500 €, nous permet d’appliquer notre fourchette basse de 9% de commission et frais.

Boursica :
Concernant votre réseau social Artprice Insider, où en êtes-vous ?

Thierry Ehrmann :
Ce réseau social construit avec des sociologues et professionnels des réseaux sera le contraire de Facebook, à savoir que les professionnels et membres d’Artprice apparaîtront sous leur vrai nom et Artprice Insider sera couplé à la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. Les premiers tests donnent d’excellentes remontées et les échanges sont tous qualitatifs a contrario de certains réseaux sociaux où l’inutile est omniprésent. Cela fait 18 mois qu’on le peaufine car c’est une véritable bombe dans le monde feutré du marché de l’art dans lequel notre droit à l’erreur doit être proche de zéro.

Boursica :
Ce réseau serait donc réservé aux initiés du marché de l’art ?

Thierry Ehrmann :
Non, pas tout à fait. Je dirais plus que ce réseau s’apparenterait à un Think tank ou à une Brain box. La puissance d’Artprice Insider doit être d’émettre des idées originales, d’avoir un réservoir d’experts, d’être un lieu d’expertise, d’éclairer le débat autour du marché de l’art et faire émerger de nouveaux concepts. Tout, absolument tout est à réinventer dans le marché de l’art qui a été totalement endormi jusqu’à l’arrivée d’Internet. Petit scoop, après leurs accords positifs, nous pouvons annoncer qu’il y aura en live des intervenants qui font partie du Top 100 des Market Makers du marché de l’art.

Boursica :
Avec tout ce programme, comment trouvez-vous le temps de préparer une rétrospective de vos 30 ans de sculpteur plasticien pour juin 2012 à la Demeure du Chaos, qui est le siège social d’Artprice mais aussi un musée d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
En effet, cela fait 18 mois que je prépare mes 30 ans de sculpteur-plasticien que je fêterai en juin 2012. Pour cet événement important, j’ai réalisé depuis 18 mois, 450 sculptures d’acier brut qui sont une invitation aux visiteurs à réaliser le parcours plein air et découvrir les 3609 œuvres formant le Corpus de la Demeure du Chaos, appelé aussi Abode of Chaos, dixit "The New York Times".
Il aura fallu plus de 900 tonnes d’acier brut, des maîtres forgerons et des lasers de haute précision, pour arriver à créer ce qui sera, au niveau Européen, la plus grande installation statuaire. Une fois de plus, cette démarche plasticienne me permet de décrypter avec une grande sensibilité les artistes et les acteurs du marché de l’art. On ne peut pas réaliser Artprice sans être totalement immergé dans le champ de l’art. Pour l’anecdote, il y a un nombre important d’actionnaires et/ou clients dans nos 120 000 visiteurs/an, je peux donc le week-end bénéficier de discussions et d’échanges très pertinents pour Artprice hors le contexte du travail. Avec une pointe d’humour, je peux donc dire que je fais la semaine de 63 heures. Ceci dit, ce choix que j’accepte avec lucidité, peut expliquer bien des choses que certains ne saisissent pas vraiment.

Boursica :
Que dire de votre cours de bourse de 2011 ? Et qu’attendez-vous de 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Il me semble que peu de dirigeants de sociétés cotées en Europe ont pu pressentir l’évolution de leur cours comme nous en 2011. Artprice a eu le meilleur parcours de tout le marché réglementé, avec +472% de progression sur l’année 2011 et un volume traité de 873 millions € du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011, avec le passage mythique à 67€ que j’avais prédit, suite au célèbre dicton boursier "cours vu, cours revu". Sur 1 an en moyenne mobile, nous sommes à +476% et 1,25 milliards € traités sur le titre. Cette année, avec le compartiment B de Eurolist et notre passage au SRD Long Only il y quelques jours, et bien sûr les enchères, j’ai le pressentiment que l’on peut espérer, avec toutes les précautions d’usage, notamment par des événements exogènes à Artprice, un cours se consolidant autour de 90€.

Boursica :
Vous avez parlé récemment de fonds qui s’intéressent à Artprice, peut-on en savoir plus?

Thierry Ehrmann :
Sans rentrer dans le principe de confidentialité entre les parties, notre passage au SRD Long Only fait que de nombreux fonds qui statutairement n’ont le droit de prendre que des positions sur les sociétés françaises au SRD peuvent donc prendre désormais des lignes sur Artprice. Ils ont une approche très différente des français et utilisent la méthode des comparables avec entre autre Sotheby’s qui est la seule Maison de ventes cotée dans le monde, car ils arrivent en 2012 avec une vision d’Artprice comme acteur principal du marché de l’Art sur Internet par notre Place de Marché Normalisée aux enchères ou à prix fixe, et de ce fait, valorisent différemment Artprice car ils considèrent que notre cours ne représente absolument pas la vraie valeur d’Artprice.

Boursica :
Pouvez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
Nous vous avons donné dans la première interview de juin 2011 les éléments de calcul avec des exemples précis des méthodes de valorisations vielles de plus de 120 ans (N.B. la valeur d’une Maison de Ventes dans le monde, c’est principalement 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l’autre à 4000 dollars, c’est à partir des strates d’informations détenues sur le client final que l’on calcule le prix). Donc pour les équipes d’Artprice, moi-même et nos actionnaires c’est la quasi certitude d’être au début d’une nouvelle histoire. Je dirais que nous sommes comme une société qui s’apprêterait à réaliser une I.P.O. au Nasdaq avec en prime, la maturité que nous avons déjà avec 11 ans de parcours sans faute, au marché réglementé. C’est très excitant et terriblement motivant.

Boursica :
Et vos accords sur l’Asie, où en sont-ils ?

Thierry Ehrmann :
Au mois de mars 2012, nous démarrons en Chine une longue marche sur les principales maisons de ventes Chinoises avec près de 40 rendez-vous, avec lesquelles nous partageons beaucoup d’affinités, notamment sur la dématérialisation du marché de l’art, et elles pensent comme nous, que la notion de salles de ventes physiques est inappropriée en 2012 face à l’Internet et notamment notre Place de Marché Normalisée aux Enchères qui aura sa propre assise à Hong Kong, dans nos futurs bureaux.
L’Asie, que je connais bien depuis 20 ans, obéit à des rythmes très différents de nous autres occidentaux. Il faut un temps énorme pour acquérir la confiance de votre futur partenaire. La parole donnée prime sur le droit des contrats. En revanche, la mise en place d’un business se fait à une vitesse fulgurante qui panique généralement les occidentaux. Je pense qu’Artprice est très bien positionnée en Asie où nous sommes considérés comme avant-gardistes, très loin devant les vieilles maisons anglo-saxonnes considérées par les Asiatiques comme parfois dépassées par les événements.

Boursica :
Puisque vous parlez des vieilles maisons anglo-saxonnes, quels sont vos rapports avec elles actuellement et surtout depuis le 18 janvier 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Le rapport de force qui s’était établi en 2005 avec la Place de Marché Normalisé à prix fixe a considérablement évolué. Il semble que les deux économies ont chacune effectuée une réflexion en profondeur sur leur avenir. Il est vrai que les confrontations entre l’ancienne économie et l’économie du numérique sur d’autres secteurs que le marché de l’art ont fait avancer le débat. Une fois de plus la Messe est dite avec près de trois milliards d’internautes face aux 50 millions de 1999, d’où ma théorie du changement de paradigme économique.

Boursica :
Pouvez-vous développer plus précisément le contenu de ce débat ?

Thierry Ehrmann :
L’ancienne économie a enfin compris qu’être depuis 25 ans sur Internet, comme Groupe Serveur, qui contrôle Artprice et dont je suis le fondateur, est un espace temps, non seulement incompressible mais très onéreux à acquérir, notamment par la culture de l’Internet qui est très sophistiquée. Sur le secteur du marché de l’art, une anecdote est très révélatrice, avec des recommandations à New-York, dues aux manifestations du « Occupy Wall Street ». Il est recommandé aux gens aisés d’éviter un certain nombre de lieux et notamment les salles des ventes. Ceci dit, les grandes maisons sont en train de liquider peu à peu leurs immobiliers ou résilier de manière anticipée leurs baux. Ils découvrent que l’informatique en réseau sécurisé Intranet, le Data mining, le marketing comportemental, l’indexation, les bases de données normalisant le marché de l’art, sont une industrie lourde, avec des barrières d’entrées financières et technologiques très élevées et parfois, comme cela est notre cas, des protections au titre de la propriété intellectuelle qui leur interdisent tout simplement d’utiliser hors contrat, la réalisation de Places de Marché Normalisées ® sur le marché de l’art dont Artprice possède les différents droits d’auteur tels que entre autres le Droit sui generis.

Boursica :
Et alors, que doit-on conclure ?

Thierry Ehrmann :
La première conclusion est que la partie adverse a pris conscience de la valeur des actifs corporels et incorporels qui constituent une des grandes richesses d’Artprice. Le point numéro deux, est que les grandes maisons ont toutes investi sur Internet, avec généralement, deux à trois plans d’investissements, des sommes se chiffrant systématiquement en centaines de millions de dollars et dont le résultat est insatisfaisant et parfois se révèle catastrophique. Le point numéro trois passe par la reconnaissance d’un acteur historique comme Artprice et la capacité d’imaginer pour la première fois un véritable partage du marché de l’Art.

Boursica :
Comment se partagerait ce marché de l’Art ?

Thierry Ehrmann :
De manière très simple, tout le segment des œuvres inférieures à 15 000 € leur est étranger, et pourtant il pèse un volume colossal sur le marché de l’art (81%). Entre
15 000 et 50 000 €, ils ne sont pas vraiment compétitifs en termes de prix. Se pose alors la question des œuvres de plus de 50 000 € et bien sûr celle des œuvres millionnaires sur lesquelles se greffent alors un service et une prestation parfois sur mesure pour l’acheteur comme pour le vendeur. Très vite, ces vielles maisons font leurs calculs et voient que leurs avantages marketing et leur ancienneté ne suffisent pas à équilibrer leur économie en se projetant sur les cinq prochaines années. Il leur reste alors une démarche pragmatique en se rapprochant de nous.
Pour autant, nous respectons leur démarche mais nous ne pouvons par faire autrement que de nous référer à nos partenaires asiatiques qui ont depuis longtemps anticipé la situation et n’ont donc plus de problème à résoudre. Il est tout à fait possible que nous arrivions, néanmoins, à trouver des terrains d’entente car une jeune génération de cadres supérieurs à la tête de ces vieilles maisons ne s’embarrassent pas des fantômes du passé et passent à l’acte.
L’année 2012 sera certainement pour nos actionnaires accompagnée d’heureuses nouvelles, parfois surprenantes.

Boursica :
Peut-on en savoir plus ?

Thierry Ehrmann :
Sans trahir le secret des affaires, nous avons des acteurs majeurs qui, avec beaucoup de maturité, ont décidé de nous adopter progressivement en marque blanche ou en marque grise. Il est évident que dans ces cadres, le transfert de chiffre d’affaires de sociétés traditionnelles qui opèrent aux enchères d’art depuis de nombreuses années, en utilisant notre Place de Marché Normalisée aux Enchères pour leur propre compte, est susceptible d’impacter le cours de manière non négligeable.
Actuellement nous vivons de manière régulière, ce type de scénario: le départ d’un directeur général à la retraite d’une très grande Maison de ventes internationale et l’arrivé d’un nouveau D.G. de 35 ans qui immédiatement après avoir fait son audit, se rapproche de nous avec un vrai désir de faire du big business, alors que son prédécesseur par son âge proche de la retraite, considérait Artprice dans le meilleur des cas comme un Ovni dans le monde de l’Art sans aller plus loin. Une fois de plus, la patience est une des conditions essentielles de la réussite d’Artprice depuis sa création.

Boursica :
Dans ce cadre, quel est votre statut ?

Thierry Ehrmann :
Dans ces cas-là, nous opérons comme une SSII et un centre Serveur où nous facturons des frais récurrents d’hébergements et d’utilisation de nos logiciels et bases de données propriétaires.

Boursica :
Un dernier mot enfin. Vous nous avez, dans notre première interview, déclaré qu’Artprice était à 10% de son histoire, puis, dans la deuxième interview, vous pensiez plutôt n’être qu’à 5%. On est à combien aujourd’hui ?

Thierry Ehrmann :
Nous sommes toujours à 5% du développement d’Artprice mais la grande différence, c’est que ces 5% qui étaient une intuition en 2011, sont désormais confortés par des faits et des chiffres, ce qui change tout pour nos actionnaires et nous-mêmes …

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Les précédentes interviews exclusives de Thierry Ehrmann :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters
: ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter :
http://twitter.com/artpricedotcom/

mars 7, 2012 Posted by | 999, Abode of Chaos, alchimie, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, Demeure du Chaos, enchères en ligne, La Revue de Presse, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.

Paris, le 27 février 2012

Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.
Tandis que les vieilles économies souffrent, la croissance s’accélère du côté des BRICS. Les cinq membres des BRICS, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ont bénéficié d’une croissance beaucoup plus forte que les pays développés et le formidable assaut chinois a profondément modifié la structure géographique du marché de l’art selon thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’Art. De plus, à Singapour, Pékin et Hong Kong, les politiques ont conscience de l’énorme potentiel économique que représente l’art pour leur état ou pour leur ville et les gouvernements soutiennent fermement les grands évènements culturels, dont les salons d’art contemporain. Outre la croissance de 49 % du volume d’affaires pour la vente aux enchères d’œuvres d’art en Chine, d’autres pays asiatiques sont particulièrement dynamiques : c’est le cas de Singapour (+22 %) ou de l’Indonésie (+39 %) par exemple.

Cette croissance est portée par l’émergence de nouveaux collectionneurs richissimes et d’un nombre grandissant de fonds d’investissements en art. De fait, le marché asiatique est devenu le plus haut de gamme du monde. Par exemple, 12,1 % des œuvres vendues en Asie le sont entre 100 000 $ et 1 m$, contre 2,2 % dans le reste du monde dans cette gamme de prix. La Chine, première puissance asiatique et première puissance au monde pour la vente d’œuvres d’art est étonnante tant par sa force de frappe que par son indépendance. C’est là que les plus grosses enchères sont signées (avec 774 enchères millionnaires enregistrées en 2011 en Chine contre 426 aux États-Unis ou 377 au Royaume-Uni), la plupart du temps dans des salles de ventes pékinoises ou hongkongaises. Même si la Chine se trouvait privée du dynamisme des ventes hongkongaises de Christie’s et Sotheby’s, elle demeurerait la première place de marché mondiale sans vaciller !

A l’issue de l’année 2011, la vente d’œuvres d’art a rapporté 21 % de plus qu’en 2010 à l’échelle mondiale et il n’est pas un secteur de la création qui ne progresse pas en terme de chiffre d’affaires. Par rapport à 2010, l’art moderne gagne 1,2 M$, l’art d’après-guerre 372 m$, l’art contemporain 291 m$, l’art ancien 124 m$ et les créations du XIXème siècle rapportent 43 m$ supplémentaires. De plus, la boulimie d’achat n’a relégué aucun médium à l’arrière-plan. Il s’est vendu plus de peintures, de sculptures, de photographies, de dessins et même d’estampes qu’en 2010. Porté par la cote explosive des maîtres anciens et modernes chinois, le dessin a d’ailleurs véritablement trouvé ses lettres de noblesse, avec un produit de ventes annuel en hausse de 1,318 M$ sur l’année.

Artprice publie en 6 langues son rapport exclusif du marché de l’art repris par plus de 6 300 médias et institutions internationaux chaque année. Réalisé à partir des 6,3 millions de résultats d’enchères de 4 500 maisons de ventes, le rapport annuel "Tendances du Marché de l’art 2011" est constitué de XX pages d’analyses macro-économiques et micro-économiques mises à jour au fil de l’actualité des ventes et des évolutions des prix des oeuvres d’art. Ce rapport édité par ArtMarketInsight, l’agence de presse d’Artprice, avec le département d’Econométrie d’Artprice contient aussi des classements originaux tels que le TOP 500 des artistes par chiffre d’affaires, la liste des 100 plus fortes enchères de l’année.

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http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2011_fr.pdf

  • Edito
  • Un marché haut de gamme hermétique à la crise
  • Nouvelle année record
  • Les forces en puissance
  • L’art moderne : pivot du marché
  • Le meilleur de l’art ancien
  • Art contemporain
  • Mutation structurelle : le marché à l’heure d’Internet
  • Top 10 Artistes
  • 11 chiffres pour 2011
  • Les grandes plumes mondiales du marché de l’art
  • L’année de l’Art Market Confidence Index
  • 2011 en 140 Caractères – l’année vu part @artpricedotcom
  • Le Top 10 des artistes
  • Le Top 100 des enchères 2011
  • Le Top 500 des artistes par chiffre d’affaires en 2011

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

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février 27, 2012 Posted by | alchimie, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, Demeure du Chaos, enchères en ligne, Euronext, La Revue de Presse, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Artprice’s annual art market report 2011. Art sales at their best.

Paris, February 27 , 2012

Artprice’s annual art market report 2011. Art sales at their best.
While old economies are struggling, growth is accelerating in the BRICS countries. The five BRICS – Brazil, Russia, India, China and South Africa- have been enjoying much stronger economic expansion than the developed countries and China’s growth in particular has profoundly modified the geographical structure of the global art market according to thierry Ehrmann, the founder and CEO of Artprice, the world leader in art market information. Moreover, in Singapore, Beijing and Hong Kong, politicians are aware of the enormous economic potential of art for their state or their city, and their governments strongly support major cultural events including Contemporary Art fairs. In addition to the 49% growth in auction revenue from artworks in China, a number of other Asian countries have also posted particularly dynamic growth, such as Singapore (+22%) and Indonesia (+39%).

This growth has been driven by the emergence of new and very wealthy collectors and a growing number of art investment funds. As a result, the Asian art market has become the most high-end area of the entire globe. For example, 12.1% of works sold in Asia sell for between $100,000 and $1m, versus 2.2% for the rest of the world. China, Asia’s leading economic power and world leader for sales of artworks, has surprised everyone not just by its acquisitive capacity but also by its independence. It accounts for the highest auction results (with 774 auction results above $1 million recorded in 2011 compared with 426 in the USA and 377 in the UK), mostly generated at auctions in Beijing and Hong Kong. Even if China were deprived of the strong Hong Kong sales of Christie’s and Sotheby’s, it would easily remain the first global marketplace!

In 2011, the global art auction market generated 21% more than in 2010 and there is not a single segment of the art market that did not progress in terms of turnover. Compared with 2010, Modern art added $1.2B, Post-war art added $372m, Contemporary art added $291m, Old Masters added $124 million and 19th century art posted an increase of $43 million. In addition, bulimic buying has not left any medium on the side-lines. 2011 saw the sale of more paintings, sculptures, photographs, drawings and even prints than 2010. Indeed, driven by the rocketing prices of the Chinese Old and Modern masters, drawing has really come into its own, with its annual revenue up by $1.318 billion over the year.

This year, Artprice’s annual art market report – based on 6.3 million auction results from 4,500 auction houses around the world and distributed to over 6,300 media organisations and international institutions every year in 6 languages – will focus particularly on China’s successful conquest of the global art market. Our 2011 Art Market Trends contain macro- and micro-economic analyses providing the keys to understanding the annual evolution of the global auction market. It discusses the major trends in the market, analysed throughout the year on the ArtMarketInsight page of our website, by the Artprice press agency and by our Econometrics Department. To complement this objective appreciation of the art market based on a year of global auction results, Artprice also offers numerous original rankings such as the Top 500 artists by auction revenue and the Top 100 auction results of the year.

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  • Edito
  • A high-end market unaffected by the crisis
  • New record year
  • The powers at work
  • Modern art: the core of the market in 2011
  • The best of the Old Masters
    Contemporary art
  • Structural mutation: the art market in the Internet age
  • Top 10 Artists
  • 11 figures for 2011
  • Powerful art market columnists comment the year
  • 2011 from the AMCI’s viewpoint
  • 2011 in 140 characters – the year as seen by @artpricedotcom
  • Top 100 auction results in 2011
  • Top 500 artists by auction revenue in 2011

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice is the global leader in databank on Artprices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest
Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of
artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice’s art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information
from 4,500 international auction houses and auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the
main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world’s leading Standardised Marketplace® for buying and selling
works of art by private contract or at auctions -regulated by French law alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce- (source Artprice).

Discover the Alchemy and the universe of Artprice http://web.artprice.com/video/, which headquarters are the famous Museum of Contemporary Art, the Abode of Chaos

Artprice is listed on Eurolist B by Euronext Paris (SRD long only): Euroclear: 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters:
ARTF

Artprice releases: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleaseen.htm

Follow all of the art market’s news with Artprice on Twitter:
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février 27, 2012 Posted by | Abode of Chaos, alchemy, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, auction on line, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

ARTPRICE.COM sera admis au SRD Long Seulement le 24 février prochain

ARTPRICE.COM sera admis au SRD Long Seulement le 24 février prochain

Thierry Ehrmann, fondateur et président d’Artprice est heureux d’annoncer à ses actionnaires et aux marchés l’admission au Compartiment SRD Long Seulement à compter du 24 février prochain.

Le mécanisme SRD a été créé en 2000 lors de l’harmonisation du règlement jusqu’alors mensuel. Il connaît depuis un réel succès car simple et encadré par des règles prudentielles strictes. En effet l’investisseur passe son ordre à son intermédiaire financier qui le transmet sur le marché réglementé. Il est exécuté et livré auprès de l’intermédiaire financier en J+3, qui finance jusqu’à la fin du mois en espèces (dans le cas d’un achat) dans le cas du SRD Long seulement.

Le label SRD offrira une meilleure visibilité au titre ARTPRICE.COM et une meilleure liquidité en permettant à une nouvelle catégorie d’investisseurs de se porter sur le titre.

Au sujet d’Artprice :

Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles de la fin du monopole des Ventes aux Enchères et l’impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d’Information Réglementée autorisé par l’AMF):
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687

Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l’A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l’Eurolist, met un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews.com .

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). (source Artprice).

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janvier 26, 2012 Posted by | alchemy, alchimie, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, auction on line, Börse, Euronext, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Synthèse et rappel des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice


Rappel synthétique et mise à jour, par thierry Ehrmann, des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères issus de la communication réglementée d’Artprice :

1) Artprice attaque sa 8ème année (2005/2012) avec sa Place de Marché Normalisée où le flux annuel d’oeuvres d’art est désormais compris entre 5 et 7 milliards (cf. document de référence AMF) et dans lequel il se vend environ de l’ordre de un tiers des oeuvres, pour lequel Artprice n’est pas commissionnée. Cette réserve naturelle et considérable a pour vocation de passer progressivement et naturellement en mode enchère. Pour autant, la Place de Marché Normalisée Artprice étant un succès hors du commun, c’est un éco-système très sensible dans lequel il y a lieu de ne pas forcer la main aux professionnels, collectionneurs et institutionnels. C’est aussi, à terme, la certitude pour la Place de Marché Normalisée Artprice de réaliser ses enchères par le simple fait qu’elle possède, en mode propriétaire, depuis sept ans, acheteurs et vendeurs, dont elle connaît les modalités de comportements et indices de confiance. Le réseau social « Artprice Insider® », qui se mettra en place en février 2012, permettra d’accélérer la mutation entre prix fixe et les enchères.

2) L’erreur majeure de certains acteurs du monde de l’art a été d’imaginer que les grands collectionneurs, les market makers et les grands marchands, qui sont incontestablement des « jeunes seniors », ne daignent pas aller sur Internet, de part leur rang social. Aujourd’hui, avec 2,7 milliards de connectés à lnternet et 1 milliard de nouveaux connectés attendus pour l’année 2012, Artprice, au regard de ses abonnés VIP, a la certitude absolue que cette cible privilégiée possède une connexion Internet fixe et nomade sur Artprice. De même, Groupe Serveur, qui est sur Internet depuis plus de 25 ans, a toujours considéré pour sa filiale Artprice qu’Internet, à contrario du monde de l’art, est avant tout une culture très sophistiquée et non pas simplement des investissements massifs dans le protocole Internet, comme le pense une partie du monde de l’Art. Les asiatiques, avec qui Artprice s’allie, partagent parfaitement ce point de vue, ce qui permet de bâtir des alliances durables et solides.

3) Le pari de dépasser plus de 5000 lots aux enchères le 1er jour était extrêmement périlleux, le marché de l’art reprenant après la mi-janvier. Artprice a relevé le défi et l’a gagné. Pour information, les plus grandes ventes cataloguées au monde (USA, Chine) ne dépassent jamais 1800 lots. Certains imaginent compter en jours la mutation la plus importante du marché de l’art depuis le XIXème siècle. Artprice est en droit de demander, un tempo entendable, au regard de cette révolution historique, dont il tient la plume.

4) Artprice, dans son histoire, n’a jamais constaté tant de fureur, d’actes désespérés, de manœuvres étatiques, de haine, de folie, avec en contrepoids, autant de soutiens, de passion, de ralliement, de la part d’acteurs majeurs ou historiques qui ne s’étaient jusque-là jamais découvert complètement. Les récentes actions relèvent pratiquement de l’affaire d’état et seront traitées comme telles pour les réparations des préjudices. Ceci étant dit, de manière plus générale, de telles conduites pathétiques démontrent, mieux que tout, l’effondrement de l’ancien monde de l’art face à la vision industrielle (au sens noble du terme) d’Artprice sur le marché de l’art en 2012. Si certains occidentaux croient encore détenir le pouvoir de l’art, ils font une lourde erreur car le cœur du pouvoir de l’art est désormais en Asie.

5) Tous nos vieux Maîtres en bourse nous ont toujours expliqué qu’il faut savoir parler au marché mais aussi comprendre ce que nous dit le marché. A ce titre, les volumes quotidiens d’Artprice, qui sont pratiquement ceux d’une valeur du CAC 40, traduisent que les marchés financiers ont, depuis avril 2011, avec plus d’1,1 milliards € de volume traité sur Artprice, acheté et « pricé » que la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice® absorbera inexorablement l’ancien système des salles de ventes physiques, que l’on peut comparer avec les corbeilles des bourses et l’arrivée des réseaux électroniques qui ont laminé les corbeilles de l’ensemble des places boursières. Rien n’arrête le marché quand il a acquis une conviction. Certaines personnes camouflées sur Internet, qui s’égarent dans le langage ou dans les actes, devraient faire preuve de plus d’humilité face au marché boursier et à l’histoire du marché de l’art.

6) De tous temps, les batailles qui amènent à la victoire se focalisent sur les coûts de production et/ou d’intermédiation. Les 5% de frais que prend Artprice pour sa prestation sur sa Place de Marché Normalisée aux Enchères pour les œuvres de plus de 15000€ est imparable. Peu de gens savent que le marché de l’art, à partir de 15000€ est dématérialisé depuis plus de 30 ans car ce seuil de prix détermine une œuvre parfaitement normalisée au regard de l’histoire et du marché de l’art. Moins de 3% des professionnels et collectionneurs d’art se déplacent lorsqu’on dépasse ce seuil critique de 15K€. Artprice a amené une contribution colossale à cette normalisation du marché de l’art, par sa Place de Marché Normalisée produite par les millions d’heures de travail de ses historiens, rédacteurs et ingénieurs.

7) Les nombreuses péripéties législatives qui ont abouti à la loi du 20/07/2011, puis, depuis début janvier 2012, les attaques surréalistes subies par Artprice, ont permis à celle-ci un buzz et une communication mondiale inégalés. Les différentes réponses judiciaires, économiques et médiatiques qu’Artprice va dérouler implacablement ne feront qu’amplifier le train de l’histoire qu’a pris Artprice avec une amplification de la communication et du buzz.

8) Il est évident que la terrible crise économique et financière qui affecte à minima le monde occidental fragilise durement l’économie traditionnelle du marché de l’art, c’est donc une opportunité historique pour qu’Artprice accélère sa Place de Marché Normalisée aux Enchères et à prix fixe. En effet, l’histoire du marché de l’art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants et, bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice répond exactement à ces cinq points. La grande force d’Artprice, dans cette crise historique, est que l’intégration de la Place de Marché Normalisée aux Enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce) n’entraîne aucune charge et investissements significatifs supplémentaire, ce qui, en temps de crise, est le nerf de la guerre.

9) Avec la quasi-disparition boursière des sociétés Internet intervenant sur l’Art et près de 4 500 sites Internet d’art qui ont fermé durant la crise démarrée en 2007, il n’existe à ce jour aucune autre place de marché aux enchères dans le monde conséquente en volume et en qualité, Artprice détenant de surcroît, en terme de droit suis generis (Droit de la Propriété Intellectuelle), l’originalité et le monopole de sa Place de Marché Normalisée.

Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d’Information Réglementée autorisé par l’AMF):
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Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l’A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l’Eurolist, met un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews.com .

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

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janvier 24, 2012 Posted by | Artmarket Marché de l'Art, Artprice, enchères en ligne, stock market, thierry Ehrmann | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Contrary to the CVV’s press release dated 6 January 2012 informing journalists that it was seeking an emergency injunction against Artprice, the company Artprice wishes to declare that no such procedure has been launched. To this day, Artprice has not received notification of any legal proceedings whatsoever regarding the forthcoming launch of its online brokerage service.

In fact, Artprice wishes to formally denounce the various erroneous interpretations that have resulted from that press release. As indicated by Artprice within hours of the CVV’s press release, courteous exchanges have taken place between Artprice and the CVV in the form of official letters. Artprice confirms that the contents of its response to the CVV’s press release of 6 January 2012 correspond perfectly to the calm and constructive discussions it has been engaged in with the CVV in recent days, and Artprice officially confirms the opening of its new online auction brokerage service conducted remotely via Internet (as described in paragraphs 2 and 3 of Article L321-3 of the French Code of Commerce) on 18 January 2012.

In the framework of its regulatory disclosures and in order to eliminate any misunderstanding, Artprice is re-posting (below) the press release it officially communicated on 6 January 2012, every point of which Artprice reiterates and confirms:

Artprice’s reply to the Conseil des Ventes Volontaires (French auction market supervisor)

Artprice discovered, first via the media and then via an email received from the Conseil des Ventes Volontaires, the latter’s request that Artprice should clearly and unequivocally indicate to the public its quality as an electronic auction broker « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) ». Considering our long, constructive and peaceful relations with the French auction market supervisory authority (Conseil des Ventes Volontaires), we believe that its reaction to the forthcoming launch of our online auction brokerage activity (18 January) is based on a misunderstanding that will be cleared up once it has examined our documentation and particularly the preventative measures we have taken to avoid confusion in this respect.

In the first instance, Artprice invites the financial markets, its shareholders, its1.3 million members and of course the Conseil des Ventes Volontaires to consult the financial documentation and press releases that Artprice has submitted to Actusnews, a special financial information website certified by the AMF (French Financial Markets Authority), and particularly the press release dated 1 January 2012 in which Artprice states in the very first line, without any shadow of ambiguity, that its new online activity is indeed an online auction brokerage activity (« opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011”).

In fact, in order to avoid any confusion between the different legal statuses and activities covered by Law no. 2011-850 of 20 July 2011, Artprice has commissioned a court-appointed attorney to take all necessary steps to highlight the precautionary measures taken by Artprice via its regulated disclosures, the presentation on its website of its new activity, the General Conditions of Use published thereon and various other communication media, in order to avoid any confusion between Artprice’s activity (auction brokerage) and that of public auction sales.

Moreover, Artprice has taken the precautionary measure of translating into all the languages used by its website the key information concerning its new service and it has deliberately avoided translating the references to its legal status under Article 5 of the Law no. 2011-850 of 20 July 2011 precisely in order to avoid any confusion or misinterpretation that could arise from an inappropriate translation of Artprice’s status under Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011 vis-à-vis the other legal statuses that govern public auction sales.

In conclusion, Thierry Ehrmann, CEO and founder of Artprice, declares that he is perfectly satisfied with the measures taken by Artprice and that Artprice will commence its online auction brokerage activity (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) on 18 January 2012 in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) and that the public will be able, as of Monday 9 January, to preview several thousand items advertised for sale at a broad range of prices, ranging from collectibles to museum-quality artworks. In total, Artprice has received ads representing roughly 700 million dollars in starting prices. As regards any legal discussions with the Tribunal de Grande Instance de Paris (Paris District Court), Artprice and its CEO believes that its will provide, through its lawyers Emmanuel Pierrat and Thierry Dumoulin, all the necessary elements to satisfy the parties concerned and to resolve the problem by eliminating any possible form of ambiguity.

It is clear that after nearly 500 years of monopolistic functioning, the auction market’s ambitious reform of 20 July 2011 (imposed by the European Directive Services) is bound to unsettle certain players in the market who are unaccustomed to free competitions environments.

Artprice cannot avoid the observation that having posted the best performance on the regulated French stock market (+ 472% since 1 January 2011) with a total volume of shares worth 873 million euros and a sliding annual progression of no less than 593% and 144 million euros of shares traded since 1 January 2012, it is naturally an object of envy and an attractive acquisition target for the historical players in the auction market who for reasons of conservatism have missed the train of History and of the Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

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janvier 11, 2012 Posted by | 999, alchemy, alchimie, Artmarket Marché de l'Art, Artprice, auction on line, Euronext, stock exchange, stock market, thierry Ehrmann | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire