Archives pour la catégorie Grenoble 17 novembre 2008

Droit de réponse de thierry Ehrmann dans le Progrès daté 8 octobre 2019 contre Pierre Curtelin Maire de Saint-Romain-au-Mont d’Or (épisode 2)

Rebondissement judiciaire de ce mardi soir :

Pierre Curtelin Maire de Saint Romain au mont d’or, après avoir perdu la première manche dans le cadre de sa prise de parole lundi 30 septembre à la Métropole de Lyon devant le président David Kimelfeld, a gagné un droit de réponse où les Saromagnot(e)s, son Conseil Municipal et les passionné(e)s de la Demeure du Chaos ont appris qu’il faisait l’objet d’une multitude de procédures judiciaires pénales tant sur sa personne en qualité de Maire que la Commune et son Conseil Municipal

Suite à l’article du Progrès intitulé : « La Métropole fait la promo de la Demeure du Chaos avec laquelle elle est en conflit depuis 20 ans », le maire de Saint-Romain-au-Mont-d’Or s’est offusqué ce lundi matin de la présence du « musée », avec lequel elle est en conflit depuis 20 ans, dans la programmation officielle des Journées du patrimoine ».

Le texte du Droit de réponse paru dans Le Progrès après examen par leur service juridique conformément aux ordonnances de presse de 1881 ainsi que la loi LCEN est le suivant :

Thierry Ehrmann le fondateur de la Demeure du Chaos n’aura pas été long à réagir à cette polémique. Et dans un droit de réponse qu’il a fait parvenir dans l’après-midi, il estime qu’il n’est en rien hors la loi. Voici son point de vue.

« Vous présentez à tort La Demeure du Chaos, comme faisant l’unanimité contre elle alors qu’en réalité, le corpus d’œuvres d’art que j’ai réalisées depuis 20 ans, n’est en rien la déconstruction d’une maison en pierres dorées, encore moins un relais de diligence mais bel et bien un Musée d’Art Contemporain connu dans le monde entier.

Dans cet article, vous reproduisez les propos de Monsieur Pierre Curtelin qui me décrit comme une personne « hors la loi» par le fait que je n’aurais pas exécuté les termes du jugement de la Cour d’Appel de Grenoble. Je tiens à vous indiquer que je ne suis pas hors la loi et vous communique les principales procédures diligentées contre d’une part M. Pierre Curtelin, représentant la Commune de Saint-Romain-Au-Mont-d’Or, d’autre part l’État Français.

En effet, voici les procédures en cours devant la Cour d’Appel de Grenoble :

  • 4 requêtes en contestation de titres de recouvrement (titre de perception, mise en demeure de payer) déposées le 31 janvier 2019, 17 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 20 septembre 2019 au titre de l’article 711 du CPP,
  • Une plainte avec constitution de partie civile pour escroquerie au jugement, sur Je fondement de l’article 313-1 du Code Pénal, déposée le 31/05/17, devant M. Le Doyen des Juges d’instruction de Paris,
  • Une plainte pour concussion, sur Je fondement des articles L465-3-2, L465-1 du code monétaire et financier et 432-10 du code pénal déposée Je 26/0912019, au Parquet de Lyon, suivie d’une constitution de partie civile, selon les règles du CPP,
  • Recours accepté devant le Haut Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies réalisé le 21 novembre 2017 de Thierry Ehrmann contre l’État Français.»

https://c.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/09/30/la-boulette-de-la-metropole-de-lyon-qui-envoie-visiter-la-demeure-du-chaos

Mal lui en a pris, le récidiviste Pierre Curtelin, Maire de son état, n’a pu s’empêcher jeudi soir, lors du Conseil Municipal, d’en rajouter une couche.

Le véritable problème est que sa récidive lui a valu un deuxième droit de réponse beaucoup plus documenté, ainsi qu’un rappel à l’ordre au titre de l’Art. L52-1 du code électoral qui lui a été signifié par huissier, lui rappelant qu’il a failli gravement aux textes de lois interdisant d’émettre tout élément nouveau pour le Maire sortant à date du 1er septembre 2019.

L’audition des questions/réponses de la Métropole sont implacables, le seul fait pour lequel M. Curtelin est intervenu, est la présence du Musée d’Art Contemporain L’Organe gérant la Demeure du Chaos dans le cahier des Journées Européennes du Patrimoine édité par la Métropole. Cet événement étant postérieur au 1er septembre 2019, cela place Pierre Curtelin, Maire sortant, dans une grave infraction au titre de l’Art. L52-1 du code électoral.

Extrait de la notification par huissier :

A l’attention de Monsieur le Maire de Saint-Romain-au-Mont-d’Or, Pierre Curtelin,

vous ne pouvez pas ignorer l’article L52-1 du code électoral dont je vous donne copie et analyse en bas de ce courrier.

Vous ne pouvez donc ignorer qu’en tant que Maire et au regard de cet article, l’ensemble de vos actions doivent être strictement encadrées tel que le prévoit le code électoral à partir du 1er septembre 2019.

Nous avons déployé dans le strict respect des règles républicaines, une force citoyenne qui analyse chacune de vos prises de parole, organisation d’évènements, sites internets des collectivités et bulletin municipal…

Le présent courrier vous notifie par voie d’huissier de manière officielle que vous avez bel et bien failli au regard de l’article L52-1 du Code Électoral, en effet, votre prise de parole en public dans le cadre de la Métropole de Lyon a été réalisée le 30 septembre 2019 au matin ; cette prise de parole fait l’objet d’écritures consignées à la Métropole, de même, la presse et notamment « Le Progrès » ont abondamment commenté votre prise de parole qui interpellait Monsieur le Président de la Métropole, David Kimelfeld.

Vous vous êtes livré impunément à une campagne outrageuse en vue de votre ré-élection en prenant malheureusement pour vous un sujet extrêmement encadré dont les faits juridiques sont postérieurs au 1er septembre 2019. En effet, votre prise de parole publique, qui a fait l’objet d’une consignation, interpelle Monsieur le Président Kimelfeld avec la mention de la Demeure du Chaos pour les Journées Européennes du Patrimoine du 21 et 22 septembre.

La suite au 3ème épisode… !?

Article L52-1 Modifié par LOI n°2011-412 du 14 avril 2011 – art. 6

Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle est interdite. A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s’applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l’organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu’il détient ou qu’il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre.

La «Demeure du Chaos» va retrouver son aspect d’origine

La «Demeure du Chaos» va retrouver son aspect d’origine

L’homme d’affaires et plasticien, Thierry Ehrmann, qui avait transformé un ancien relais de poste du XVIIe siècle, situé près de Lyon, en «Demeure du Chaos» va devoir tout remettre en l’état, a annoncé la cour de cassation.

La cour de cassation a tranché. L’homme d’affaires et plasticien Thierry Ehrmann va devoir restaurer sa «demeure du Chaos» afin qu’elle retrouve son aspect d’origine. Situé à Saint-Romain-au-Mont-d’Or près de Lyon, la «Demeure du Chaos» est un ancien relais de poste du XVIIe siècle, qui depuis 1999 a été transformé en un symbole apocalyptique, aux murs calcinés et recouverts de portraits de Ben Laden ou encore Fidel Castro.
La cour de cassation s’est donc ralliée à la cour d’appel de Grenoble, qui avait jugé fin 2008, cette œuvre comme une infraction au code de l’urbanisme condamnant Thierry Ehrmann à une amende de 30.000 euros et lui donnant neuf mois pour remettre les lieux dans leur état d’origine.

(16/12/2009)

copyright ©2009 BatiActu

Rhône: la « Demeure du Chaos » devra être remise dans son état d’origine

Justice
Rhône: la « Demeure du Chaos » devra être remise dans son état d’origine
le 16.12.2009 16h36
L’homme d’affaires et plasticien Thierry Ehrmann devra remettre dans leur état d’origine les lieux où il avait construit la « Demeure du Chaos », une oeuvre d’art controversée implantée dans le village classé de Saint-Romain-au-Mont-d’Or. Ainsi a tranché la Cour de cassation, dans un arrêt.

Située à Saint-Romain-au-Mont-d’Or, dans l’ouest lyonnais, la « Demeure du Chaos » est un ancien relais de poste du XVIIe siècle, « déconstruit » par son propriétaire, Thierry Ehrmann, président du groupe Serveur (banques de données) et d’Artprice.com (cotation en ligne d’oeuvres d’art).

Depuis 1999, le propriétaire a supervisé le travail d’une quarantaine d’artistes qui ont transformé la bâtisse en un symbole apocalyptique, aux murs calcinés et recouverts de portraits de Ben Laden ou encore Fidel Castro.

A l’issue d’une longue procédure en justice, la cour d’appel de Grenoble avait, le 16 décembre 2008, jugé que cette oeuvre enfreignait le code de l’urbanisme. Condamnant Thierry Ehrmann à une amende de 30 000 euros, elle lui avait donné neuf mois pour remettre les lieux dans leur état d’origine.

Le condamné s’était alors pourvu en cassation. Mais mardi, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant définitive la décision grenobloise.

L’affaire avait débuté en 2004. Le maire de Saint-Romain avait alors porté plainte contre Thierry Ehrmann, lui reprochant d’avoir enfreint le code de l’urbanisme en effectuant ces travaux sans déclaration préalable et en demandant la « remise en état des lieux ».

En première instance, le tribunal correctionnel de Lyon avait donné raison à l’élu, enjoignant l’homme d’affaires à remettre sa maison en l’état. Il avait également condamné le prévenu et sa société immobilière à payer au total une amende de 120 000 euros.

Ce jugement avait été partiellement infirmé par la cour d’appel de Lyon en septembre 2006, cette dernière alourdissant l’amende à 200 000 euros, mais autorisant le maintien en l’état.

Saisie par le prévenu et le ministère public, la Cour de cassation avait, fin 2007, annulé l’arrêt de la cour d’appel de Lyon et renvoyé l’affaire à Grenoble.

copyright ©2009 Le Progrès

La Demeure du Chaos devra être remise dans son état d’origine

16-12-2009
La Demeure du Chaos devra être remise dans son état d’origine

La cour de cassation confirme la décision de la cour d’appel de Grenoble.
Thierry Ehrmann est donc condamné à remettre en état la Demeure du Chaos, cette œuvre d’art apocalyptique située à St Romain au Mont d’Or. Le conflit dure depuis 10 ans maintenant. La commune rhôdanienne est à l’origine de la procédure, car elle estime que l’artiste ne respecte pas le code de l’urbanisme. Thierry Ehrmann entend maintenant saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

copyright ©2009 LyonMag

House Arrest

House Arrest

For going on ten years now, Thierry Ehrmann, CEO of the Serveur group (which owns the online art values service Artprice.com), has been at work on La Demeure du Chaos at his home, an old postal station in Saint-Romain au Mont d’Or, near Lyon (see ap 312, May 2005). This alchemical and political project consists in an ongoing deconstruction of the estate. The 3,123 works scattered around the 10,000 square meters of the house and grounds include frescos and sculptures, among them burnt-out cars and a crashed airplane, expressing the violence of our age. The mayor of Saint-Romain sees the Demeure as an offensive visual blot on the picturesque, goldenstoned landscape of his village and instituted legal proceedings years ago. At the end of 2008, his case was heard in court for a fourth time, and on December 16, the appeal court in Grenoble ordered Ehrmann to put his estate «in order» over the coming nine months. The court produced a 25-page judgment stating, as Ehrmann tells us, that « the work of art has no right to exist autonomously in public space. It is imperativethat it comply with ground use plans and other local urban plans. It must be in harmony with the range of regional colors. Etc.. To sum up, the work of art is denied everything that makes it different from the urban environment: its singularity, the style of its maker, its distinctive features, form, medium and subject. »
You don’t have to be a fan of this project’s provocative side and esoteric inspiration, or of its Goth aesthetic. But there is no denying that Thierry Ehrmann has built up an ensemble that is just as surprising as the Ideal Palace created by the postman Cheval. La Demeure du Chaos far exceeds the question of banal urban rules about the colors of walls. So what are they afraid of? That millions of people might secretly want to transform their house into a modern battleground? La Demeure du Chaos is an exceptional case, and it is a work of art. And, like it or not, it is already part of our cultural heritage. Thierry Ehrmann is appealing the judgment.

Richard Leydier – art press

Translation, C. Penwarden

copyright ©2009 artpress 353 Février 2009

www.abodeofchaos.org

Mise en demeure

Mise en demeure

Depuis près de dix ans, Thierry Ehrmann, PDG du groupe Serveur (dont fait partie le site de quotation en ligne Artprice.com), élabore dans sa propriété de Saint-Romain au Mont d’or, près de Lyon, la Demeure du Chaos (voir ap 312, mai 2005), œuvre in progress de déconstruction d’un ancien relais des postes sur un mode politique et alchimique. L’ensemble, composé de 3 123 œuvres disséminées dans tout le domaine, s’étend sur 10 000 m2. Fresques, sculptures (dont des voitures carbonisées, un avion crashé…) y disent la violence de notre époque. Le maire de Saint-Romain, estimant que la Demeure constitue une injure visuelle au pittoresque de ce village en pierres dorées, a depuis longtemps saisi les tribunaux. Fin 2008, se jouait le quatrième procès. Le 16 décembre, la cour d’appel de Grenoble a condamné Thierry Ehrmann à remettre en état son domaine au cours des neuf prochains mois. Au terme de deux jours et demi d’audience, la cour a rendu un jugement de vingt-cinq pages, à la lecture duquel on comprend que « l’œuvre d’art n’a aucun droit d’exister de manière autonome sur l’espace public. Elle doit se conformer impérativement au plan d’occupation des sols et autre plan local d’urbanisme. Elle doit répondre au nuancier de couleurs de la région… Pour faire court, on enlève donc à l’œuvre d’art tout ce qui la distingue de l’urbanisme : sa singularité, l’empreinte de son auteur, ses signes distinctifs, sa forme, son médium, son sujet », nous dit Ehrmann.

On peut ne pas goûter le côté provocateur, l’inspiration ésotérique du projet, l’esthétique gothique qui s’en dégage. Mais on ne peut pas ne pas reconnaître que Thierry Ehrmann a construit, au fil du temps, un ensemble aussi étonnant que le Palais idéal du Facteur Cheval. La Demeure du Chaos dépasse de loin la question du respect ou non de banales règles urbanistiques régissant les couleurs des murs. De quoi a-t-on peur exactement ? Que des millions de gens nourrissent en secret le projet de transformer leur pavillon en champ de bataille du temps présent ? La Demeure du chaos relève de l’exception… et de l’œuvre d’art. Et qu’on le veuille ou non, elle fait déjà partie de notre patrimoine culturel. Thierry Ehrmann se pourvoit donc en cassation.

Richard Leydier – art press

copyright ©2009 artpress 353 Février 2009

www.demeureduchaos.org/

Chaos selon Ehrmann

Mercredi 17 Décembre 2008

JUSTICE. OEuvre d’art pour son auteur, insupportable verrue pour les villageois, « La Demeure du chaos » perd en justice mais son créateur ne baisse pas les bras

Chaos selon Ehrmann

«La Demeure du chaos » devra être rasée. La cour d’appel de Grenoble l’a décidé hier. L’extravagante oeuvre réalisée par Thierry Ehrmann dans le jardin de sa maison, à Saint-Romain-au-Mont- d’Or (69), au nord de Lyon, est condamnée à baisser pavillon à la demande du maire, qui l’accuse d’enfreindre les lois de l’urbanisme. Mais il faudrait mal connaître Thierry Ehrmann pour croire qu’il va en rester là. Il va se pourvoir en cassation et, si besoin est, portera l’affaire jusque devant la Cour européenne des droits de l’homme à Bruxelles.

Une drôle d’histoire

Depuis le début, rien n’est ordinaire dans cette histoire, ni le joli village classé des Monts-d’Or, ni l’installation composite déployée en extérieur, ni, surtout, Thierry Ehrmann lui-même. L’homme, qui se dit volontiers « dealer en information », fait partie des 200 plus grosses fortunes de France. Il le doit à son flair qui l’a poussé à miser sur Internet avant tout le monde. Il fonde le groupe Serveur dès 89, puis Art Price, le leader mondial de la cotation d’oeuvres d’art. À 46 ans, il détient des participations dans une vingtaine de sociétés et emploie près de 200 personnes. Pourtant, le petit homme au crâne rasé reste extrêmement affable et se mêle sans hésiter à la foule venue le week-end visiter son « Chaos ».

C’est un bon communicant qui a aussi ses secrets. Né dans la bourgeoisie lyonnaise, éduqué par un précepteur, fils d’un polytechnicien membre de l’Opus Dei, lui-même adhérent de la Grande Loge maçonnique de France dès son jeune âge, il est attiré par l’ésotérisme et les penseurs anarchistes. Il estime d’ailleurs qu’Internet est un excellent outil de subversion et il a fondé une association d’universitaires, politiques et anciens hackers pour promouvoir la liberté sur la Toile. Voilà plus de dix ans qu’il s’est installé dans cet ancien relais de poste de Saint-Romain avec ses femmes et ses deux enfants, ses dogues allemands, tous ses employés, ses bureaux surveillés en permanence par des caméras, et sa bibliothèque digne « d’une ville de 100 000 habitants ». Autour de lui règne son « Chaos », et c’est bien là que le bât blesse.

Le 11 Septembre fut le déclic

Pour lui, il s’agit d’une oeuvre d’art; pas pour la majorité des habitants du village. Après le 11 Septembre, Ehrmann a commencé à envahir son terrain avec des voitures calcinées, un hélicoptère, des tanks rouillés, des tuyaux métalliques, un cratère de météorite et récemment un bunker. Les murs noircis de la maison portent des symboles ésotériques, des couleurs rouges, et des portraits de philosophes ou de personnalités comme Ben Laden ou Ahmadinejad. Le tout ressemble à une cible fumante après un bombardement. Ehrmann en appelle à la mémoire du Facteur Cheval pour défendre son droit à la création. Et, fort de la curiosité qu’il suscite, de ses appuis qui sont nombreux, de sa notoriété internationale, campe sur ses positions.

Auteur : dominique godfrey

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